mardi, novembre 29, 2011

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Fais-nous rire pour une fois Elie: montre-nous ton tatouage

J'écoutais un entretien avec Elie Wiesel tout à l'heure sur Europe 1, ce qui m'a rappelé que j'avais traduit un article à son sujet il y a quelques jours. Si vous n'avez pas entendu ce monsieur à la radio, je vous rassure, il ne profère que des banalités sur le ton docte du vieux sage qu'il n'est pas.

On sait qu’Elie Wiesel, «écrivain» et prix Nobel de la paix est un sioniste ultra, du genre à ressentir une grande souffrance quand on lui parle de ce qu’endure le peuple palestinien. Au point que même les victimes de son idéologie sont sommées de compatir à sa douleur.
Parce que même s’il approuve l’entreprise coloniale sioniste, il est quand même un homme de principes.

La banalité du mal, c’est quelque chose qui concerne Adolf Eichmann et certainement pas lui. En effet, quand on est payé 25 000 dollars pour discourir pendant 45 minutes, rien ne peut être banal puisqu’il faut quand même les meubler ces 45 minutes, non ?.
Mais, figurez-vous que quelqu’un prétend qu’Elie Wiesel est un imposteur. Pas seulement un imposteur au point de vue moral, mais un imposteur au sens propre du terme, c’est-à-dire qu’il aurait usurpé l’identité d’un certain Lazar Wiesel qui était détenu à Auschwitz puis à Buchenwald.
Celui qui soutient cette thèse qu’il va présenter en justice à Budapest en janvier est un certain Nikolaus (Miklos) Grüner, un Juif Hongrois qui s’était lié d’amitié avec un Lazar Wiesel qui était son codétenu et dont le Wiesel que nous connaissons aurait endossé l’identité. Grüner soutient même que le livre de Wiesel « La Nuit » est en réalité l’œuvre de Lazar Wiesel.

 Je vous laisse lire l’article qui, s’il n’emporte pas forcément la conviction a de quoi laisser perplexe. Un des arguments de Nikolaus Gruner est l’absence, selon lui, du tatouage qu’infligeaient les nazis sur le bras d’Elie Wiesel.
Il y a d’ailleurs un site internet entièrement consacré à ce tatouage et qui pose la question : Où est le tatouage d’Elie ? (sûrement un site fasciste).
Pour une fois, ce personnage pas très drôle peut ainsi nous faire rire.

 

“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti sur son passé au moment de l’holocauste,” prétend un survivant.

 par Stefan J. Bos, BosNewsLife  (Hongrie) 18 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Budapest, Hongrie (BosNewsLife) – Un rescapé des camps de concentration nazis prétend que le lauréat du prix Nobel de la paix, écrivain à succès et militant des droits de l’homme Elie Wiesel « ment » sur son passé pendant l’holocauste.  Après des dizaines d’années de recherches, Nikolaus (Miklós) Grüner a pour la première fois l’occasion de défendre sa thèse, devant un tribunal de Budapest.
Le survivant, âgé de 83 ans, a esté en justice le rabbin Simon Köves pour avoir invité Wiesel en Hongrie en 2009, tout en « sachant que cet homme n’est pas un vértitable survivant de l’holocauste » mais « a volé l’identité d’un détenu. »
Grüner est aussi mécontent d’avoir été accusé par le rabbin de “falsifier l’histoire”, le comparant à l’universitaire Américain Norman Finkelstein qui a écrit « L’industrie de l’holocauste. »
Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs alimentent l’antisémitisme européen en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui ont souffert à l’époque du nazisme.
Grüner exige que le rabbin retire ses propos et explique publiquement la “vérité” sur Wiesel, selon un document que BosNewsLife a pu examiner.

PAS DE DOMMAGES ET INTERETS

“Je ne veux pas de compensation financière, mais je veux qu’il [Köves] dise au monde qui est vraiment son ami Elie Wiesel, » a-t-il déclaré dans un long entretien accordé à BosNewsLife, avant une conférence de presse vendredi 18 novembre. «Wiesel n’est pas né en Roumanie ou en Hongrie comme il le prétend et n’a pas été en camp de concentration. Il ne parle même pas hongrois.»
Köves conteste fermement ces accusations. « J’ai passé deux jours avec lui et Wiesel a parlé avec moi en hongrois. Il s’est aussi adressé au parlement en hongrois. Ces allégations sont celles d’un homme âgé qui a une sorte de complexe, » a-t-il dit à BosNewslife. Köves dit ne pas avoir encore été invité [convoqué, NdT] à l’audience au tribunal du 24 janvier.
Le rabbin s’emprese d’ajouter qu’il a bien sûr de la sympathie pour « l’horrible souffrance de Grüner qui a perdu ses parents et un jeune frère dans l’immense complexe des camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.
Nikolaus Gruner affirme que “Elie Wiesel a usurpé l’identité de son ami  et codétenu en camp de concentration Lázár Wiesel. Les prénoms «Elie» et «Lázár» sont semblables au nom hébreu Eleazar. Grüner laisse entendre que Wiesel a commis une tromperie en se faisant passer pour son ami et ancien codétenu.
“Lázár m’a aide à survivre. Plus tard, Elie Wiesel a publié le livre de Lázár sous son nom à lui. C’était « La nuit » qui a valu à Elie Wiesel – ou quel que soit son vrai nom – le prix Nobel.

NUMERO NAZI

Il se souvient même du N° de Lázár que les nazis lui avaient tatoué sur le bras : A-7713. «C’est en fait une partie du titre du livre que j’espère publier sur l’arnaque Wiesel : ‘identité volée, A-7713.’»

Des photos et une séquence vidéo sont apparues sur internet, dans lesquelles on voit un homme en manches courtes qui ressemble à Wiesel et n’a pas de tatouage visible. Mais Wiesel affirme avoir encore ce tatouage sur son bras.
“Je n’en ai pas besoin pour me souvenir, je pense tous les jours à mon passé,” avait-il dit à des étudiants Américains quand il avait été questionné sur son tatouage. « je l’ai toujours sur le bras – A-7713. A l’époque, nous étions des numéros. Pas de nom, pas d’identité, » avait-il ajouté. Dans d’autres propos pour BosNewsLife, Wiesel a exprimé sa préoccupation devant la montée de l‘extrémisme en Hongrie, avec la montée du parti d’extrême droite, le Mouvement pour une Meilleure Hongrie (Jobbik), qui est maintenant la troisième force politique du pays.

Grüner concède qu’il aurait mieux fait de poursuivre Wiesel directement, mais il soutient que c’est impossible. « Après 26 années de recherches, le tribunal hongrois me donne la première occasion de présenter mon dossier, ce que j’espère bien faire en poursuivant le rabbin, » dit-il.
“Elie Wiesel, qui réside aux Etats Unis est quelqu’un de très difficile à confondre. Le monde entier le protège, depuis Barack Obama [le président des USA] à Angela Merkel [la chancelière Allemande]. Ils ont tous peur que la vérité sorte, à cause du prestige et de l’argent. Je fais aussi pression sue le Bundestag [parlement allemand] pour qu’il me montre les archives sur le passé de Wiesel. »
FAUSSE IDENTITE ?

