mardi, novembre 29, 2011

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Fais-nous rire pour une fois Elie: montre-nous ton tatouage

J'écoutais un entretien avec Elie Wiesel tout à l'heure sur Europe 1, ce qui m'a rappelé que j'avais traduit un article à son sujet il y a quelques jours. Si vous n'avez pas entendu ce monsieur à la radio, je vous rassure, il ne profère que des banalités sur le ton docte du vieux sage qu'il n'est pas.

On sait qu’Elie Wiesel, «écrivain» et prix Nobel de la paix est un sioniste ultra, du genre à ressentir une grande souffrance quand on lui parle de ce qu’endure le peuple palestinien. Au point que même les victimes de son idéologie sont sommées de compatir à sa douleur.
Parce que même s’il approuve l’entreprise coloniale sioniste, il est quand même un homme de principes.

La banalité du mal, c’est quelque chose qui concerne Adolf Eichmann et certainement pas lui. En effet, quand on est payé 25 000 dollars pour discourir pendant 45 minutes, rien ne peut être banal puisqu’il faut quand même les meubler ces 45 minutes, non ?.
Mais, figurez-vous que quelqu’un prétend qu’Elie Wiesel est un imposteur. Pas seulement un imposteur au point de vue moral, mais un imposteur au sens propre du terme, c’est-à-dire qu’il aurait usurpé l’identité d’un certain Lazar Wiesel qui était détenu à Auschwitz puis à Buchenwald.
Celui qui soutient cette thèse qu’il va présenter en justice à Budapest en janvier est un certain Nikolaus (Miklos) Grüner, un Juif Hongrois qui s’était lié d’amitié avec un Lazar Wiesel qui était son codétenu et dont le Wiesel que nous connaissons aurait endossé l’identité. Grüner soutient même que le livre de Wiesel « La Nuit » est en réalité l’œuvre de Lazar Wiesel.

 Je vous laisse lire l’article qui, s’il n’emporte pas forcément la conviction a de quoi laisser perplexe. Un des arguments de Nikolaus Gruner est l’absence, selon lui, du tatouage qu’infligeaient les nazis sur le bras d’Elie Wiesel.
Il y a d’ailleurs un site internet entièrement consacré à ce tatouage et qui pose la question : Où est le tatouage d’Elie ? (sûrement un site fasciste).
Pour une fois, ce personnage pas très drôle peut ainsi nous faire rire.

 

“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti sur son passé au moment de l’holocauste,” prétend un survivant.

 par Stefan J. Bos, BosNewsLife  (Hongrie) 18 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Budapest, Hongrie (BosNewsLife) – Un rescapé des camps de concentration nazis prétend que le lauréat du prix Nobel de la paix, écrivain à succès et militant des droits de l’homme Elie Wiesel « ment » sur son passé pendant l’holocauste.  Après des dizaines d’années de recherches, Nikolaus (Miklós) Grüner a pour la première fois l’occasion de défendre sa thèse, devant un tribunal de Budapest.
Le survivant, âgé de 83 ans, a esté en justice le rabbin Simon Köves pour avoir invité Wiesel en Hongrie en 2009, tout en « sachant que cet homme n’est pas un vértitable survivant de l’holocauste » mais « a volé l’identité d’un détenu. »
Grüner est aussi mécontent d’avoir été accusé par le rabbin de “falsifier l’histoire”, le comparant à l’universitaire Américain Norman Finkelstein qui a écrit « L’industrie de l’holocauste. »
Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs alimentent l’antisémitisme européen en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui ont souffert à l’époque du nazisme.
Grüner exige que le rabbin retire ses propos et explique publiquement la “vérité” sur Wiesel, selon un document que BosNewsLife a pu examiner.

