jeudi, avril 04, 2013

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Roger Waters (Pink Floyd) interdit de conférence à New York par le lobby sioniste


Même si les médias grand public en parlent peu, on sait néanmoins que Roger Waters, ancien membre du groupe musical anglais Pink Floyd, soutient la Palestine et est un partisan du boycott du régime sioniste.
Waters n’est pas la seule personnalité dont la presse évite de relever l’hostilité aux agissements du régime sioniste. Parmi ces personnalités, on compte notamment le footballeur portugais Cristiano Ronaldo et l’écrivain suédois Henning Mankell, connu entre autres pour ses romans policiers.
La raison de cette discrétion est que dans la société actuelle, ce qui n’existe pas médiatiquement n’existe pas du tout.
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                                           Roger Waters
Donc Roger Waters est un militant du boycott du régime sioniste et il va sans dire que cette attitude déplait aux groupes de pression communautaires qui agissent en faveur de l’entité sioniste. Pour ces groupes de pression, Roger Waters n’est rien d’autre qu’un antisémite.
Comme si condamner sur la base de principes universels des criminels pouvait s’apparenter à de l’antisémitisme du simple fait que les criminels en question sont ou se prétendent juifs. Et commettent par-dessus le marché leurs crimes au nom de ce prétendu judaïsme.
C’est en vertu de ce raisonnement communautariste fanatique que des groupes de pression ont réussi à obtenir l’annulation d’une conférence que devait donner le musicien anglais le 30 avril dans ce que l’article qualifie de manière erronée de YMCA à New York. La 92Y où devait intervenir Roger Waters est en fait une institution culturelle juive quoique sur le modèle de la YMCA semble-t-il.
La 92Y de New York annule la venue de Roger Waters  en raison de pressions de la communauté juive
Kevin Rutherford, Radio.com (USA) 4 avril 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri
La YMCA de la 92ème rue à Manhattan (92Y) a annulé une manifestation avec l’ancien bassiste/chanteur du Pink Floyd Roger Waters suite à des pressions émanant de membres de la communauté juive du fait des critiques que le rocker formule contre Israël depuis des années. 
«Il est absolument scandaleux que des fonds de la communauté juive aillent aider Roger Waters à diffuser son message antisémite», a affirmé Richard Allen, l’organisation militante juive JCC Watch, a déclaré dans une déclaration faite le 3 avril avant l'annonce de l’annulation par la 92Y. Il a poursuivi en disant que les donateurs "contribuent à offrir à Waters les installations, le marketing et la respectabilité, ce qui lui permet de tromper encore plus de gens avec des mensonges anti-Israël."
Waters, qui devait s’exprimer au centre culturel juif sur sa carrière longue et bien remplie de musicien, a affirmé par le passé qu’il voudrait voir Israël boycotté par les musiciens en soutien au mouvement international de solidarité avec la Palestine. Waters a récemment exhorté les musiciens à s’associer à lui pour une initiative pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) contre ce pays, qualifiant Israël de «régime d’apartheid»  qui opprime la Palestine et qui, en dépit des pourparlers de paix avec les Palestiniens, ne veut pas la paix en réalité.
Le musicien âgé de 69 ans s’est attribué le mérite de  la décision de Stevie Wonder de ne pas participer à un gala pour les amis de l’armée israélienne, indiquant qu’il avait envoyé une lettre à Wonder pour l’exhorter à annuler sa participation qui aurait été comparable à «jouer au bal de la police de Johannesburg le lendemain du massacre de Sharpeville en 1960.» 
L’évènement avec Waters à la 92Y était prévu pour le 30 avril avec des tickets d’entrée ) 75 dollars. Une déclaration sur la page programmation du site web du centre révèle que la conférence a été annulée et que les tickets vendus seront remboursés.

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jeudi, mars 07, 2013

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La communauté autonome de Galice (Espagne) dit non au lobby sioniste!

La Galice est une région d’Espagne qu’on connaît assez mal. Déjà, il ne faut pas la confondre avec la Galicie, une région que se partagent l’Ukraine et la Pologne.

La Galice est une communauté autonome sur la façade atlantique nord-ouest de l’Espagne, bordée au sud par le Portugal. Sa capitale est Saint Jacques de Compostelle.

Considérée comme une nation historique, la Galice a deux langues officielles, le castillan et le galicien, une langue proche du portugais.

Entre autres personnalités marquantes ayant des racines en Galice, on peut citer le chanteur Julio Iglesias dont le premier succès en France a précisément été la chanson «Un canto a Galicia», Raul Alfonsin, ancien président Argentin et surtout Francisco Franco, le caudillo, et Fidel Castro.

Comme ailleurs en Espagne, la scène politique est marquée par les particularismes locaux puisque, aux partis implantés nationalement s’ajoutent des partis locaux, nationalistes, qui sont représentés dans les instances locales, municipalités et parlements régionaux.
Ainsi, en Galice, on trouve les trois partis implantés nationalement que sont le Parti Socialiste Ouvrier Espagnol, le Parti Populaire et Izquierda Unida. Mais on trouve aussi des partis nationalistes dont certains sont de gauche comme ceux dont il est question dans l’article que je vous propose.

Et quand je dis qu’ils sont de gauche, ils sont de la gauche tiers-mondiste et pro-palestinienne, de la gauche à la Hugo Chavez quoi !

Ces partis viennent de se faire remarquer en refusant d’adopter une déclaration de condamnation de «l’holocauste juif».