L’ami de Wiesel, Köves, oppose que l’écrivain n’a rien à cacher. «Comment peut-on voler l’identité de quelqu’un ? Il a reçu le prix Nobel pour ses livres, pas pour ce qu’il a été ou pour son lieu de naissance.»
Pour Grüner, le passage au tribunal à Budapest est un pas de géant dans une trajectoire personnelle longue et douloureuse. Elle avait commencé à l’adolescence quand en mai 1944, sa famille et lui-même ont été transportés comme du bétail dans un train bondé, parti de Hongrie pour Auschwitz-Birkenau.
Sa mère et son frère plus jeune avaient été gazés immédiatement dans les fours qui fonctionnaient nuit et jour dans le complexe nazi. So père est mort d’épuisement à cause du travail forcé. Agé de 15 ans, il s’était lié d’amitié avec Lázár Wiesel, qui était un de ceux qui le protégeaient.
En janvier 1945, comme l’armée russe s’approchait, les détenus avaient été transférés d’un camp annexe d’Auschwitz-Birkenau à celui de Buchenwald en Allemagne. 
Pendant les dix jours qu’avait duré cette marche épuisante, en partie à pied, en partie dans des wagons découverts, plus de la moitié des détenus avait péri, dont Abraham, le frère aîné de Lázár Wiesel. Nous nous maintenions au chaud en nous étendant contre les cadavres, » explique Grüner.

LIBERATION AMERICAINE 

En avril 1945, l’armée américaine a libéré Buchenwald où elle a découvert Nikolaus Grüner, Lázár Wiesel et d’autres survivants. «Elie Wiesel n’est pas avec nous sur la célèbre photo de la libération du camps, même s’il prétend le contraire,” insiste Grüner. Grüner étant tuberculeux, il avait été envoyé dans une Clinique en Suisse et séparé de son ami Lázár. «Je ne l’ai jamais revu. Peut-être a-t-il été tué.»

Après sa guérison, Grüner a émigré en Australie pour finir pas s’établir en Suède où il a exercé comme peintre et sculpteur. « je ne voulais pas retourner en Hongrie. J’avais même changé mon prénom Miklós en Nikolaus.  Ils ont détruit notre maison dans la ville de Nyíregyháza, exterminé Presque toute ma famille et tué des centaines de milliers d’autres Juifs. Les Hongrois étaient impatients de refermer [sur nous] les wagons des trains de la mort.»
En 1986, un journal suédois avait arrangé pour lui une rencontre avec celui dont il pensait que c’était son vieil ami. Mais c’était en fait Elie Wiesel et Grüner avait alors affirmé ne jamais l’avoir rencontré auparavant. «Wiesel avait refusé de me montrer son tatouage. Ce fut une rencontre très brève.»
Grüner “se fiche que Wiesel gagne 25 000 dollars» pour un discours de 45 minutes. «Mais je ne veux pas qu’il se fasse de l’argent sur la mort des membres de ma famille et des millions d’autres qui ont péri dans l’holocauste,» dit-il d’une voix tremblante. 

PROCHAINE GENERATION
«Je veux quitter ce monde en sachant que j’ai dit la vérité à la prochaine  génération… J’accepte même de dialoguer avec des antisémites et avec l’église catholique pour laquelle j’ai peint et fait des sculptures en tant qu’artiste.»
Son expérience de l’holocauste et des dizaines d’années de recherches dans la supposée fraude commise par Wiesel l’ont marqué.

 L’homme, qui porte encore les cicatrices  de son propre tatouage qui avait été infligé sur son bras à Auschwitz-Birkenau, dit avoir perdu sa foi en Dieu après l’holocauste. «Je n’ai plus personne… pas même Dieu.”
Environ 600,000 Juifs Hongrois ont péri pendant l’holocauste.


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vendredi, décembre 24, 2010

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Et le vainqueur de l'holocauste est...

... Elie Wiesel, bien sûr.
Un "grand monsieur" selon la revue Télé-Loisirs, qui a écrit des livres notamment en "hébraïque" (sic).
Attention, ce n'est pas la revue Télé-Loisirs qui décerne ce titre à l'écrivain polyglotte, mais la chaîne de télévision US Fox News par la faute d'un technicien qui a incrusté sur l'écran "holocaust winner" au lieu de "Nobel Prize winner" car Elie Wiesel
est, même si ça peut sembler invraisemblable, lauréat du prix Nobel de la paix.
Grosse bourde de Fox News sur Elie Wiesel

"Vainqueur de l’Holocauste" : c’est le bandeau qu’ont pu voir les téléspectateurs de Fox News pendant l’interview d’Elie Wiesel. Humour douteux quand tu nous tiens.

La télévision est coutumière des incidents de direct. Mais celui-ci est pour le moins gênant. Il y a quelques jours, Fox News recevait l’écrivain américain francophone Elie Wiesel. Pour les plus jeunes, Elie Wiesel est lauréat du prix Nobel de la paix, reçu en 1986. Il a survécu aux camps de concentration. Déporté à Auschwitz, c’est l’un des rescapés de la Shoah, sujet auquel il a consacré une partie de son œuvre.

Ainsi, en cinquante ans, Elie Wiesel a écrit près d’une soixantaine d’ouvrages, en anglais, en français, en hébraïque ou en yiddish. Un grand monsieur en somme.

Sauf qu’il semblerait qu’un technicien de Fox News ait voulu faire une blague à ses copains, une blague qui on l’espère n’était pas censée passer à l’antenne. Au lieu d’incruster Elie Wiesel comme "Prix Nobel de la Paix", c’est la mention "Holocaust Winner", c’est-à-dire "vainqueur de l’Holocauste" que les téléspectateurs ont pu voir pendant quelques minutes sur leur écran. Impossible de revoir l’interview sur le site de Fox News qui a retiré la vidéo, mais certains sites comme Mediaite permettent de revoir la séquence, dont voici une capture.


Ci-dessous la vidéo qui nous montre (vers la 50ème seconde) le vainqueur de l'holocauste. Il s'exprime d'abord sur le prisonnier sioniste Gilad Shalit, qu'il ne présente d'ailleurs pas du tout comme Français. Comment M. Wiesel a-t-il pu oublier ce détail, lui qui détient aussi la nationalité française? Par ailleurs, si M. Wiesel mentionne bien la présence de miliers de prisonniers Palestiniens dans les geôles sionistes, il ne semble pas le moins du monde s'intéresser à leur sort alors qu'il précise que c'est leur libération qui est espérée en échange de celle du soldat sioniste.
Et,selon M. Wiesel, le soldat Gilad Shalit est prisonnier du Hamas palestinien et du Hezbollah libanais. Un grand fabuliste décidément cet Elie Wiesel.

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jeudi, octobre 29, 2009

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Elie Wiesel et ses amis antisémites

J Street est un lobby juif des Etats Unis qui se veut une alternative à l’AIPAC et à toutes les organisations qu’on englobe dans l’expression lobby sioniste.
J Street n’est pas un lobby antisioniste, mais ses animateurs pensent que l’influence exercée par le lobby actuel est démesurée et, à terme, néfaste pour l’entité sioniste elle-même. Il s’agit de protéger l’entité contre elle-même en quelque sorte, en la contraignant à discuter sérieusement de paix avec les Palestiniens.
J Street ne manque pas d’argent mais, pour l’instant, de relais suffisamment nombreux dans la communauté juive étatsunienne. Trouver ces relais un travail de longue haleine qui commence à porter ses fruits et se matérialise par la première convention de l’organisation qui a réuni quelques 1500 participants.
Michael Oren, l’ambassadeur sioniste à Washington, était invité à cette convention, mais il a décliné l’invitation. C’est que J Street n’est pas bien vu à Tel Aviv, et encore moins à Washington où le lobby sioniste représente un sionisme intransigeant. Dans ces deux villes, le sionisme mou de J Street est perçu comme dangereux pour le projet sioniste.
Si Michael Oren désapprouve les principes de J Street, il a par contre les yeux de Chimène pour les sionistes chrétiens et leur pasteur John Hagee qu’il a « honorés » de sa présence à un meeting de l’église du prédicateur apocalyptique.
Il n’est d’ailleurs pas le seul à faire les yeux doux à John Hagee puisqu’au moment même où J Street de réunissait, Elie Wiesel, prix Nobel (de quoi au juste?) s’exprimait aux côtés de John Hagee devant des milliers de sionistes chrétiens.
Or, comme nous le rappelle Max Blumenthal, Hagee est, preuves à l’appui, un antisémite virulent.
Ceux qui ont l’habitude de gober les inepties proférées par Elie Wiesel en seront peut-être surpris. Certainement pas ceux qui sont un peu familiers du personnage ainsi que du sionisme.