PAS DE DOMMAGES ET INTERETS

“Je ne veux pas de compensation financière, mais je veux qu’il [Köves] dise au monde qui est vraiment son ami Elie Wiesel, » a-t-il déclaré dans un long entretien accordé à BosNewsLife, avant une conférence de presse vendredi 18 novembre. «Wiesel n’est pas né en Roumanie ou en Hongrie comme il le prétend et n’a pas été en camp de concentration. Il ne parle même pas hongrois.»
Köves conteste fermement ces accusations. « J’ai passé deux jours avec lui et Wiesel a parlé avec moi en hongrois. Il s’est aussi adressé au parlement en hongrois. Ces allégations sont celles d’un homme âgé qui a une sorte de complexe, » a-t-il dit à BosNewslife. Köves dit ne pas avoir encore été invité [convoqué, NdT] à l’audience au tribunal du 24 janvier.
Le rabbin s’emprese d’ajouter qu’il a bien sûr de la sympathie pour « l’horrible souffrance de Grüner qui a perdu ses parents et un jeune frère dans l’immense complexe des camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.
Nikolaus Gruner affirme que “Elie Wiesel a usurpé l’identité de son ami  et codétenu en camp de concentration Lázár Wiesel. Les prénoms «Elie» et «Lázár» sont semblables au nom hébreu Eleazar. Grüner laisse entendre que Wiesel a commis une tromperie en se faisant passer pour son ami et ancien codétenu.
“Lázár m’a aide à survivre. Plus tard, Elie Wiesel a publié le livre de Lázár sous son nom à lui. C’était « La nuit » qui a valu à Elie Wiesel – ou quel que soit son vrai nom – le prix Nobel.

NUMERO NAZI

Il se souvient même du N° de Lázár que les nazis lui avaient tatoué sur le bras : A-7713. «C’est en fait une partie du titre du livre que j’espère publier sur l’arnaque Wiesel : ‘identité volée, A-7713.’»

Des photos et une séquence vidéo sont apparues sur internet, dans lesquelles on voit un homme en manches courtes qui ressemble à Wiesel et n’a pas de tatouage visible. Mais Wiesel affirme avoir encore ce tatouage sur son bras.
“Je n’en ai pas besoin pour me souvenir, je pense tous les jours à mon passé,” avait-il dit à des étudiants Américains quand il avait été questionné sur son tatouage. « je l’ai toujours sur le bras – A-7713. A l’époque, nous étions des numéros. Pas de nom, pas d’identité, » avait-il ajouté. Dans d’autres propos pour BosNewsLife, Wiesel a exprimé sa préoccupation devant la montée de l‘extrémisme en Hongrie, avec la montée du parti d’extrême droite, le Mouvement pour une Meilleure Hongrie (Jobbik), qui est maintenant la troisième force politique du pays.

Grüner concède qu’il aurait mieux fait de poursuivre Wiesel directement, mais il soutient que c’est impossible. « Après 26 années de recherches, le tribunal hongrois me donne la première occasion de présenter mon dossier, ce que j’espère bien faire en poursuivant le rabbin, » dit-il.
“Elie Wiesel, qui réside aux Etats Unis est quelqu’un de très difficile à confondre. Le monde entier le protège, depuis Barack Obama [le président des USA] à Angela Merkel [la chancelière Allemande]. Ils ont tous peur que la vérité sorte, à cause du prestige et de l’argent. Je fais aussi pression sue le Bundestag [parlement allemand] pour qu’il me montre les archives sur le passé de Wiesel. »
FAUSSE IDENTITE ?