Non pas que ces gens se réjouissent de ce qui s’est passé sous la férule d’Adolf Hitler, bien au contraire, mais qu’ils rejettent l’instrumentalisation de la tragédie de la seconde guerre mondiale par l’entité sioniste.

Vous remarquerez à la lecture de l’article que le sioniste local est bien entendu favorable à un Etat palestinien. Mais à vrai dire le sionistes ont toujours été favorables à un tel Etat, au point qu’ils en ont trouvé quantité d’autres, en fait chaque pays membre de la Ligue Arabe.
Et que le même sioniste explique tranquillement que la déclaration n’a rien à voir avec des événements actuels.

Si ce qu’il dit est vrai, à quoi sert donc cette déclaration ? 

Les nationalistes de Beiras bloquent une déclaration contre l’holocauste juif

- Les députés de l’AGE exigent la condamnation d'Israël qu’ils accusent de génocide
- Ils considèrent la déclaration comme disqualifiée parce que promue par un Etat "impérialiste"
- Le BNG a expulsé en 2007 une de ses adhérentes pour sa participation à l'Association Galice-Israël
- La déclaration a le soutien du Parti Populaire [PP au pouvoir en Espagne]  et des socialistes [PSOE] galiciens
Par Marcos Sueiro, El Mundo (Espagne) 7 mars 2013 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Le parlement galicien ne condamnera pas l’holocauste juif. La déclaration, qui a été approuvée unanimement par beaucoup d’assemblées législatives dans les pays démocratiques, dont les Cortes Generales [parlement espagnol] et plusieurs assemblées de communautés autonomes, ne sera pas adoptée par les députés de Galice parce qu’il n’y a pas eu d’accord autour de la déclaration. 
Parce que les députés d’ Alternativa Galega de Esquerdas (AGE, gauche galicienne), emmenés par Xosé Manuel Beiras et la coordonnatrice d’ Izquierda Unida [équivalent espagnol du Front de Gauche] Yolanda Diaz, ne veulent pas se faire l’écho d’une déclaration soutenue par l’Etat d’Israël et qui a, disent-ils, «des relents impérialistes.» 
Xose Manuel Beiras & Yolanda Diaz
Xose Manuel Beiras & Yolanda Diaz
D’après ce qu’ont dit à notre journal des sources internes au parti, «nous avons déjà condamné l’holocauste [juif] à plusieurs reprises et ils persistent à ne pas vouloir condamner les autres.» Les nationalistes de AGE soutiennent qu’Israël n’est pas un Etat démocratique et qu’il soumet le peuple palestinien à un génocide permanent. Ces mêmes sources ajoutent que les prisonniers Arabes sont torturés dans les prisons juives [sic, NdT] et que «personne ne dit rien.» 

Pour modifier leur position, les parlementaires exigent l’ajout à la déclaration contre l’holocauste d’une condamnation de l’extermination du peuple kurde, du peuple arménien et du peuple palestinien. 

La réaction des nationalistes de A Nova a surpris certaines associations galiciennes comme l’Association d’Amitié Galice-Israël. Son président qui est aussi militant du parti nationaliste Compromiso por Galicia, Pedro Gómez-Valadés, ne comprend pas la posture d’un «intellectuel» de la stature de Xosé Manuel Beiras, étant donné que la déclaration se limite à une période historique déterminée et n’a pas de rapport avec ce qui se passe présentement.» Gómez-Valadés rappelle que «4 000 Galiciens ont péri dans les camps d’extermination nazis et que cela mérite une condamnation.» 
Pedro Gomez Valades
Pedro Gomez Valades
Le président de l' Association Galice-Israël , partisan de la création d'un Etat palestinien, se déclare surpris par l'attitude des nationalistes parce que «le Bloc nationaliste galicien [BNG] a appuyé la déclaration par le passé." Il rappelle cependant que "nationaliste que je suis a été expulsé du BNG quand je suis devenu membre de l'Association d’ Amitié Galice-Israël ". Selon son propre témoignage l’appartenance à cette organisation rendait impossible, du point de vue de ceux qui dirigent la formation frontiste, d'être un membre du bloc "en tant qu’impérialiste et sioniste"

Parce que les nationalistes des gauches ne cachent pas leurs sentiments pro palestiniens et leurs sympathies pour des leaders comme Hugo Chavez, Fidel Castro et d’autres pays non alignés.

La déclaration qui n’ira finalement pas plus loin, est expressément soutenue par le Parti Populaire PP] et les socialistes galiciens [PSOE] qui ont proposé d’ajouter un complément en faveur du peuple palestinien.

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mercredi, février 20, 2013

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Trafic d'ovocytes en Roumanie et loi du silence en France


La presse française en parle, mais il faut aller voir dans la presse féminine ou en Belgique voire même en Angleterre pour avoir en français des informations où le rôle de ressortissants sionistes dans un trafic d'ovocytes est cité autrement qu' en passant. Je parle bien des trafiquants, pas des femmes receveuses/clientes venues elles aussi de l'entité sioniste.

Une discrétion quand même bizarre pour une information susceptible d'alimenter le débat français sur la gestation pour autrui et autres techniques utiles aux couples stériles ou... homosexuels.

Peut-être n'est-ce pas de bon ton au moment où on nous annonce une "explosion" des actes antisémites en France, + 58 % en 2012 nous dit le Service de protection de la communauté juive (SPCJ, puisque ce n'est pas la police nationale qui est chargée de protéger les Juifs elle le fait pour le reste des citoyens).

Mais un certain ministre,  Manuel Valls pour être précis, ne nous a-t-il pas annoncé qu'il y avait des dizaines de Mohamed Merah potentiels en France ?