La présence choquante d’Elie Wiesel auprès du prédicateur fou et antisémite John Hagee
par Max Blumenthal, AlterNet (USA) 29 octobre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri

Le 25 octobre, alors qu’une foule de 1500 personnes se pressait pour la première convention du lobby pro-israélien de gauche J Street, Elie Wiesel prenait la parole devant une foule de 6000 sionistes chrétiens participant à la « Night to Honor Israel » (soirée en l’honneur de l’entité sioniste). Selon le San Antonio Express news, alors qu’Elie Wiesel était assis auprès de lui, Hagee a pourfendu le président Barack Obama, l’accusant sans preuves d’être « plus ferme avec Israël qu’avec la Russie, l’Iran, la Chine ou la Corée du Nord. »

Auparavant, l’ambassadeur Israélien Michæl Oren, qui était présent au sommet tenu plus tôt dans l’année des Christians United for Isræl d’Hagee, avait rejeté la proposition de J Street pour qu’il s’exprime lors de sa convention. Au lieu de quoi, il a envoyé un fonctionnaire de  faible rang pour « observer » l’événement. Oren avait ensuite accusé J Street  de «porter atteinte aux intérêts d’Israël.»

En apportant sa bénédiction à Hagee tout en vouant J Street aux gémonies, Wiesel et Oren ont choisi une organisation antisémite dirigée par un prédicateur apocalyptique d’extrême droite de préférence à une organisation progressiste naissante qui se proclame elle-même «pour Israël, pour la paix.» Et Wiesel comme Oren semblent déjà pris dans une autre controverse sur leur engagement avec le prédicateur extrémiste.


Dans la vidéo ci-dessous, le pasteur Hagee avertit que l’antéchrist sera homosexuel, Allemand et Juif.



Pendant la campagne présidentielle de 2008, le sénateur McCain avait cherché avec insistance à obtenir le soutien d’Hagee, apparaissant aux côtés du pasteur au cours d’une conférence de presse largement médiatisée pour en faire l’annonce. McCain voulait avoir le blanc seing d’une personnalité de la droite chrétienne, surtout depuis qu’il avait fustigé Jerry Falwell et Pat Robertson pendant les primaires républicaines de 2000.

McCain était peut être absolument dans l’ignorance du sermon où Hagee déclare que l’holocauste était un événement ordonné et orchestré par Dieu pour accomplir la prophétie biblique; son accusation selon laquelle le rejet de Jésus par les Juifs était à la racine de l’antisémitisme; ou encore sa prédiction selon laquelle quand l’antéchrist reviendra, il sera homosexuel et « partiellement juif, comme l’était Adolf Hitler, comme l’était Karl Marx.» Quand les délires antisémites d’Hagee ont été répercutés sans des blogs comme Talk2Action avant d’être connus nationalement, McCain renonça au soutien du prédicateur.


La vidéo ci-dessous montre la séquence du fameux sermon d’Hagee sur Hitler.



A la différence de McCain, Oren et Wiesel ne peuvent feindre l’ignorance des propos antisémites d’Hagee, à cause justement du bruit qu’avait fait la rupture avec McCain. «Mon cher pasteur, quand j’entends que des Chrétiens se réunissent pour défendre le peuple d’Israël, c’est bien sûr quelque chose qui me fait chaud au cœur, » avait déclaré Wiesel à Hagee dans un entretien du 3 septembre. «C’est, dit simplement, vous voyez, les gens ont appris de l’histoire.» (Hagee vend pour 15 dollars pièce le DVD de son entretien avec Wiesel sur son site web personnel, transformant le film de cette rencontre en aubaine financière).

Le 26 octobre, pendant un panel de blogueurs et de militants en marge de la conférence de J Street, j’ai critiqué Oren et Wiesel pour s’être associés à Hagee au moment même où j’écrivais sur l’implication de McCain avec le prédicateur. En se liant avec un antisémite, Wiesel semble ne pas avoir retenu son propre enseignement. J’ai dit que Bernard Madoff était la dernière personne en qui Wiesel avait eu autant confiance qu’en Hagee.  C’était une plaisanterie, bien sûr, un genre de plaisanterie juive, et dans cette comparaison humoristique j’attribuais à Wiesel une crédulité stupide dans son engagement avec Hagee.

Ecrivain lauréat du prix Nobel, Wiesel a basé son œuvre et ses conférences depuis des décennies sur la prémisse selon laquelle nous devons apprendre de la tragédie du passé, tirer la leçon de l’holocauste de sorte à ne pas le répéter. Peut-être Wiesel n’ignore-t-il pas l’épouvantable théologie d’Hagee pour laquelle la destruction violente des Juifs est essentielle pour amener le retour du Christ; ou peut-être ne la prend-t-il pas au sérieux et considère-t-il que de telles inepties ne devraient pas empêcher Hagee de soutenir financièrement et par la propagande le mouvement de colonisation de la Cisjordanie qui est désormais au cœur des difficultés dans les relations entre les USA et Israël.

Michæl Goldfarb, ancien porte parole de la campagne McCain – Palin et qui anime un blog sur le Weekly Standard a qualifié le panel de blogueurs de «clownesque». Il rend compte de les remarques ainsi: « Elie Wiesel insulté à la conférence de J Street.» Dans son post, Goldfarb ne tient pas compte des faits que j’ai présentés sur l’antisémitisme d’Hagee. Une fois de plus, l’idéologie exige qu’on oublie l’histoire.

Jeffrey Goldberg, qui écrit pour the Atlantic, a lui aussi qualifié le panel de « clownesque, » m’attaquant pour avoir critiqué Wiesel. «En voilà une astuce, » écrit Goldberg dans son blog. «Critiquer des personnages publics qui ont survécu à l’holocauste est bien sûr permissible. Mais les insulter est honteux. Ca ne va pas vous gagner beaucoup d’amis juifs.» Goldberg m’a également excommunié parmi les anti sionistes qui ont des parents juifs.»

Pourquoi Wiesel fait-il ami-ami avec Hagee? Pourquoi ai-je « insulté » Wiesel? Goldfarb comme Goldberg ont refusé de traiter ces questions et omis de citer les faits que j’ai présentés sur Hagee. Alors que Goldfarb s’en est pris violemment à un donateur de J Street pour des déclarations controversées sur Israël, ils ne s’est jamais occupé des diatribes antisémites d’Hagee. Goldberg ne s’en est pas occupé non plus. Tous deux présentent tranquillement leurs opinions sans se soucier des faits.