L’ami de Wiesel, Köves, oppose que l’écrivain n’a rien à cacher. «Comment peut-on voler l’identité de quelqu’un ? Il a reçu le prix Nobel pour ses livres, pas pour ce qu’il a été ou pour son lieu de naissance.»
Pour Grüner, le passage au tribunal à Budapest est un pas de géant dans une trajectoire personnelle longue et douloureuse. Elle avait commencé à l’adolescence quand en mai 1944, sa famille et lui-même ont été transportés comme du bétail dans un train bondé, parti de Hongrie pour Auschwitz-Birkenau.
Sa mère et son frère plus jeune avaient été gazés immédiatement dans les fours qui fonctionnaient nuit et jour dans le complexe nazi. So père est mort d’épuisement à cause du travail forcé. Agé de 15 ans, il s’était lié d’amitié avec Lázár Wiesel, qui était un de ceux qui le protégeaient.
En janvier 1945, comme l’armée russe s’approchait, les détenus avaient été transférés d’un camp annexe d’Auschwitz-Birkenau à celui de Buchenwald en Allemagne. 
Pendant les dix jours qu’avait duré cette marche épuisante, en partie à pied, en partie dans des wagons découverts, plus de la moitié des détenus avait péri, dont Abraham, le frère aîné de Lázár Wiesel. Nous nous maintenions au chaud en nous étendant contre les cadavres, » explique Grüner.

LIBERATION AMERICAINE 

En avril 1945, l’armée américaine a libéré Buchenwald où elle a découvert Nikolaus Grüner, Lázár Wiesel et d’autres survivants. «Elie Wiesel n’est pas avec nous sur la célèbre photo de la libération du camps, même s’il prétend le contraire,” insiste Grüner. Grüner étant tuberculeux, il avait été envoyé dans une Clinique en Suisse et séparé de son ami Lázár. «Je ne l’ai jamais revu. Peut-être a-t-il été tué.»

Après sa guérison, Grüner a émigré en Australie pour finir pas s’établir en Suède où il a exercé comme peintre et sculpteur. « je ne voulais pas retourner en Hongrie. J’avais même changé mon prénom Miklós en Nikolaus.  Ils ont détruit notre maison dans la ville de Nyíregyháza, exterminé Presque toute ma famille et tué des centaines de milliers d’autres Juifs. Les Hongrois étaient impatients de refermer [sur nous] les wagons des trains de la mort.»
En 1986, un journal suédois avait arrangé pour lui une rencontre avec celui dont il pensait que c’était son vieil ami. Mais c’était en fait Elie Wiesel et Grüner avait alors affirmé ne jamais l’avoir rencontré auparavant. «Wiesel avait refusé de me montrer son tatouage. Ce fut une rencontre très brève.»
Grüner “se fiche que Wiesel gagne 25 000 dollars» pour un discours de 45 minutes. «Mais je ne veux pas qu’il se fasse de l’argent sur la mort des membres de ma famille et des millions d’autres qui ont péri dans l’holocauste,» dit-il d’une voix tremblante. 

PROCHAINE GENERATION
«Je veux quitter ce monde en sachant que j’ai dit la vérité à la prochaine  génération… J’accepte même de dialoguer avec des antisémites et avec l’église catholique pour laquelle j’ai peint et fait des sculptures en tant qu’artiste.»
Son expérience de l’holocauste et des dizaines d’années de recherches dans la supposée fraude commise par Wiesel l’ont marqué.

 L’homme, qui porte encore les cicatrices  de son propre tatouage qui avait été infligé sur son bras à Auschwitz-Birkenau, dit avoir perdu sa foi en Dieu après l’holocauste. «Je n’ai plus personne… pas même Dieu.”
Environ 600,000 Juifs Hongrois ont péri pendant l’holocauste.


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vendredi, février 18, 2011

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Galloway et Naba censurés à Lyon, Finkelstein "controversé" et presque censuré au Canada

Le caractère désormais public de la domestication des dirigeants politiques du Canada par le lobby sioniste et le scandale qui en résulte ne sont cependant pas faits pour dissuader les groupes de pression qui constituent ce lobby. Après tout, la honte retombe su la ministre qui leur a obéi, pas sur eux !