A ce ministre, on se permettra de demander combien il y a de Ben Zygier en France et combien de volontaires pour servir dans les troupes d'occupation sionistes?

par Maxime de Valensart, 7/7 (Belgique) 19 février 2012
Un réseau roumano-israélien de trafic d'ovocytes a été démantelé mardi en Roumanie, a annoncé le parquet spécialisé dans la lutte contre le crime organisé (DIICOT).
 
Les 11 membres de ce groupe --des représentants d'une clinique privée de Bucarest et des ressortissants israéliens "spécialistes des techniques de procréation assistée"-- ont "racolé des femmes" qui, en échange d'un montant de 600 à 800 euros, ont accepté qu'on leur prélève des ovocytes, ont indiqué le parquet et la police nationale.
La plupart de ces femmes étaient des étudiantes en situation précaire âgées de 18 à 30 ans et habitant en province.
"Leurs ovocytes ont été vendus par la suite entre 3.000 et 4.000 euros à des couples qui utilisaient les services de fertilisation in vitro de cette clinique", a précisé la police.
La majorité des couples bénéficiaires habitaient Israël et venaient en Roumanie pour les procédures d'insémination.
Selon la police, le réseau était composé notamment "de médecins, d'infirmières et de spécialistes en reproduction assistée". Ils sont accusés d'avoir violé "la loi sur le prélèvement et la transplantation" de cellules humaines en organisant ce trafic.
La Roumanie avait déjà été le théâtre d'un scandale similaire en 2009, lorsque les autorités avaient découvert à Bucarest une autre clinique se livrant à un trafic d'ovules.
Quatre médecins israéliens ont été condamnés en 2012 à cinq ans de prison ferme chacun par un tribunal de Bucarest pour trafic d'ovules.
Trois Roumains dont un ancien président de l'Agence nationale pour les transplantations avaient également été condamnés.

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Le prochain Pape pourrait être (donc sera) un antisémite !


On ignore encore qui succédera à Benoît XVI à la tête de l'église catholique, mais Alan Dershowitz nous apprend déjà que ce sera peut-être un antisémite.

Alan Dershowitz est un juriste et avocat bien connu aux Etats Unis où il est une des principales figures intellectuelles et médiatiques du lobby sioniste. C'est aussi un adepte de la pratique de la torture.
Un genre de BHL en moins chevelu mais avec une carrière universitaire plus accomplie (même si elle n'est pas sans taches).

Pourtant, si on y réfléchit bien, l'éventuelle élection du Hondurien Oscar Andres Rodriguez Maradiaga au Pontificat ne ferait pas de lui le premier antisémite à accéder à cette fonction.

Après tout, Benoît XVI ne fut-il pas un Nazi?

Il paraîtrait cependant que cet ancien nazi a fait baisser l'antisémitisme d'après le Grand Rabbin de l'entité sioniste, ce qui en soi est un scoop puisque l'antisémitisme est supposé être toujours à la hausse. Même le criminel Netanyahou, spécialiste des relations judéo-chrétiennes, y va de son satisfecit pour ce Pape qui a "renforcé les relations judéo-chrétiennes".

Le cardinal Ratzinger a été membre des Jeunes Hitlériennes, et on admettra volontiers qu'il n'avait pas eu le choix mais que son passage dans cette organisation l'a au contraire marqué et meurtri de manière indélébile. Et il n'y a personne que les sionistes apprécient plus que quelqu'un qui traîne une casserole de ce genre et un passé, volontaire ou non, dans une institution ouvertement antisémite.

On ne  reparlera pas ici de Pie XII, le Pape ouvertement détesté par la clique sioniste, mais de Jean Paul II qui, selon Sergio Itzhak Minerbi, ancien ambassadeur de l'entité sioniste et auteur d'un livre sur le Vatican et le sionisme, avait un discours au mieux ambigu:
les textes publiés par l'église et son chef doivent être examinés attentivement et pas pris pour argent comptant. Beaucoup des déclarations de Jean Paul II doivent faire l'objet d'interprétations différentes de celles qui ont été communément acceptées au moment où elles ont été faites.
La clique sioniste n'avait effectivement pas hésité à essayer de présenter Karol Wojtyla comme une personne héritière du supposé traditionnel antisémitisme polonais avant de se repentir par la suite.
Il va donc sans dire que le prochain Pape, s'il a vraiment tenu les propos que les idéologues sionistes lui prêtent, sera du pain béni pour la bande de maîtres chanteurs de Tel Aviv.
Le prochain pape pourrait être antisémite
par Benjamin Fredj, Sion Info 19 février 2013
Selon une liste publiée la semaine dernière après l'annonce de la démission du pape, le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga du Honduras serait un prétendant sérieux à la succession de Benoit XVI.
En 2002, la controverse sur les actes pédophiles commis par des prêtres monte en puissance.
Dans une lettre adressée au rédacteur en chef du Miami Herald, Alan Dershowitz, un des avocats les plus réputés des Etats Unis, professeur de droit à Harvard affirme que l'un des candidats les plus sérieux à la succession du pape Benoît XVI,le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, est antisémite.
" Il a blâmé les juifs pour le scandale entourant l'inconduite sexuelle de prêtres envers de jeunes paroissiens chrétiens! ".
Dans des déclarations, Maradiaga a estimé que les accusations de pédophilie portées contre certains prêtres étaient "une vengeance des juifs à l'égard de l'Eglise catholique pour ses positions anti israéliennes".
Le prélant ajoutait mêmes que les juifs "s'arrangeaient pour que les médias qu'ils contrôlent s'attardent de manière disproportionnée sur les scandales sexuels du Vatican".
Dans une entrevue accordée à la publication catholique italienne " 90 Giorni " en mai 2002, Maradiaga, affirme en effet que les Juifs ont influencé les médias, et exploité la controverse concernant les abus sexuels commis par des prêtres catholiques, uniquement dans le but de détourner l'attention de la crise israélo-palestinienne.
À l'époque, l'ADL (Anti Defamation League) avait exprimé son indignation publique et la cardinal s'était empressé de s'excuser, ajoutant qu'il n'avait jamais souhaité que ses observations perpétuent la théorie du complot antisémite ou les clichés des relations entre les juifs et les médias, promettant "que cela ne se reproduirait pas".
Dershowitz conclut dans sa lettre que " le Vatican a qualifié à juste titre l'antisémitisme de péché, et pourtant, un pécheur impénitent est sur une liste restreinte de prétendants au titre de chef de l'Eglise catholique.
Si cela devait se produire, le travail fructueux réalisé par les précédents papes pour multiplier les ponts entre l'Eglise catholique et la communauté juive serait fragilisé. "