Mais l’absence de faits dans les articles sur leurs blogs ne les autorise pas à fuir le problème. Approuvent-ils Hagee, comme le font Wiesel et Oren? En défendant Wiesel des critiques sur sa relation avec Hagee, ils défendent également cette relation. Est-ce vraiment ce qu’ils veulent faire? Ils doivent donc également être en désaccord avec la rupture par McCain de ses liens avec Hagee. Qu’est-ce que Goldberg et Goldfarb trouvent acceptable chez Hagee, dès lors que Wiesel et Oren le trouvent acceptable? A moins, bien sûr, qu’ils n’approuvent ni Hagee ni aucune association avec lui, et utilisaient la critique contre ceux qui s’allient à lui comme un moyen de taper sur J Street. Alors là, ce serait clownesque.


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dimanche, novembre 11, 2012

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Complice de crimes, non repenti et prix Nobel de la paix!


L’Académie Nobel semble avoir une tendance incoercible à décerner le prix Nobel de la Paix à des individus ou des institutions qui ne se caractérisent pas franchement par leur pacifisme.

Ainsi de Menahem Begin, Shimon Peres ou encore le président Barack Obama et tout dernièrement l’Union Européenne.

Certes, les pays membres de l’Union Européenne ne se font plus la guerre entre eux, mais ils exportent la violence ailleurs comme en Afghanistan ou en Libye. Et, en dehors de toute légalité internationale, ils appliquent des sanctions et un boycott contre l’Iran qu’ils accusent d’entretenir un programme nucléaire de nature militaire.

Tandis que dans le même temps, l’Union Européenne n’a de cesse de renforcer sa coopération avec l’Etat sioniste qui occupe, colonise et exploite illégalement des territoires palestiniens, exerce un blocus terrestre, aérien et maritime sur la bande de Gaza, bombarde et tue comme ça lui chante, viole régulièrement l’espace aérien libanais etc.

Après les criminels Shimon Peres et Menahem Begin, l’attribution du Nobel de la paix à Elie Wiesel, celui qui se définit comme un conteur est sans doute un des points culminants du dévoiement de cette distinction. A ceux qui s’indigneraient en découvrant la masse de boniments que leur a infligés Elie Wiesel, je dirai que ce dernier n’a jamais caché faire œuvre d’imagination.

On sait que M. Wiesel entretient des amitiés tarifées avec des antisémites notoires aux Etats Unis et que le véritable Dieu qu’il adore est celui de l’argent qu’il avait cru voir incarné dans la personne de l’escroc désormais célèbre Bernard Madoff.

En 2001, Christopher Hitchens avait écrit un petit article où il relevait l’hypocrisie du personnage mais, rappelait surtout un fait rarement évoqué : l’appartenance d’Elie Wiesel à l’Irgoun, une organisation terroriste juive animée d’idéaux racistes et fascistes pour laquelle il pratiquait le «journalisme». L’Irgoun a notamment participé au massacre perpétré dans le village palestinien de Deir Yacine. La classe politique sioniste actuellement au pouvoir s'inscrit dans la lignée de cette organisation terroriste.

Affiche de propagande de l'Irgoun
Voilà l’autorité morale dont les livres sont prescrits comme bréviaires pour la jeunesse !

Les mots de Wiesel
Par Christopher Hitchens, The Nation (USA) 19 février 2001  traduit de l’anglais par Djazaïri

Existe-t-il un poseur plus méprisable et bavard que Elie Wiesel? C’est possible. Mais sûrement pas un poseur et bavard qui fait l’objet (ce qu’il considère comme un dû) d’une telle déférence grotesque sur les questions morales. Jetez un oeil si vous voulez bien, à son essai sur Jérusalem publié dans le New York Times du 24 Janvier 2001.

En tant que Juif qui vit aux Etats Unis, je me suis longtemps refusé le droit d’intervenir dans le débat interne en Israël… Mes détracteurs ont leur conception de l’éthique collective et individuelle; j’ai la mienne. Mais alors que je leur accorde le droit de critiques, ils me refusent parfois le droit de m’abstenir [dans le débat public, NdT].

Quelle magnifique condescendance, d’accorder le doit à ses détracteurs. Et on sait pas trop à quelle date Wiesel fait remonter sa noble abstention des affaires intérieures d’Israël ; il était membre de l’Irgoun de Menahem Begin dans les années 1940, époque où cette milice faisait preuve d’une violence extrême cintre les civils Arabes et était tout à fait disposée à faire de même contre des Juifs. En tout état de cause, cette affirmation douteuse est seulement un artifice pompeux pour se défausser de sa non intervention en ce moment où [le statut de] Jérusalem est en jeu puisque « le fait que je ne vive pas à Jérusalem est secondaire ; Jérusalem vit en moi» (toujours modeste). Il y a, c’est triste à dire, ses serpents dans l’Eden intérieur de Wiesel, et il faut aussi s’accommoder d’eux :

Que les Musulmans puissent souhaiter maintenir des liens étroits avec cette ville qu’on ne peut comparer à aucune autre est compréhensible. Quoique son nom ne figure pas dans le Coran, Jérusalem est la troisième ville sainte de l’islam. Mais pour les Juifs, elle reste la première. Pas seulement la première ; l’unique.

«Pourraient souhaiter.» «Liens.» «Compréhensible.» «Troisième ville sainte.» Même ces gestes hautains et méprisants semblent coûter à Wiesel. Après tout, il énonce que la ville est «mentionnée plus de 600 fois dans la Bible,» ce qui (en admettant qu’on doive penser comme un fondamentaliste religieux) autoriserait les Arabes Chrétiens – au moins 15 % de la population palestinienne – à avoir de fortes prétentions sur la vieille ville. (En passant, permettez-moi de demander aux lecteurs combien de fois le nom de  Jérusalem est cité dans la Torah.) Mais pour Wiesel, tous les Arabes sont musulmans, et même s’ils vivent à Jérusalem, ils ne sont pas dans la Jérusalem qui est en Elie Wiesel. En fait, elle vivrait beaucoup plus à l’aise en lui s’il n’y avait pas d’Arabes du tout à Jérusalem. J’exagère ? Je ne crois pas. Dans une récente tournée de propagande, il a soutenu qu’en 1948, «incités par leurs dirigeants, 600 000 Palestiniens avaient quitté le pays, persuadés qu’une fois Israël vaincu ils pourraient rentrer chez eux.»

Cette affirmation est grossièrement mensongère et Wiesel le sait. C’est en outre un mensonge tellement discrédité que les officiels Israéliens ne le répètent même plus. Les historiens Israéliens et Juifs l’ont dénoncé à maintes reprises : toutes les émissions radiophoniques arabes de la région, en 1947 comme en 1948, étaient écoutées, enregistrées et transcrites par la BBC, et tous les journaux arabes étaient épluchés, et aucun exemple d’une telle «incitation,» directe ou rapportée, n’a jamais été mis en évidence. Feu l’historien et diplomate Erskine Cholders avait lancé dès les années 1950 un défi public sur ce point, défi qui n’a jamais été relevé et ne le sera jamais. Et bien sûr ce mensonge est un mensonge fondateur parce que le déni de l’expulsion est à la raine de tout le problème et contribue à empoisonner la situation de nos jours encore.(Au moins, quand les négociateurs discutent précautionneusement du droit au retour, ils ne prétendent pas parler de fantômes ou d’âmes mortes).