Et donc, dans une démarche qui nous est maintenant familière en France, avec les récents déboires rencontrés par les organisateurs d'un débat avec Stéphane Hessel, où tout récemment l'annulation d'une conférence à Lyon, ce lobby sioniste a réussi à empêcher Norman Finkelstein de donner une conférence dans une faculté de la ville d'Hamilton en Ontario. Le procédé utilisé est astucieux et nous informe que ces salopards ne veulent pas être accusés de militer pour la censure d'un auteur qui ne plaide pas, bien au contraire, en faveur de théories haineuses. Comme tout auteur qui critique le régime sioniste, Norman Finkelstein  est quelqu'un de "controversé."  Après avoir envisagé ce qui peut s'assimiler à une action en référé pour faire respecter l'engagement de la faculté, les organisateurs ont finalement opté pour le déplacement de la prestation de M. Finkelstein dans une église qui a accepté de l'accueillir.


La conférence de l'écrivain transférée dans une église d'Hamilton

Par Valerie Hauch, The Toronto Star (Canada) 18 février 2011 traduit de l'anglais par Djazaïri


Un auteur controversé donnera samedi une conférence sur Israël et la Palestine dans une église d'Hamilton, et non au Mohawk College comme prévu initialement.

L'auteur Juif Américain et politologue Norman Finkelstein – un critique acerbe de la politique d'Israël – donnera sa conférence à la Centenary United Church, qui peut accueillir 900 personnes au lieu des 190 sièges de capacité de l'auditorium de Mohawk.

L'organisation de Montréal Canadian for Justice and Peace in the Middle East (CJPME) avait d'abord envisage en début de semaine une action en référé pour contraindre la faculté à honorer un contrat signé en janvier. Mohawk a refusé de l'autoriser à s'exprimer sauf si le CJPME payait 1 500 dollars pour la sécurité.

Le porte parole de Mohawk College a reconnu que "les personnes qui avaient enregistré la réservation" n'avaient aucune idée de son objet et quand la faculté a compris que Finkelstein était un auteur et orateur controversé, elle a senti qu'il faudrait assurer la sécurité.

Robb a également indiqué que la faculté avait reçu de nombreux appels de la part de membres juifs et non juifs de la communauté suggérant l'annulation de l'événement.

Plutôt que de laisser la tenue de la conférence dans l'incertitude, il a été décidé de maintenir la venue de Finklestein à 19h30 mais dans l'église d'Hamilton sur proposition d'un membre de l'église qui appartient aussi à CJPME.

"L'église était disponible et nous sommes redevables aux gens de pouvoir aller de l'avant," déclare Grace Batchoun, vice président chargé des relations publiques à CJPME qui milite pour la paix, la justice et la sécurité au Moyen Orient, dont un Etat souverain pour les Palestiniens.

« Le résultat en fin de compte, c'est que vous ne pouvez pas faire taire les gens – voyez ce qui se passé en Egypte. Ce n'est pas une question de sécurité «

Elle explique qu'aucune mesure de sécurité n'est envisage pour la conférence qui est la cinquième et dernière d'une tournée dans le sud Ontario de Finkelstein qui a fait salle comble partout.

Il n'y a eu ni manifestations ni incidents à aucune des conférences dont une a attiré 500 personnes à la York University et une autre plus de 200 à la Queen's University, sans mesures de protection, déclare Batchoun,

Finkelstein, fils de survivants de l'holocauste, parlera de la situation actuelle à Gaza, du processus de paix et des risques d'une nouvelle guerre régionale.

Dans ses livres et ses conférences, il s'est fait le critique de l'attaque d'Israël contre Gaza et ses 43 années d'occupation des territoires.

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mardi, mai 11, 2010

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Le sionisme et la menace juive

L'article que je vous propose fait la synthèse d'une récente conférence donnée par Alan Dershowitz à l'université de Tel Aviv.
Vous ne savez pas qui est Alan Dershowitz? Eh bien, c'est un professeur de droit Américain, pardon Juif Américain qui est également un sioniste extrémiste très influent aux Etats Unis.

Stop, stop, stop!
Quoi? Pourquoi est-ce que je précise que Dershowitz est Juif?
Ben, oui, parce que je suis antisémite! Confidence, je suis même un islamofasciste!