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jeudi, février 14, 2013

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Le secret de Polichinelle du suicidé australien du Mossad

Je vous disais dans un précédent post que l'arrestation en 2010 puis la mort en détention dans les geôles sionistes de Ben Zygier, un ressortissant australien, que la presse  nous a présenté comme un "masque de fer que le régime sioniste" a tenté de garder secret" qui serait donc "mort sous X" nous informe le journal Libération étaient en réalité un secret de Polichinelle.
Ce qui était surtout une déduction se confirme maintenant puisque nous pouvons lire dans le Belfast Telegraph par exemple que:
Le ministre Australien des affaires étrangères a déclaré que son gouvernement avait eu notification par le canal de ses services de sécurité de l'arrestation d'un citoyen Australo-Israélien en Israël en 2010 pour des accusations graves relatives à la sûreté de l'Etat plusieurs mois avant la mort de cet homme en prison.
Il n'y a donc jamais eu de secret, du moins pour le gouvernement australien. Ce dernier avait cependant sciemment choisi de garder le silence pour ne pas fâcher le lobby sioniste en Australie.

Un silence qui n'a pas été du goût des services secrets australiens qui ont choisi comme je le signalais le bon moment pour faire éclater l'affaire auprès du grand public.

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mercredi, février 13, 2013

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Burgas - Melbourne: les révélations sur l'affaire du "suicidé" du Mossad ne doivent rien au hasard


La presse nous parle de ce ressortissant australien décédé en 2010 à l’âge de 34ans dans les geôles de l’entité sioniste où il se serait suicidé.

Ben Zygier, alias Ben Alon ou Ben Allen, était, nous dit-on, détenu dans le plus grand secret pour une raison inconnue mais qui aurait un rapport avec son activité pour le compte du Mossad, les services secrets de l’entité sioniste. Une hypothèse voudrait que cette personne, après avoir quitté ses antipodes natales aurait fait son retour à Sion pour se mettre au service de ce qu’il considérait comme sa véritable patrie.
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Une des hypothèses proposées sur la toile est que Ben Zygier aurait trahi (pas l’Australie mais le régime sioniste) ou aurait été à l’origine de fuites relatives à l’affaire de l’assassinat à Dubaï d’un cadre du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh.

Quoi qu’il en soit, ce qui semble incommoder les observateurs, c’est que ce citoyen Australien ait pu être gardé au secret, sans possibilité de communiquer avec quiconque et sans que sa détention ait fait l’objet d’un acte de procédure pénale public.

Ainsi, en 2010 déjà nous informe Le Monde:
"Il est insupportable de voir que dans un pays démocratique les autorités peuvent arrêter des gens dans le secret le plus total pour les faire disparaître de la scène publique, sans que personne soit tenu au courant de rien", écrivait notamment l'Association israélienne des droits de l'homme.
On a en trois lignes les plus énormes poncifs sur l’entité sioniste, notamment que ce serait un pays démocratique ( !) où donc personne ne saurait être détenu au secret. Ces quelques lignes sont d’ailleurs suivies d’autres à la gloire des députés du parlement sioniste qui ont brisé le secret d’après le journal parisien.
Il est pourtant clair que nous sommes là devant un secret de Polichinelle. En effet, selon le journal australien The Age cité par L’Express :
Ben Zygier serait le fils de Geoffrey Zygier, directeur de la B'nai B'rith Anti-Defamation Commission, et l'un des dirigeants de la communauté juive de Melbourne. Sa dépouille a été expédiée en Australie une semaine après son décès, mais sans que l'on sache alors qu'il était le "prisonnier X".
Vous l’aurez compris comme moi, on ne peut pas garder au secret le fils d’une grosse pointure du lobby sioniste sans que cette dernière soit au courant. Où alors on éviterait de lui renvoyer la dépouille de son fils qui n’a semble-t-il pas reçu l’autorisation d’être ensevelie dans la prétendue patrie du «peuple» juif.

L’Express nous indique aussi que :
L'affaire commence aussi à rebondir en Australie où les spéculations vont bon train sur le silence des autorités australiennes sur l'affaire. Qu'en savaient-elles exactement?
Oui, qu’en savaient-elles au juste ?