Dans une brillante réponse à Wiesel publiée dans Vesti, le plus grand journal russophone d’Israël, Israel Shamir le compare de manière assez clémente non à Jabotinsky mais au Chevalier à la Triste Figure dans sa folle recherche de la pureté :
Sois raisonnable, vieil homme. Reste dans le cadre de l’histoire et dans les limites de la décence la plus élémentaire. Don Quichotte ne s’était pas rendu à Toboso dans une jeep pour violer son ancien flirt. OK, tu l’aimais et tu pensais à elle, mais ça ne te donne pas le droit de tuer ses enfants, de raser au bulldozer les fleurs de son jardin et mettre tes pieds sous sa table.
Shamir parle de la très belle ville que les Palestiniens ont, il y des siècles de cela, «ornée d’une magnifique pièce d’orfèvrerie, le dôme doré du Haram-al-Sharif, où ils ont bâti leurs maisons avec des arches en ogive et de larges porches, où ils ont planté cyprès et palmiers.» Il perd son temps ce Wiesel qui dit que la Palestine était un désert avant son arrivée parmi les hommes de main de Begin et qui calomnie le peuple dont il a participé à la spoliation, en prétendant mensongèrement qu’ils ont quitté leur chère ville ancestrale et ensuite en leur contestant le droit de ressentir ne serait-ce que de la nostalgie pour elle.

En 1982, après que le général Ariel Sharon se fut occupé des habitants des camps de Sabra et Chatila pour en faire des cibles d’exercice pour ses fondés de pouvoir rémunérés, Wiesel nous avait gratifiés d’un autre des ses exercices de neutralité. Interrogé par le New York Times au sujet de ce pogrom, il avait été un ses rares Américains questionnées à ce sujet à n’exprimer aucun remords. «Je ne pense pas devoir ne serait-ce que commenter,» avait-il dit, avant de gémir qu’il ressentait de la «tristesse – avec Israël et pas contre Israël.» Pas un seul mot, même de pure forme, pour les victimes.

Au moment où j’écris, il semble que le même Sharon va devenir premier ministre d’Israël. Vous vous rappelez peut-être qu’il avait occupé Beyrouth Ouest après l’assassinat du premier ministre Maronite Béchir Gemayel, au prétexte hautement improbable que les civils Palestiniens auraient besoin d’être protégés contre des représailles phalangistes. Il avait alors envoyé vers leurs camps sans défenses la faction la plus extrémiste de la milice phalangiste et avait supervisé le sale boulot de ces fascistes notoires avec force fusées éclairantes et en assurant leurs arrières pendant la journée, pendant 36 heures avant de les escorter en triomphe et de les remercier pour leur travail. Autrement dit, la majeure partie de l’aide militaire à l’étranger est sur le point d’être allouée à un homme qui se tenait debout mains sur les hanches, avec le ceinturon, le casque d’acier et la paire de jumelles, qui voyait monter le tas de corps humains et qui pensait que c’était bien.

Pour arriver à ce résultat, le sol avait été bien engraissé du fumier des belles pensées d’Elie Wiesel.

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dimanche, mars 25, 2012

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Elie Wiesel et les victimes non juives de Toulouse et Montauban

Je vous disais qu’Elie Wiesel avait pondu un texte sur les crimes commis dans le sud-ouest de la France dans lequel il ne s’intéresse qu’aux victimes juives du tueur.

En effet, si M. Wiesel observe justement que Juifs et non juifs sont unis dans le chagrin consécutif à l’assassinat du rabbin et des trois écoliers devant l’école privée juive de Toulouse, les victimes non juives n’ont-elles droit à rien du tout dans son article.

Les autres victimes n’ont tout simplement jamais existé.

Et elles ne peuvent effectivement pas exister dans le récit que fait M. Wiesel pour qui la tuerie de Toulouse n’est qu’une répétition des agissements de Hitler qui lui-même répétait les agissements de Pharaon. Appréciez l’érudition de M. Wiesel qui nous apprend que Pharaon allait massacrer les enfants Juifs dans leurs écoles !

Il s’agit donc d’une vieille histoire, avec des Juifs en victimes et des non juifs en bourreaux, appelée à se répéter après des phases de répit toujours provisoire car, comme le dit Elie Wiesel lui-même, la sympathie des non juifs à l’égard des Juifs est seulement temporaire, jamais acquise définitivement.

On peut se poser alors la question : pourquoi ? Comment Elie Wiesel explique-t-il ce qui est un fait selon lui ?


Par Elie Wiesel, The Houston Chronicle (USA) 21 mars 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

La haine des Juifs finira-t-elle par disparaître ? Les enfants Juifs seront-ils toujours en danger ?

Cette fois, un meurtrier a tué quatre Juifs: un enseignant et trois jeunes enfants.

Quand un assoiffé de sang qui déteste les juifs [Jew-hater] veut tuer des juifs, il va d’abord dans les écoles juives. Les enfants Juifs sont sa cible principale.

Il en a toujours été ainsi. C’est ce que fit Pharaon, le roi d’Egypte, c’est ce que fit Hitler. Et c’est ce qui vient de se passer maintenant.

Tel est le contexte de la tragédie qui s’est produite dans la ville française de Toulouse.

J’ai visité cette ville maintes fois. La communauté juive y est ancienne et bien établie – elle remonte au Moyen Age  -  mais elle est dynamique.

Dans les rues, on peut voir des juifs qui portent la kippa. Personne ne pense à l’antisémitisme. C’est une des communautés juives de France les plus riches spirituellement.

A l’évidence, cette agression meurtrière a provoqué larmes et colère chez les Juifs comme chez les non juifs. Le président, ses ministres et d’autres personnalités politiques en France, ainsi sue tous les journaux, ont exigé que les meurtriers soient trouvés et punis.

Ca se passe souvent ainsi. Du sang juif est versé et, temporairement, la sympathie pour les Juifs augmente ; le monde leur ouvre les bras.

Mais la douleur ne disparaît pas, pas plus que la colère. Nous pensons aux martyrs : le rabbin Yochanan Sandler, ses enfants Aryeh et Gavriel, et Miriam Monsonego. Nous disons, comme la tradition juive : « Puisse Di.u venger leur sang. » Ce sera la réponse du Très Haut.

Notre propre réponse doit être concrète et précise. Quand nous sommes persécutés, notre réponse doit être : nous resterons Juifs – et ferons tout pour être encore plus Juifs.


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mercredi, février 10, 2010

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Le tarif pour une passe avec Elie Wiesel

Je vous avais parlé dans un post antérieur de l'étrange copinage entre Elie Wiesel, improbable prix Nobel de la paix, et la congrégation évangéliste de John Hagee, à la fois ultrasioniste et profondément antisémite. Ce copinage, auquel participait M. Michael Oren, ambassadeur de la voyoucratie sioniste à Washington, était cependant tarifé. 
On connaît maintenant le tarif demandé par le saltimbanque Elie Wiesel pour faire la pute:

Wiesel a empoché 500 000 dollars pour son discours devant la congrégation de Hagee, un révisionniste de l'holocauste
par Max Blumenthal, Mondoweiss (USA) 9 février 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Pendant la conférence de J Street, j'avais critiqué Elie Wiesel pour avoir prononcé un discours devant la congrégation du pasteur John Hagee, homophobe et révisionniste de l'holocauste, dont les prophéties conspirationistes sont si extrêmes que John McCain avait fini par refuser le soutien que lui apportait le prédicateur. Aujourd'hui, un peu plus de trois mois après, nous savons pourquoi Wiesel a salué Hagee en l'appelant "cher pasteur".

Pour avoir prononcé un seul discours devant la congrégation d'Hagee, Wiesel a reçu un chèque de 500 000 dollars pour sa fondation, selon Marita Styrsky, l'épouse de Victor Styrsky, le directeur régional pour Israël et l'Orient de Christians United for Israel (Christians United est la branche de lobbying d'Hagee). Donc Wiesel a eu son argent et Hagee a eu sa photo avec un prix Nobel survivant de l'holocauste. Tout le monde était content.

