Muhammad R., 17 ans, bouclier humain pour les terroristes sionistes
Libellés : boucliers humains, Cisjordanie, entité sioniste, Palestine, Samer Issawi
Des points de vue sur le monde arabe en général, l'Algérie et la Palestine en particulier. Mais aussi sur la France et tout ce qui me passera par la tête.
Libellés : boucliers humains, Cisjordanie, entité sioniste, Palestine, Samer Issawi
Libellés : Chypre, entité sioniste, gaz naturel, Grand Jeu, Ioannis Kasoulides, Irak, Kurdistan, Palestine, PKK, Recep Tayyip Erdogan, Semih Idiz, Tamar, Turquie
Libellés : Arabie Saoudite, Bachar al-Assad, Ceylan Ozbudak, entité sioniste, Etats Unis, Ligue Arabe, Mavi Marmara, Mouaz Alkhatib, OTAN, Syrie, Turquie
Le ministère turc des affaires étrangères a démenti les déclarations faites le 28 mars par l’opposition affirmant que le ministre des affaires étrangères Ahmet Davutoğlu a signé des accords secrets avec l’opposition syrienne en marge des discussions qui ont eu lieu au Qatar du 8 au 11 novembre 2012.«Les allégations formulées par le porte parole du principal parti d’opposition ne reflètent pas la réalité. L’existence d’une réunion tenue à Doha dans le but d’unifier l’opposition sous une seule bannière était signalée dans une déclaration publiée le 12 novembre 2012 par le ministère des affaires étrangères. La réunion [de Doha] n’avait aucune dimension secrète,» lit-on dans la déclaration du ministère.Les accords comprenaient des clauses comme la livraison de gaz naturel Qatari à l’Europe par un gazoduc traversant la Syrie et la Turquie, a affirmé le 27 mars le porte parole du Parti Populaire Républicain Haluk Koç. Il a aussi soutenu qu’il avait été prévu de transférer de l’eau du barrage Atatürk en Israël via la Syrie.«Ce genre de diffamation de la part du porte parole du principal parti d’opposition, affirmée sans aucune recherche d’informations et visant à nuire à la réputation de la Turquie, est inexcusable. On attend des preuves de la part des personnes et des organisations qui avancent ces affirmations qui n’ont pas de fondement,» lit-on dans la déclaration.Le ministère des affaires étrangères a aussi démenti des informations rapportées par la presse turque selon lesquelles Davutoğlu s’est rendu en Israël plusieurs mois avant les excuses de Netanyahou pour négocier sur cette question [de l’adduction d’eau].
Tout ce qu’a fait le gouvernement turc par rapport à la Syrie est secret. Il n’y a pas une seule chose que le gouvernement a faite, pas une seule décision faite par le gouvernement sur la Syrie qui ait été expliquée à l’opinion. En ce sens, il n’y a pas d’accord secret plus spécialement secret que les autres.
Cette rencontre montre surtout que le chef de la diplomatie turque a gardé de bonnes relations avec les ministres travaillistes du gouvernement Nétanyahou, Benyamin Ben Eliezer et le ministre de la défense, Ehoud Barak, avec qui s'est préparée cette réunion. Les deux pays ont besoin l'un de l'autre.
Libellés : Ahmet Davutoğlu, Benyamin Ben Eliezer, CHP, Doha, entité sioniste, gaz, Mavi Marmara, Qatar, Syrie, Turquie
souligné son attachement à "l'amitié solide et à la coopération vieilles de plusieurs siècles entre les peuples turc et juif".
Libellés : Bachar al-Assad, Coalition nationale des forces de l'opposition et de la révolution, Conseil National Syrien, entité sioniste, Ghassan Hitto, Hezbollah, Mavi Marmara, Recep Tayyip Erdogan, Robert Ford, Syrie
Le ministre argentin des affaires étrangères accuse Israël de donner «des munitions aux antisémites,» rapportent des sources
Les propos d’Hector Timerman ont été tenus dans le cadre de critique acerbes contre l’ambassadrice d’Israël après qu’Israël ait essayé d’obtenir des explications sur l’accord irano-argentin pour créer une ‘commission de la vérité’ pour enquêter sur l’attentat à l’explosif contre des locaux associatifs juifs à Buenos Aires en 1994.Par Barak Ravid, Haaretz (Sionistan) 6 février 2013 traduit de l'anglais par DjazaïriLe ministre des affaires étrangères argentin Hector Timerman a accusé Israël de donner «des munitions aux antisémites qui accusent les Juifs de double loyauté» dans le cadre d'une critique d’une dureté exceptionnelle contre Shavit Dorit ambassadrice d'Israël, selon certaines sources.L'incident a été provoqué par les démarches d'Israël pour obtenir des explications sur un accord signé entre l’Argentine et l'Iran l ya deux semaines environ.L'accord crée une «commission de la vérité» pour enquêter sur l'attentat de 1994 contre l'AMIA, le centre communautaire juif de Buenos Aires.Quand Israël a eu connaissance de l'accord, son ministère des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur argentin pour lui manifester sa désapprobation dans un entretien au cours duquel le directeur général adjoint du ministère pour l'Amérique latine, Itzhak Shoham, a fait part de son opposition à l'accord et a exigé des explications.Ce qui a provoqué la fureur des Argentins et, en réaction, Timerman a convoqué Shavit le 31 janvier pour lui exprimer son mécontentement.Selon des sources au ministère des étrangères qui ont pu voir le compte tendu de la rencontre rédigé par Shavit, Timerman était “contrarié et vraiment en colère» du fait qu’Israël ait exigé que l’ambassadeur d’Argentine donne des explications. Il s’est apparemment lancé dans un long monologue dans lequel il a pourfendu Israël pour s’être ingéré dans les affaires internes de l’Argentine et il a même accusé ce genre de comportement d’encourager l’antisémitisme. Shavit avait à peine pu placer un mot pour répondre, vu qu’il l’interrompait constamment, selon nos sources.