Sur le site d’ABC News, qui a sorti l’affaire en Australie, on peut lire :
Quand il a été informé des détails de l’enquête de notre correspondant à l’étranger, le ministre des affaires étrangères Bob Carr a déclaré être préoccupé par ces assertions.
“Je suis évidemment troublé par ces allégations,” a déclaré le sénateur Carr.
 “On n’a pas attiré mon attention sur cette affaire. Je n’ai pas de réticence à chercher à avoir une explication de la part des autorités israéliennes sur ce qui est arrivé à M. Allen et sur leur position à ce sujet.
«Le problème est qu’on m’a informé que nous n’avons eu aucun contact avec sa famille [et] qu’il n’y a eu aucune demande d’assistance consulaire pendant la période où est présumé avoir été en prison.»
Le sénateur Carr affirme qu’en l’absence de plainte de la part de la famille de M. Zygier, il n’y a pas grand-chose que le gouvernement puisse faire.
On apprend donc de la bouche du ministre que la famille du suicidé ne s’est jamais manifestée auprès du gouvernement de son pays.

Or, ce sont des gens et des organisations qui peuvent donner un retentissement mondial à la moindre croix gammée tracée sur le mur d’une école ou d’une synagogue (acte certes répréhensible mais le plus souvent à resituer dans sa dimension réelle).

A ceux qui se demandent pourquoi ce silence de la famille, je dirai que la réponse est évidente.

Pour le reste, le ministre tient des propos typiques de quelqu’un qui a été domestiqué par le lobby sioniste. Ne nous dit-il pas  dans une formulation étrange qu’il n’a «pas de réticence» à aller demander des explications au gouvernement alors qu’un responsable politique digne de ce nom aurait parlé d’exiger des éclaircissements ou quelque chose de ce genre.

Il nous dit de toute façon que son gouvernement n’était pas au courant de cette affaire.
Le problème est que c’est faux et que Bob Carr, volontairement ou pas, n'a pas dit la vérité.

On peut ainsi lire dans The Age :
Le ministre des affaires étrangères Bob Carr a été contraint à une volte face gênante mercredi quand il a ordonné à ses services d’enquêter sur l’affaire Zygier.
Ses services ont été obliges de rectifier des affirmations antérieures selon lesquelles l’ambassade australienne à Tel Aviv ignorait tout de l’affaire avant le décès en prison de M. Zygier en décembre 2010 quand sa famille – une famille juive influente de Melbourne – a demandé le rapatriement de son corps.
Dans une révélation qui soulève des questions sur le niveau d’information du gouvernement australien, le porte parole du sénateur Carr a déclaré qu’un diplomate Australien – qui n’était pas l’ambassadeur – était au courant que M. Zygier, 34 ans, était détenu par les autorités israéliennes.
La diplomatie australienne était donc au courant (voir aussi Le Point à ce sujet). Reste à savoir si le ministre Bob Carr était informé et avait choisi de faire silence ou si ses services fonctionnent de façon autonome pour ce qui touche au régime sioniste.

Cette affaire sort maintenant en Australie et c’est tout sauf un hasard.

Si les politiciens Australiens font des courbettes devant le lobby et l’Etat sionistes, il en va  différemment des services de sécurité australiens qui n’ont sans doute pas digéré l’utilisation par les services secrets sionistes de citoyens ou de documents d’identité australiens pour leurs coups tordus.

Et le passeport australien fait l’actualité en ce moment, plus précisément en Bulgarie où une enquête menée par la police bulgare avec l’aide obligeante, désintéressée et impartiale du FBI, de la CIA et du Mossad vient de conclure à l’implication du Hezbollah libanais dans l’attentat de Burgas en juillet dernier, attenta qui avait coûté la vie à plusieurs touristes de l’entité sioniste ainsi qu’à un chauffeur de bus Bulgare et à un des terroristes. Le CRIF qui nous dit lui aussi que c’était un coup du Hezbollah a peut-être eu l’occasion d’en toucher deux mots à un certain ministre de l’intérieur qui est abonné à sa cantine.

Et tenez-vous bien, deux des terroristes, d’origine libanaise, étaient munis l’un d’un passeport canadien, l’autre d’un passeport australien. Et ces terroristes ne circulaient pas avec de faux passeports mais avec d’authentiques documents de voyage  portant leurs vrais noms!

 Nous savons pourtant bien, et les services secrets australiens aussi, qui est capable d’obtenir de vrais passeports et de la "main d'oeuvre" dans pratiquement n’importe quel pays occidental pour s’en servir afin de perpétrer des actions criminelles.

C’est leur propre gouvernement que ces services secrets australiens ont cherché à mettre au pied du mur, n’ayant sans doute pas digéré la découverte qu’une fois de plus des papiers d’identité australiens, et peut-être un ou des ressortissants australiens, avaient servis au Mossad dans l’exercice de ses basses œuvres. 





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lundi, février 11, 2013

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Relations avec l'Iran: le gouvernement argentin à la lutte avec le lobby sioniste