Depuis ses éloges pour Hagee, Wiesel en est venu à condamner le rapport Goldstone en tant que "crime contre le peuple juif." Cette déclaration spectaculaire de Wiesel a amené Richard Silverstein à demander, "Quel est le dernier événement de l'histoire mondiale que vous vous souvenez d'avoir qualifié de "crime contre le peuple juif?" la réponse est assez évidente.

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samedi, février 06, 2010

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Les nouveaux protocoles des Sages de Sion

Tikun Olam attire notre attention sur une des dernières brillantes pensées d'Elie Wiesel, cet étrange prix Nobel de la paix.
Wiesel vient en effet de lancer une espèce d'appel pour alerter sur la menace contre l'humanité [c'est-à-dire l'entité sioniste dans le vocabulaire de M. Wiesel] que représente l'Iran qui, dit-on, veut se doter de l'arme atomique. Une quarantaine de lauréats du prix Nobel soutiendraient déja cet appel à la guerre, appelons les choses par leur nom.
M. Wiesel demande que le président Iranien, M. Mahmoud Ahmadinejad soit déféré devant la cour internationale de justice de La Haye "pour incitation au génocide." pas moins.

Par ailleurs, M. Wiesel ne se gêne pas pour donner un avis circonstancié sur le rapport Goldstone qui porte sur l'opération "plomb durci" menée par les terroristes sionistes contre les palestiniens enfermés dans la bande de Gaza. Cette lumière de la pensée a notamment affirmé que le rapport Goldstone est "un crime contre le peuple Juif
Il en reparlera probablement avec ses amis antisémites.
Dans la connerie, M. Wiesel a peut être une sérieuse concurrent en la personne d'une certaine Anne Bayefsky, membre d'un organisme appelé Hudson Institute, un think-tank sioniste aux Etats Unis (des gens qui réfléchissent à la meilleure manière d'amener les Etats Unis  à faire la guerre dans l'intérêt du gang sioniste).
Pour Mme Bayefsky, le rapport Goldstone n'est pas moins que l'équivalent pour le 21ème siècle des protocoles des Sages de Sion!

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mardi, octobre 04, 2011

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S'Il est mort pendu à Auschwitz, il nous reste heureusement Ses dignes représentants directs.


Neri Livneh collabore avec le journal Haaretz qui est publié dans l’entité sioniste. Elle vient de donner un article qui prend prétexte des pèlerinages juifs sur les tombes de personnes reconnues pour leur immense piété et leur science, leur sainteté pour tout dire. Une approche populaire du culte qu’on retrouve dans le christianisme où il est institutionnalisé et dans l’Islam où sa forme est proche de celle qu’elle prend dans le judaïsme.

Ce « culte des saints », pour reprendre le titre d’un ouvrage d'Emile Dermenghem caractérise surtout la piété populaire. C’est la religiosité de ceux qui ne peuvent pas s’offrir une visite au saint Siège ou le pèlerinage à La Mecque. Où qui ont tout simplement des besoins spirituels qui ne souffrent pas l’attente.

Mme Livneh n’aime pas beaucoup cette modalité cultuelle, que certains comme elles assimilent à de l’idolâtrie (comme en Islam orthodoxe) et encore moins quand, ainsi que c’est le cas pour ce pèlerinage qui a lieu en Bulgarie, il est couru par des millionnaires qui viennent des quatre coins du monde, parfois en jet privé.
Pas exactement le profil des petites gens imbibées de religiosité naïve qu’on imagine habituellement se presser  auprès des tombes des sages qui ont marqué leur temps.

C’est que Mme Livneh considère avec Yoram Kaniuk, que si Dieu n’est pas mort à Auschwitz comme nombre de membres de sa famille côté paternel, ce Dieu préfère les riches. Alors que des membres de sa parenté n’ont pas pu être sauvés [des camps de concentration] parce qu’ils « n’avaient pas assez de ‘capital’ pour fréquenter ceux qui se sont autoproclamés représentants directs de Dieu. » 
Il paraît qu’Elie Wiesel lui-même avait perdu la foi après la mort de Dieu au bout d’une corde à Auschwitz (pas dans une chambre à gaz, tiens, tiens !). De toute façon nous connaissons le véritable Dieu d’Elie Wiesel qui nous a même donné son nom , Bernard Madoff!

Les représentants directs de Dieu sont nommés en début d’article : le rabbin Yoshiyahu Pinto, étoile montante de la kabbale et le rabbin Ilan Ben-Dov. Ces deux rabbins font donc pèlerinage avec une centaine de personnes dont le patrimoine additionné s’élève à 20 milliards de dollars. Neri Livneh glisse d’ailleurs qu’on sait depuis longtemps que le titre de rabbin s’achète à condition d’y mettre le prix.

Si Neri Livneh affiche son athéisme, j'inclinerais plutôt penser qu’elle a soif de spiritualité et qu’elle n’arrive pas à saisir comment elle pourrait adhérer au culte dévoyé qui se manifeste dans ce pèlerinage, un questionnement perceptible dans ce quelle écrit pour conclure son article :
Si Dieu est vraiment mort à Auschwitz, il doit se retourner dans sa tombe quand il entend qui s’est range à ses côtés. Par exemple, Claude Isaac, le conducteur qui a écrasé Lee Zeitouni, 25 ans, et qui dit maintenant qu’il est désolé d’avoir écrasé une « fille juive » (il ne considère pas le fait d’écraser des non juifs comme un crime). Il s’étonne que « Dieu m’a laissé faire une telle chose ». Il a même consolé la famille éplorée de Zeitouni en lui disant qu’il était un bon juif qui met le tefillin tous les jours. »
D’un autre côté, c’est peut-être que Dieu, sur son trône dans le ciel ou depuis sa tombe, aime ce lâche plus qu'il n'aime Zeitouni et sa famille, et qu’en conséquence il a permis à Isaac de fuir Israël pour aller directement à la piscine à Paris, laissant Zeitouni perdre son sang sur la route. Que Dieu nous aide, vraiment.
Des propos qui ont peut-être une résonance particulière quand on parle du judaïsme, mais qui sont bien entendu pertinents pour toutes les religions ou formes de religiosité.

Mais au fond, de quel judaïsme nous parle Mme Livneh ? Parce que si on emploie le singulier pour parler du judaïsme, ce singulier recouvre des réalités, des convictions et surtout des pratiques assez différentes.  Neri Livneh nous parle ici explicitement d’un judaïsme des riches et des puissants qui correspond par sa conception matérialiste des Juifs en tant qu’élus au sionisme dans sa variante extrémiste, c’est-à-dire à la norme du sionisme. 
En situation coloniale, ce judaïsme des puissants n’a bien sûr aucun mal à entraîner derrière lui les gagnes petit, en les achetant de diverses manières mais surtout en jouant sur ce bon vieux ressort de la peur de se retrouver au même niveau, ne serait-ce que symboliquement, que les dominés. D’où ce paradoxe de l’adhésion de ceux qui au fond n’ont rien à y gagner, au dogme de la supériorité raciale.

Un dogme qui apparaît ici avec l’évocation de l’accident qui cause la mort d’une jeune juive et dont l’auteur semble surtout désolé de ne pas avoir abrégé la vie d’une non juive.

Paix à ton âme, Lee Zeitouni.