«Israël n’a aucun droit à exiger des explications: nous sommes un Etat souverain,” lui aurait dit Timerman. Israël ne parle pas au nom du peuple juif et ne le représente pas. Les Juifs qui ont voulu ou veulent vivre en Israël sont partis là-bas, et ils en sont les citoyens ; ceux qui vivent en Argentine sont des citoyens argentins. L’attentat visait l’Argentine, et le désir d’Israël de s’impliquer dans cette affaire ne fait que donner des munitions aux antisémites qui accusent les Juifs de double loyauté.»Convoquer l’ambassadeur d’Argentine puis faire fuiter cet évènement dans la presse était une conduite inacceptable, avait-il apparemment poursuivi. «L’Argentine ne convoque pas l’ambassadeur israélien pour des explications. Si nous voulions, nous pourrions vous convoquer ici deux fois par mois pour exiger des explications sur une opération militaire à Gaza ou sur la construction dans les colonies. Mais nous ne le faisons pas, parce que nous ne voulons pas intervenir dans vos décisions souveraines.»Shavit a répondu avec colère, selon nos sources. «En tant qu’Etat juif, Israël se considère dans une certaine mesure comme responsable du bien-être de [tous les] Juifs et traque l’antisémitisme partout dans le monde,» aurait-elle dit à Timerman. «Israël a par conséquent aidé les Juifs à quitter l’Union Soviétique, a fait venir les Juifs d’Ethiopie et, à certains moments, a aussi aidé les Juifs en Argentine. Vous savez sûrement de quoi je parle,» a-t-elle apparemment ajouté, en référence à la propre histoire familiale de Timerman.Dans les années 1980, le père de Timerman, lui-même Juif, avait été arrêté par la junte militaire de droite qui dirigeait alors le pays parce qu’il était un journaliste qui soutenait la gauche. Il avait été détenu en prison en confinement solitaire mais avait été finalement relâché suite à l’intervention de l’ambassadeur d’Israël en Argentine et de son équipe – dont certains membres sont aujourd’hui de hauts fonctionnaires au ministère des affaires étrangères. Ils avaient abouti à un accord secret avec la junte aux termes duquel le père de Timerman serait autorisé à quitter le pays. Il était parti en Israël pendant quelques années mais était rentré en Argentine après la chute de la dictature.Shavit aurait souligné qu’Israël n’essayait pas d’interférer dans les décisions de l’Argentine, mais voulait des explications compte tenu des similitudes entre l’attentat contre l’AMIA et celui qui avait visé l’ambassade israélienne à Buenos Aires deux ans auparavant. La police et les services dé sécurité argentins pensent que l’Iran et le Hezbollah étaient derrière les deux attentats. Timerman a décidé de faire celui qui ne comprenait pas, selon nos sources.“Je ne sais pas s’il y a un lien quelconque entre les deux attentats,” a-t-il dit apparemment. «Si Israël a une quelconque information à ce sujet, je vous demande de nous la donner le plus vite possible.»Mais malgré le ton acrimonieux de cette rencontre, les officiels du ministère des affaires étrangères disent qu’elle s’est terminée par un accord pour que les deux parties essayent de calmer le jeu et de poursuivre la discussion sereinement par la voie diplomatique.
Le ministre des affaires étrangères Hector Timerman se demande s’il doit «s’aplatir (j’ai ainsi traduit le mot ‘cagar’ qui a une connotation très vulgaire) parce que je suis supposé avoir une dette envers Israël,» faisant référence aux démarches de ce pays qui a secouru son père, le journaliste Jacobo Timerman, qui avait été mis en prison par le régime militaire.C’est en ces termes que Timerman s’est exprimé quant il a été interrogé sur Radio Continental au sujet de l’opposition d’Israël à l’accord signé avec le régime de Mahmoud Ahmadinejad pour juger les Iraniens mis en cause dans l’attentat contre l’association mutuelle israélite perpétré à Buenos Aires en 1994.«Mon père était prisonnier, disparu, et il faut que j’aille leur témoigner de ma gratitude. Ou alors,je dois modifier la politique extérieur de l’Argentine et me mettre à plat ventre devant ceux de l’AMIA parce que je suis supposé avoir une dette envers Israël ? Je n’ai aucune dette. Quand on sauve une personne qui est persécutée, il n’y a pas de dette,» a affirmé le ministre.Timerman a également demandé à son interlocuteur à la radio ; «Qu’est-ce qu’elle veut [l’ambassadrice sioniste], que je fasse un chèque à Israël pour ce qu’il a fait ?» Loin de clore la polémique, le chef de la diplomatie a insisté : «Pourquoi ne demande-t-elle pas à Marcos Weinstein (président de l’Association des Familles de Disparus Juifs en Argentine) ce qu’il pense du rôle d’Israël avec la dictature ?»«Je ne me sens en dette à vis-à-vis de personne, ni de rien et vis-à-vis de tous en même temps. Beaucoup de gens ont aidé mon père, comme il y a eu beaucoup de gens que mon père a aidés,» a conclu Timerman.
Libellés : Ahmad Vahidi, AMIA, Argentine, Buenos Aires, Cristina Fernandéz, DAIA, Dorit Shavit, entité sioniste, François Hollande, Hector Timerman, Iran, Jacobo Timerman, Marcos Weinstein, Shimon Peres, Syrie