L’attentat  meurtrier perpétré en 1994 contre l’AMIA (Association Mutuelle Israélite) à Buenos Aires avait permis au sionisme de prendre en main fermement la communauté juive organisée en Argentine et porté un coup sévère à des relations avec l’Iran promises sinon à un bel avenir.
Il suffit pour comprendre l’ampleur du problème de signaler que la justice argentine a fini par inculper plusieurs hauts responsables Iraniens dont Ahmad Vahidi, l’actuel ministre de la défense de la république islamique.
Il n'en reste pas moins que le dossier judiciaire à charge contre l’Iran est vide et que les inculpations faites par la justice argentine résultent de pressions à la fois internes, le lobby sioniste en Argentine, et externes, l’entité sioniste et surtout le gouvernement des Etats Unis.
On l’aura compris, les accusations contre l’Iran étaient d’abord motivées politiquement pour des intérêts qui n’ont pas grand-chose à voir avec ceux de l’Etat argentin.
Depuis 1994, la situation politique a cependant évolué en Argentine, une évolution qui s’est accélérée sous la direction de l’actuelle présidente, Cristina Fernandez de Kirchner et qui se traduit par une plus grande indépendance vis-à-vis des Etats Unis.
Sur le plan international, cette évolution s’est traduite par une volonté de relance des relations avec l’Iran.
Mme Kirchner ne pouvait cependant pas ignorer la difficulté induite par la procédure judiciaire pendante même si, comme on le comprendra, elle a sans doute son opinion sur la réalité de l’implication de l’Iran dans l’attentat contre l’ AMIA.
D’où une idée ingénieuse qui va ouvrir la voie à une relance des relations entre les deux pays sans faire cependant fi du problème judiciaire : les deux diplomaties se sont en effet entendues sur un mémorandum d’entente.
Cet mémorandum qui doit être validé par le parlement argentin a pour but de permettre à la justice de suivre son cours :
L’accord avec la république Islamique annoncé par la même CFK à la fin janvier, stipule que le juge et le procureur chargés du dossier pourront se rendre, avec l’autorisation de la Cour Suprême de Justice, à Téhéran où ils soumettront à l’interrogatoire les inculpés signalés par une «note rouge» à Interpol, dans le respect des normes du code pénal argentin. Les résultats de l’enquête pourront être utilisés pour décider du statut des suspects au regard de la procédure. Il permettra aussi la constitution d’une commission de juristes de pays tiers qui veilleront à la validité de la procédure. L’accord est suspendu à l’approbation des parlements des deux pays.
Comme on le voit, les deux pays ont fait des gestes significatifs afin de surmonter un obstacle des plus épineux et faire avancer la vérité, ce dont tout le monde devrait se réjouir.
Le conditionnel est de mise car deux pays ont déjà fait connaître leur désaccord : l’entité sioniste et les Etats Unis !
A ces voix étatiques, il faut ajouter celles des organisations juives argentines dont la DAIA (équivalent de la LICRA) et l’AMIA.
Guillermo Borger (2ème à partir de la gauche) à un colloque du CRIF en 2010
Guillermo Borger (2ème à partir de la gauche) à un colloque du CRIF en 2010
Les propos de Guillermo Borger, président de cette dernière organisation, ont eu le don d’irriter Mme Kirchner. En effet, pour justifier son désaccord avec la procédure imaginée par les autorités argentines et iraniennes, M. Borger a prévenu que sa ratification par le parlement argentin ouvrirait la voie à un troisième attentat.
Je vous laisse lire la réaction courroucée de Mme Kirchner qui somme M. Borger de donner les informations en sa possession à ce sujet tout en observant qu’aucune des parties signataires ne saurait être derrière ce troisième attentat qui se profilerait selon le dirigeant associatif Juif.
Sous-entendu de la présidente : ce sont les partie hostiles à cet accord qui pourraient avoir intérêt à ce futur troisième attentat.
De là à penser que la présidente argentine a sa propre opinion sur la nature des auteurs de l’attentat contre l’AMIA, il y a un pas que je n’hésite pas à franchir.

CFK «préoccupée» par l’avertissement donné par le dirigeant de l’AMIA au sujet d’un troisième attentat

Pagina 12 (Argentine) 9 février 2013 traduit de l'espagnol par Djazaïri
 
La présidente Cristina Kirchner s’est déclarée «choquée» par le propos du président de l’AMIA, Guillermo Borger, qui a affirmé hier que le mémorandum d’entente signé par l’Argentine avec l’Iran pour faire la lumière sur l’attentat de 1994 contre l’association juive «allait ouvrir la voie à un troisième attentat.» Via Twitter, la présidente lui a demandé «Qu’est-ce que vous savez pour (pouvoir faire] une affirmation aussi terrible ?» et a considéré que «le peuple et la justice ont doivent et méritent de savoir ce dont il a connaissance.» 
Hier, quand on l’a questionné sur l’accord – qui doit être débattu à partir de mercredi par les trois commissions du Sénat-, Borger a prévenu que «aller de l’avant vers cet accord ouvre la voie à un troisième attentat parce que ce serait nous soumettre complètement.» Cette critique était dans la même ligne que celle du président de la DAIA, Julio Schlosser, qui a rejeté lui aussi le mémorandum et a considéré que le texte officiel manque de «la clarté que mérite l’affaire.»
Devant cette affirmation, la président s’est demandée : «Qui serait l’auteur intellectuel et matériel [de l’attentat] ?» parce que, a-t-elle ajouté, «il est évident que ce ne pourrait en aucun cas être un des pays signataires» de l’accord conclu en Ethiopie. «Ce seraient ceux qui s’opposent à l’accord ? Des pays, des services de renseignements. Qui ?,» a-t-elle insisté.
«Mais en plus – a-t-elle ajouté-, quel(s) sera ou seront les objectifs… ou serions-nous les objectifs ? Me viennent en tête avec une douleur lancinante les mots de Zulema Yoma affirmant que la mort de son fils fut le troisième attentat terroriste après les bombes contre l’ambassade d’Israël et l’AMIA. J’an ai la chair de poule.» 
La présidente a observé que Borger est «une personne respectable» mais elle a affirmé cependant avoir lu «avec beaucoup d’inquiétude» ses déclarations. Raison pour laquelle elle a dit que « le peuple argentin en général et la justice en particulier doivent et méritent de savoir ce dont a connaissance Guillermo Borger» qui l’a amené à faire cet avertissement. 
Incidemment, les péripéties relatives aux relations irano-argentines nous permettent de mieux comprendre la nature de l’entité sioniste
On peut en effet lire dans le journal argentin Clarin que le même Guillermo Borger, président de l’Association Mutuelle Israélite Argentine, qui est un citoyen argentin, est allé faire part de ses doléances relatives à l’accord irano-argentin à … l’ambassade des Etats Unis à Buenos Aires.
Ce fait n’est qu’une indication de plus que, contrairement à ce qu’on nous serine, le véritable Etat juif n’est pas l’entité sioniste mais les Etats Unis : non seulement le pseudo Etat juif aurait disparu depuis un certain temps sans l’appui diplomatique, militaire et économique des Etats Unis mais les organisations communautaristes juives présentes dans un certain nombre de pays de par le monde savent parfaitement à quelle porte il convient de frapper pour obtenir gain de cause.
Rien n’a vraiment changé depuis l’époque du règne de l’Empereur Guillaume II !