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jeudi, mars 12, 2009

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Madoff, Sorkin, les camps de la mort et la véritable religion d’Elie Wiesel

L'affaire Madoff, du nom de cet homme d'affaires auteur d'une gigantesque escroquerie financière, va connaître son épilogue judiciaire sans procès puisque son avocat a indiqué que son client avait décidé de plaider coupable.

D'après la presse juive, cette escroquerie a conduit à un regain de propos antisémites touchant au lien supposé entre les Juifs et la finance. Pourtant, cette idée d'une reprise d'antisémitisme associé à l'affaire Madoff s'exprime surtout dans la presse juive et n'est exprimée que de façon marginale dans des médiats non Juifs, généralement assez « confidentiels. »

D'ailleurs, si vous souhaitez trouver des informations sur Madoff dans la presse juive, vous les trouverez (paradoxe ?) dans la rubrique « Jewish Life » (vie juive).

Il est vrai que les victimes de Madoff sont avant tout des Juifs où les clients (Juifs ou non) de financiers Juifs alléchés par les forts taux de rendement promis par le financier escroc.

Cet aspect juif de l'affaire n'a échappé à personne et certainement pas aux membres des communautés juives bernés par Madoff.

Par exemple, Elie Wiesel explique sur CNN qu'il ne saurait pardonner Madoff et nous donne au passage une indication sur sa véritable religion quand il explique :

«Nous pensions qu'il était Dieu, nous étions confiants pour tout ce qui passait entre ses mains, » explique le professeur de sciences humaines de l'université de Boston.»

Lien en français ici.

Apparemment, Madoff a pu se procurer un bon avocat (juif également) en la personne d'Ira Sorkin; du moins si on en juge d'après les réactions violentes dont ce dernier fait l'objet.

En effet, la boîte à lettre de Sorkin croule sous les messages haineux et de menace émis par les victimes de son client. Ainsi peut-on lire dans le New York Times :

«En tant que Juif vis-à-vis d'un autre Juif, je regrette profondément que la famille de Sorkin n'ait pas péri dans les camps de la mort nazis.»

Conclusion : la morale disparaît quand commence la finance.


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mardi, août 31, 2010

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Si on oblige un étudiant à lire Elie Wiesel, doit-on exiger qu'il lise aussi Mein Kampf?

Aux Etats Unis comme en Grande Bretagne, les institutions d'enseignement  suscitent un fort sentiment d'appartenance chez ceux qui les ont fréquentées. Ce sentiment d'appartenance se traduit de bien des manières, entre autres par des dons ou des legs de la part d'anciens élèves ou étudiants. Une manière utile de marquer sa reconnaissance envers l'institution qui a contribué à vous former.
Une reconnaissance dont Bruce Kesler ne veut plus témoigner vis-à-vis du Brooklyn College où il fut étudiant dans les années 1960 puisqu'il vient de décider de retirer cet établissement d'enseignement supérieur de son testament. C'est que M. Kesler a effectivement de vifs reproches à adresser à son ancien établissement car ce dernier, eu la fâcheuse idée d'imposer à ses nouveaux étudiants la lecture d'un livre commis par un certain Moustafa Bayoumi.
Ce n'est pas exactement le fait qu'une lecture soit imposée qui gêne cependant M. Kesler. En effet, il s'agit là d'une pratique courante en vue de la constitution d'une expérience commune aux nouveaux étudiants afin de commencer à forger une sorte d'esprit de corps par l'échange sur un objet de connaissance commun.
Non, ce qui perturbe M. Kesler, c'est qu'on impose la lecture d'un livre écrit par un "pro palestinien extrémiste."
Mostafa Bayoumi, professeur précisément au Brooklyn College, est pourtant un universitaire réputé et son livre sur le vécu de jeunes d'origine arabe aux Etats Unis s'inscrit dans une veine littéraire qui remonte aux Etats Unis au moins à W.E.B. Du Bois que certains d'entre vous ont peut-être eu l'occasion d'aborder dans le cadre de l'enseignement de la langue anglaise. Il est vrai que Du Bois était, pour son époque, un véritable extrémiste, un communiste!
Bayoumi ne me semble pas communiste, mais il affirme quelque part selon Kesler, que la problématique au coeur du conflit du Proche Orient est le non exercice du droit à l'auto détermination du peuple palestinien. D'un point de vue sioniste, c'est effectivement inacceptable. Le livre incriminé a, signalons le, remporté l'American Book Award en 2009, ce qui doit à peu près équivaloir au prix Goncourt en France. Difficile de qualifier ce genre de livre d'extrémiste!
On aurait tort de penser que ce Kesler s'est saisi tout seul de cette affaire. Il a probablement été alerté par un de ces comités de vigilance sioniste qui sévissent dans nombre de campus aux Etats Unis;  à moins qu'il n'ait lui-même mis sur pied un tel comité.
La suggestion (le mot est faible) de Kesler et de ses amis de proposer un autre livre offrant un point de vue contradictoire fait l'objet d'un commentaire judicieux d'un lecteur:
"Nous avions dû lire "La Nuit" d'Elie Wiesel pour notre entrée à l'université. Kesler aurait-il voulu que nous lisions aussi "Mein Kampf?""


Un ancien diplômé du Brooklyn College "déshérite" l'établissement à cause d'une lecture imposée
The Gothamist (USA) 30 août 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Ancien diplômé de la faculté de Brooklyn, Bruce Kesler a retiré son ancien établissement de son testament en raison de ce qu'il qualifie d'une lecture imposée "inacceptable". Comme beaucoup d'établissements, le Brooklyn College demande à tous ses nouveaux étudiants de lire un livre avant la rentrée; cette "expérience comune" est supposée contribuer à tisser des liens entre étudiants. Cette année, l'école a choisi "How Does It Feel To Be A Problem?: Being Young and Arab in America" [Qu'est-ce que ça fait d'être un problème?: Etre jeune et arabe en Amérique] du professeur de la faculté de brooklyn Moustafa Bayoumi, que Kesler décrit comme un "pro palestinien extrémiste."
Kesler écrit sur son blog:
Quand je le fréquentais dans les années 1960, le Brooklyn College - qui figurait alors parmi les établissements les plus côtés du pays - était, comme la plupart des campus, assez à gauche [liberal]. Mais il n'existait pas de politique officielle d'inculcation d'une opinion politique aux étudiants. C'est aujourd'hui le cas. C'est inacceptable.
    ...
L'auteur [Bayoumi] affirme que "La question au coeur [de l'agitation au Moyen Orient] reste le droit du peuple palestinien à l'autodétermination," que l'histoire de toute la région après 1967 est essentiellement celle de "l'impérialisme de type américain," et que le gouvernement américain "restreint l'expression des Arabes Américains afin de maintenir inchangée la politique des Etats Unis sur le conflit israélo-palestinien." Absurde, une fois encore.

Kesler a aussi trouvé deux enseignants qui sont d'accord avec lui pour penser qye le nouvel étudiant a besoin d'autres points de vue sur la question d'être arabe en Amérique. L'un d'entre eux dit: "C'est complètement inapproprié. Ca relève de l'endoctrinement," tandis que l'autre, actuellement dans la faculté, affirme: "Si notre communauté éducative est engagée pour la liberté d'expression, cela implique-t-il que nous devions exposer les nouveaux étudiants aux prêches anti-américains et anti israéliens de ce professeur? Au minimum, nos étudiants ne méritent-ils pas une présentation équilibrée?"
Un troisième professeur a écrit à une doyenne de l'établissement qui lui a répondu que le livre avait été choisi "parce qu'il s'agit d'un recueil de récits bien écrits par et sur de jeunes Arabes de Brooklyn dont le vécu peut être familier à nos étudiants, leurs voisins, ou les condisciples avec lesquels ils vont étudier et travailler au Brooklyn College" Elle n'a jamais répondu aux courriels ultérieurs du professeur, demandant qu'elle désigne un livre avec un point de vue différent. Alors, Kesler a-t-il raison de penser que l'établissement devrait proposer un autre livre ou livre avec un point de vue contrasté? Et d'après vous, quelle serait la réaction si l'école imposait à la place un livre par un auteur pro israélien? Nous avons contacté le Brooklyn College et vous informerons s'il fait une déclaration.