Mais non, ce n'est pas moi qui donne cette précision, mais l'article du Yediot. Si vous faites bien attention, vous verrez que dans le petit texte sous le titre de l'article, Alan Dershowitz est présenté comme un "éminent juriste Américain." Mais à la première ligne de l'article proprement dit, nous lisons "l'éminent juriste Juif Américain." C'est à dire qu'il a deux nationalités: américaine et juive car, si j'ai tout compris de ce qu'écrit un commentateur sur ce blog, on ne se convertit pas au judaïsme, puisque le mot conversion n'existe pas en hébreu, mais on se naturalise juif.

Bien, Dershowitz a donc deux nationalités
Pas Noam Chomsky par contre. Lui, n'est que Juif! Pas Américain, non, pas Américain.
Norman Finkelstein lui, il est Américain et Juif. Mais il n'est Juif que pour critiquer le régime sioniste!

Ca veut dire quoi, ce bazar? Ca veut dire que du point de vue sioniste, le sionisme et l'antisionisme sont la même histoire juive, un truc entre Juifs où les autres, les Arabes et les Musulmans "radicaux", ne réprésentent pas une aussi grande menace que ces Juifs qui s'acharnent contre l'Etat sioniste. Tout au plus, donnent-ils du grain à moudre aux Norman Finkelstein, Noam Chomsky, Gilad Atzmon et consorts.
Car ce que ces gens menacent au fond, ce n'est pas le territoire de l'entité sioniste mais une identité juive dont le lien avec le régime sioniste a acquis un caractère central, plus important que les rouleaux de la Torah ou les Dix Commandements puisque de nombreux partisans de l'entité sioniste se déclarent tout à la fois Juifs et athées. Seule l'existence de cet Etat voyou semble permettre un tel miracle (un de plus!). Or, ces Juifs non sionistes attestent de la possibilité d'être Juif sans s'estimer lié à la voyoucratie sioniste.

Pour continuer sur Dershowitz, il est amusant d'observer qu'il s'offusque de la comparaison que feraient certains de ces mauvais Juifs entre les méthodes de l'armée sioniste et celle de la Gestapo. Et là, on peut dire que Dershowitz fait preuve d'un culot digne du sioniste qu'il est car n'avait-il pas lui même plaidé publiquement en faveur du recours à la torture aux Etats Unis? Oui car, après tout, la torture a fait ses preuves lorsque pratiquée par les Allemands (ce n'est pas moi qui le dit, mais Dershowitz lui-même).
Avant de vous laisser découvrir l'intégralité du merdier mental qui constitue l'éminence d'Alan Dershowitz, je voudrais attirer votre attention sur un point qui est la constante accusation selon laquelle les miliciens du Hamas ou du Hezbollah se planquent avec leurs roquettes au milieu des civils. Oui, afin que des civils, dont des enfants, soient massacrés par l'armée sioniste contrainte malgré elle à commettre des boucheries. Le point de vue des sionistes, c'est effectivement que ce n'est jamais de leur faute: les Arabes, ces sadomasochistes s'ingénient à faire souffrir les terroristes sionistes en les obligeant à écrabouiller leurs enfants sous les bombes.
On sait ce qu'il en est en réalité comme on peut le constater ici, et encore .


Dershowitz: des Juifs ont initié le terrorisme juridique contre Israël
 Abordant la détérioration de l'image d'Israël, l'éminent juriste Américain accuse des Juifs et d'anciennes organisations israéliennes de gauche d'affirmer que les méthodes de l'armée israélienne sont pires que celles de la Gestapo.
par, Anat Shalev, Yediot Aharonoth (Sionistan) 11 mai 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Ce mardi, l'éminent juriste Juif Américain a accusé des responsables Juifs de gauche et des organisations dans le monde entier de diffamer le nom d'Israël et de causer plus de dégâts que ceux créés par les mouvements islamiques et pro palestiniens.