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vendredi, février 08, 2013

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Un journaliste (un de plus) sommé de s'excuser par le lobby sioniste


L’entité sioniste a lancé une offensive pour faire inscrire le Hezbollah sur la liste des organisations reconnues comme terroristes par l’Union Européenne .
Cette offensive a en fait commencé en juillet 2012 avec un attentat en Bulgarie pour lequel le régime sioniste avait immédiatement pointé du doigt l’organisation libanaise.
L’intuition du régime sioniste a effectivement été confirmée depuis par une longue et patiente enquête que les autorités bulgares ont mené avec "l’aide" multiforme des services secrets sionistes, de la CIA et du FBI.
Autant de garanties pour une enquête impartiale !
La France qui semble avoir trouvé là un moyen d'affaiblir un allié du régime syrien, s'est empressée de souscrire aux conclusions de cette enquête bidonnée. Le PS est décidément bien le parti sioniste et non le parti socialiste.
Même si les conclusions étaient écrites à l’avance, le gouvernement bulgare a cependant eu du mal  à se jeter à l’eau et à accuser le Hezbollah. Il l’a fait tout récemment, avec réticence cependant, en faisant porter le chapeau à l’aile militaire du Hezbollah, comme si cette aile militaire agissait indépendamment de la direction politique de ce parti.
Alors pourquoi les autorités bulgares ont-elles opté pour cette dénonciation, même en demi-teinte du Hezbollah ?
Borzou Daragahi, le correspondant pour le Moyen Orient du Financial Times avait bien sa petite idée qu’il a exprimée dans un tweet mercredi dernier : le gouvernement bulgare aurait été purement et simplement soudoyé par le régime sioniste !
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                Borzou Daragahi
Daragahi n’est pas n’importe quel journaliste et le Financial Times n’est pas n’importe quel journal non plus, ce qui fait que le tweet n’est pas passé inaperçu.
Et ce qui devait arriver arriva : un prétendu observatoire de l’honnêteté journalistique s’est fendu d’une déclaration de protestation et Borzou Daragahi a présenté derechef ses excuses.
Il faut bien entendu être sioniste ou naïf pour feindre de croire ou croire que la conscience professionnelle du journaliste ait pu être réellement mise en alerte par la déclaration d’une officine sioniste  qui n’a aucune crédibilité en matière journalistique.
On peut par contre sans difficulté concevoir que des sionistes influents au Royaume Uni ont interpellé directement la rédaction ou les actionnaires du Financial Times pour exiger les excuses en question.
En bon spécialiste du Moyen Orient, Borzou Daragahi a parfaitement compris à quoi il était confronté et s’est exécuté.

Un journaliste du Financial Times s’excuse pour son allusion selon laquelle Israël avait soudoyé la Bulgarie

Jewish Telegraphic Agency, 6 février 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri
(JTA) -- Un correspondant du Financial Times s’est excuse d’avoir suggéré qu’israël avait pu soudoyer la Bulgarie pour qu’elle accuse le Hezbollah.
«Mes sincères excuses pour ce tweet mal venu hier au sujet d’Israël et de la Bulgarie,» a écrit mercredi sur Twitter Borzou Daragahi, le correspondant pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord du quotidien londonien.
La veille, Daragahi avait tweeté, “Je ne doute pas de la possibilité que l’Iran/le Hezbollah soit derrière l’attentat en Bulgarie, mais je pense aussi qu’Israël aurait pu payer la Bulgarie pour dire n’importe quoi.» Il avait joint un lien vers une dépêche de Reuters citant le ministre Bulgare de l’intérieur Tsvetan Tvestanov qui imputait à des agents du Hezbollah l’attentat contre un autobus le 18 juillet 2012 à Burgas, qui avait causé la mort de 6 personnes dont cinq touristes Israéliens.
“Nous avons des raisons très concrètes pour suggérer que les deux [terroristes] appartenaient à l’aile militaire du Hezbollah,» avait déclaré Tsvetanov.
Les excuses de Daragahi sont intervenues après une déclaration sévère au sujet de ses propos par HonestReporting, un observatoire des médias basé en Israël.
 «Il est honteux de la part de quelqu’un qui se dit journaliste de donner dans la conspiration bon marché,»  a déclaré Joe Hyams, directeur d’HonestReporting dans un texte publié sur le site web de l’organisation.
Fondé en 1888, le Financial Times a une audience quotidienne moyenne  combinée de 2,1 millions de lecteurs dans le monde entier pour ses éditions papier et internet.