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jeudi, janvier 29, 2009

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Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

En France, comme dans d'autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu'on appelle l'holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l'objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
s
Comme vous l'aurez deviné, l'entité sioniste n'est pas la dernière à s'intéresser à cette mémoire de l'holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l'entité sioniste.
L'intérêt de l'entité sioniste pour cette mémoire de l'holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l'étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d'un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
d
Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l'entretien de la culpabilité de l'église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l'opportunité d'une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l'accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l'église par le Pape Benoît XVI d'un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n'est pas tant sa qualité d'intégriste mais le fait qu'il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
d
On se demandera ce que la négation de l'existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l'insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l'épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d'ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu'on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l'entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d'ailleurs intéressant de constater qu'un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s'appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
d
Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l'holocauste a une importance idéologique (justification de l'existence de l'entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d'inculcation aux masses Goyim), l'entité sioniste n'a pas grand chose à foutre des survivants de l'holocauste en tant qu'êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l'association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
Association qui a pour but de faire un coup médiatique et de faire plus entendre les doléances des rescapés en question qui accusent "le gouvernement d'avoir détourné les fonds distribués par l'Allemagne, destinés aux survivants de la Shoah. Cet argent aurait été utilisé pour payer la pension de milliers d'autres Israéliens qui n'ont pas souffert de la Shoah, et ce afin d'alléger les autres fonds gouvernementaux".
d
Quand on pense que les sionistes n'ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n'ont joué aucun rôle dans cette affaire!
d
Un exemple supplémentaire du culot sioniste.

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vendredi, mars 12, 2010

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Un bon exemple de pédagogie de l'holocauste.

Je l'ai déjà dit sur ce blog, le fait d'appeler "shoah" ou "holocauste" l'action barbare des nazis qui a consisté à déporter et exterminer des Juifs pendant la seconde guerre mondiale n'est pas indifférente à notre compréhension de ce phénomène, extraordinaire par son ampleur, mais tristement ordinaire quant à la rationalité qui la sous-tendait.
Les termes "Shoah" ou "holocauste" non seulement circonscrivent cette tragédie exclusivement aux Juifs, occultant les Tziganes par exemple sous peine de dévaluation l'holocauste (dixit Elie Wiesel) mais excluent l'approche de ce phénomène en termes socio-historiques en le transformant en notion religieuse.
D'où la difficulté d'appréhender ces événements en terme historique à l'école qui se trouve confrontée à une impossibilité: transmettre en termes rationnels une expérience de type sacré. Et l'inefficacité notoire de la pédagogie traditionnelle de "l'holocauste" ou de la "shoah," ainsi qu'en ont témoigné à plusieurs reprises les ricanements ou autres comportements inattendus de la part d'élèves dûment expédiés en pèlerinage à Auschwitz par leurs établissements scolaires.
Les professeurs vraiment consciencieux sont donc amenés à faire preuve d'imagination pédagogique. Une imagination dont font parfois les frais les élèves ainsi qu'en témoignait l'histoire de cette jeune fille (juive justement) que son professeur voulait contraindre à porter une étoile jaune, au grand dam de sa famille. Ou encore ce jeu de rôles aberrant mis en place par une institutrice d'une petite ville anglaise.
Shocking, me direz-vous. Certes, mais ce jeu de rôles n'est en fait rien d'autre que la seule pédagogie efficace d'un phénomène situé désormais dans l'ordre du religieux. Et il doit être rapproché de certaines pratiques religieuses comme les crucifixions volontaires aux Philippines ou l'auto-flagellation chez les Chiites.

Royaume Uni: des enfants 'retirés à leurs familles' dans un 'jeu de rôle' sur l'holocauste.
Yediot Aharonot (Sionistan) 11 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri
 
Un enseignant désireux de donner à ses élèves de 11 ans un aperçu des horreurs endurées par des enfants juifs pendant la seconde guerre mondiale leur a dit que neuf d'entre eux allaient bientôt être séparés de leurs parents et pourraient se retrouver dans un orphelinat. Les parents furieus disent que leurs enfants ont été traumatisés.

Une institutrice d'une école primaire de Lanarkshire en Grande Bretagne a trouvé une façon créative d'enseigner les crimes des Nazis à ses élèves. Dans le cadre d'un "jeu de rôle sur l'holocauste", elle leur a dit qu'ils seraient bientôt séparés de leurs familles et pourraient se retrouver dans un orphelinat.

Le Daily Mail a rapporté mercredi soir que les élèves avaient fondu en larmes quand on leur a dit que neuf d'entre eux seraient retirés à leurs familles. Ce "jeu de rôles" étrange avait pour but de faire prendre conscience à ces enfants de 11 ans des horreurs subies par les enfants Juifs quand ils ont été envoyés dans des camps de concentration pendant la seconde guerre mondiale.

La personne responsable de ce jeu de rôles n'était autre que la sous-directrice de l'école. Selon le reportage, elle a dit aux enfants sous le choc que ceux qui étaient nés en janvier, février et mars avaient des Quotients Intellectuels inférieurs à ceux des autres enfants, "en raison d'un manque de lumière solaire dans le ventre maternel"; et qu'ils devaient mettre des chapeaux jaunes et être envoyés à la bibliothèque.

Les parents d'élèves ont été très en colère après avoir eu connaissance de ce "jeu" et ont déposé une plainte officielle contre ce projet pédagofgque auprès de la ville de Lanarkshire, expliquant à quel point ce jeu de rôles "barbare" a traumatisé les enfants qui ont pleuré à chaudes larmes en classe.

 "Les enfants étaient bouleversés"

Selon la mère d'un des enfants, l'enseignante "a dit aux enfants qu'ils seraient probablement envoyés loin de leurs familles et que leurs parents en avaient été informés et étaient au courant. Quand un enfant demandait si cela signifiait qu'ils pourraient se retrouver dans un orphelinat, on leur a dit que c'était une possibilité.

A ce moment, beaucoup d'enfants ont été bouleversés. Un garçon a renversé sa chaise, un était en colère et a demandé à parler à un responsable mais la plupart d'entre eux pleuraient, certains pleurant abondamment.

"Leur calvaire a duré entre 12 et 15 minutes avant qu'on informe les enfants qu'il ne s'agissait que d'un jeu mais qu'il se poursuivrait jusqu'à l'heure du déjeuner.

"Ma fille, en fait aucun enfant, ne doit ressentir la terreur, la peur, la panique la ségéragation et l'horreur qu'un enfant de l'holocauste a subi pendant une des pires atrocités de l'histoire pour être capable d'éprouver de l'empathie pour eux afin de produire une histoire bonne pour un article," a déclaré la mère.

Une porte parole de South Lanarkshire a confirmé qu'une activité de jeu de rôles a eu lieu et que cette affaire sera traitée rapidement.
 

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posted by Djazaïri at 1:13 PM 0 comments

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