Dershowitz, qui est connu pour soutenir ardemment l'Etat d'Israël, s'est exprimé au cours d'un symposium à l'université de Tel Aviv intitulé "La délégitimation d'Israël comme menace stratégique."
 
Parlant de l'admission d'Israël à l'OCDE, il a expliqué que les détours que l'Etat juif a du emprunter avant de pouvoir être admis étaient un autre volet de la campagne d'incitation.

Selon Dershowitz, les pays qui étaient opposés à l'admission de l'Etat juif - comme l'Irlande ou l'Espagne - qui connaissent un échec économique, persistent à critiquer Israël dont il dit qu'elle est responsable de nombreuses évolutions technologiques et inventions. Au lieu d'en être félicitée, a-t-il dit, Israël est l'objet de tentatives de délégitimation.

Selon Dershowitz, des organisations comme le Hamas et le Hezbollah se servent d'une stratégie qu'il présente comme "la stratégie de l'enfant mort" afin de renforcer l'image négative d'Israël au niveau militaire.

Un des éléments visuels les plus forts dans les media est une mère tenant dans ses bras un enfant mort, ce qui se rapproche de l'image de Marie tenant l'enfant Jésus, a-t-il expliqué.

L'éminent juriste, connu pour ses critiques sévères contre le juge Richard Goldstone, qui a rédigé le rapport de l'ONU sur l'opération Plomb Durci, a aussi déclaré que le Hamas et le Hezbollah savaient qu'Israël répondrait aux tirs de missiles contre des enfants israéliens en route vers l'école. C'est pourquoi il dispose les lanceurs de roquettes au milieu des populations civiles, a-t-il dit, dans le but de causer la mort d'autant de bébés que possible tandis que les caméras d'al-Jazeera sont prêtes à diffuser les images dans le monde entier. Ceci ne figure pas dans le rapport Goldstone, a déclaré Dershowitz.

'Israël présentée comme un occupant nazi'

 Dershowitz a accusé le linguiste juif et anarchiste Noam Chomsky de créer une atmosphère hostile au sein de nombreuses organisations et campus universitaires américains.

Ils créent un récit qui présente toujours Israël comme un occupant nazi, a-t-il dit, tout en fermant les yeux devant les faits qui contredisent ces mêmes affirmations, comme les liens entre Haj Muhammed Amin al-Husseini, le grand mufti de Jérusalem, et le dirigeant nazi Adolf Hitler pendant la seconde guerre mondiale.
 
Selon l'éminent juriste, ces actes sont du "terrorisme juridique" qui vise à diffamer le nom d'Israël.

Il en est venu à expliquer que les plus grands ennemis d'Israël n'étaient pas les Musulmans radicaux qui, a-t-il dit, n'ont fait que renforcer leurs revendications, mais plutôt les Juifs et les Israéliens dans le monde entier qui se servent de leur origine pour renforcer leurs attaques incessantes contre Israël.

Selon Dershowitz, le politologue Américain Norman Finkelstein ne s'identifie lui-même comme Juif que lorsqu'il attaque Israël, comme le fait le musicien ex Israélien Gilad Atzmon qui vit en Grande Bretagne et proclame que les méthodes de l'armée israélienne sont pires que celles de la Gestapo.

Dershowitz a affirmé qu'Israël doit lancer une véritable guerre contre l'incitation, partout où c'est possible - à l'ONU, à la Cour Internationale de Justice et partout ailleurs. Israël peut perdre dans les votes, a-t-il dit, mais ne ratera aucune opportunité de faire entendre ses revendications.

Il a expliqué qu'en raison d'un environnement hostile à Israël dans le monde universitaire américain, il est souvent félicité par des membres des directions [d'universités] pour le fait de s'exprimer en faveur du pays [l'entité sioniste]. Ils me le disent à voix basse, a-t-il dit, avant d'expliquer que bien qu'ils soutiennent Israël, ils ne se sentent pas à l'aise de l'exprimer en public.

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posted by Djazaïri at 10:15 PM 8 comments

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