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vendredi, février 01, 2013

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Lesley Hughes fait payer le lobby sioniste au Canada


Lesley Hughes est une journaliste Canadienne qui écrit notamment dans la Winnipeg Free Press et anime une émission d’informations sur la station locale de la radio publique canadienne (CBC). On peut dire que c’est une journaliste expérimentée et bien connue puisque son activité professionnelle l’a amenée entre autres à interviewer des personnalités comme Sophia Loren, Tennesse Williams, Nana Mouskouri, Francois Mitterand, Nelson Mandela et Noam Chomsky, pour se limiter à quelques noms.
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Lesley Hughes
Se définissant comme libérale (centriste dans notre vocabulaire), elle prétendait faire une carrière politique en présentant sa candidature aux élections législatives avec l’investiture du parti Liberal.
Le hic étant qu’en 2002, elle avait publié un article mettant en doute les motivations officielles de l’invasion de l’Afghanistan par les troupes occidentales et où elle observait que les services secrets russes, allemands et sionistes avaient alerté la CIA sur le risque imminent d’attentat. Des infos qu’elle avait pêchées dans des médias conspirationnistes comme le Daily Telegraph de Londres, Fox News ou le Jerusalem Post.
Mais ce qui lui a valu des problèmes est qu’elle avait observé que
les Etats Unis avaient ignoré les mises en garde, mais que les entreprises israéliennes les avaient prises au sérieux, et avaient (à juste raison) évacué les tours jumelles.
D’où la conclusion par le Congrès Juif Canadien que Mme Hughes était une adepte d’une théorie d’un complot juif pour expliquer les attentats du 11 septembre et que la journaliste était donc une antisémite patentée. 
Une idée «saugrenue» qu’elle n’a jamais propagée et à laquelle elle n’a jamais adhéré, explique Mme Hughes.
L’idée du Congès Juif Canadien était peut-être saugrenue mais elle a eu des conséquences très concrètes sur la carrière de la journaliste qui s’était vue retirer illico presto l’investiture de son parti par son leader le ministre de l’environnement Peter Kent, un client du Congrès Juif Canadien et du B’nai Brith. Il y eut bien sûr d’autres conséquences au niveau de sa carrière avec un certain nombre de portes qui se sont fermées devant elle, sans parler des personnes qui feignaient désormais de ne plus s’apercevoir de sa présence en public.
Un grave préjudice moral donc, mais aussi matériel. En fait cette personne a subi quelque chose assez semblable à ce qui subit encore l’humoriste Dieudonné en France.
Mme Hughes ne s’est pas laissée faire et a porté l’affaire en justice et après plusieurs années de procédure, elle a obtenu un arrangement à l’amiable dont les clauses sont confidentielles, mais avec sans doute beaucoup d’argent à la clef.
Il est vrai qu’elle ne s’était jamais pour sa part, attaquée frontalement au régime et au lobby sionistes. Elle a néanmoins réussi à faire cracher les dollars à ce dernier. 
Hughes lavée des accusations d’antisémitisme dans un règlement négocié
par Bruce Owen, Winnipeg Free Press (Canada) 20 janvier  2013 traduit de l’anglais par Djazaïri
La journaliste Lesley Hughes est enfin débarrassée des allégations d’antisémitisme
Un règlement négocié sans passer par le tribunal a été obtenu dans ses poursuites pour diffamation contre le ministre fédéral Peter Kent, le Congrès Juif Canadien, le B’nai Brith du Canada et quatre hauts responsables de deux organisations juives.
“J’ai besoin de respirer profondément et de reprendre ma vie d’avant,” a déclaré mercredi la journaliste/productrice indépendante.
“J’espère vraiment que les portes qui se sont fermées ces quatre dernières années vont s’ouvrir à nouveau,” a-t-elle dit. « C’étaient des partenariats très importants pour moi, avec des gens que je respectais. Les gens ne vous rappellent pas, ils ne répondent pas à vos courriels, ils ne vous voient pas quand ils vous croisent en public. C’est un exercice où on vous fait «disparaître.»
 «Je pense que c’est fini maintenant. Je pense que je peux à nouveau regarder les gens dans les yeux.»
Hughes avait déposé plainte le 16 juin 2009, affirmant que ceux qu’elle poursuivait avaient porté contre elle des accusations fausses et diffamatoires d’antisémitisme en relation avec un article qu’elle avait écrit en 2002 sur les attentats du 11 septembre 2001 à New York.
En conséquence, l’ancien leader du parti Libéral au niveau fédéral Stéphane Dion avait révoqué sa candidature dans la circonscription de Kildonian – St. Paul pour l’élection fédérale de 2008.
Dans un communiqué rendu public, le B’Nai Brith, l’ancien Congrès Juif Canadien et le ministre de l’environnement Peter Kent affirment qu’elle n’est pas antisémite et qu’elle ne soutient pas les théories du complot qui accablent les Juifs et d’autres groupes minoritaires.
Hughes a indiqué que la nature confidentielle du règlement négocié ne lui permet pas d’en donner les détails.
«C’est vraiment un contexte politique et… je ne sais pas quand je pourrai écrire là-dessus,» a-telle dit.
Hughes a aussi indiqué être dans la phase finale de rédaction d’un livre sur son expérience. Hit and Run: My Brilliant Career in Canadian Politics, doit sortir au printemps.
Un extrait de son livre est publié sur son site internet.
“L’écriture a été une sorte de thérapie,” dit-elle de son prochain livre.

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