Les sionistes sont-ils des rats, des chiens ou encore des porcs?
Libellés : Art Spiegelman, Bilda, Centre Simon Wiesenthal, Nazis, Palestine occupée, Suède, terroristes sionistes
Des points de vue sur le monde arabe en général, l'Algérie et la Palestine en particulier. Mais aussi sur la France et tout ce qui me passera par la tête.
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L'affaire Madoff, du nom de cet homme d'affaires auteur d'une gigantesque escroquerie financière, va connaître son épilogue judiciaire sans procès puisque son avocat a indiqué que son client avait décidé de plaider coupable.
D'après la presse juive, cette escroquerie a conduit à un regain de propos antisémites touchant au lien supposé entre les Juifs et la finance. Pourtant, cette idée d'une reprise d'antisémitisme associé à l'affaire Madoff s'exprime surtout dans la presse juive et n'est exprimée que de façon marginale dans des médiats non Juifs, généralement assez « confidentiels. »
D'ailleurs, si vous souhaitez trouver des informations sur Madoff dans la presse juive, vous les trouverez (paradoxe ?) dans la rubrique « Jewish Life » (vie juive).
Il est vrai que les victimes de Madoff sont avant tout des Juifs où les clients (Juifs ou non) de financiers Juifs alléchés par les forts taux de rendement promis par le financier escroc.
Cet aspect juif de l'affaire n'a échappé à personne et certainement pas aux membres des communautés juives bernés par Madoff.
Par exemple, Elie Wiesel explique sur CNN qu'il ne saurait pardonner Madoff et nous donne au passage une indication sur sa véritable religion quand il explique :
Lien en français ici.
Apparemment, Madoff a pu se procurer un bon avocat (juif également) en la personne d'Ira Sorkin; du moins si on en juge d'après les réactions violentes dont ce dernier fait l'objet.
En effet, la boîte à lettre de Sorkin croule sous les messages haineux et de menace émis par les victimes de son client. Ainsi peut-on lire dans le New York Times :
Conclusion : la morale disparaît quand commence la finance.
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Un article de l'AFP nous parle d'un drame « longtemps oublié » qui s'était déroulé à Maillé en août 1944.
Or personnellement, je n'avais pas oublié ce drame et vous comprendrez pourquoi en cliquant sur ce lien.
Tout lecteur honnête ne peut qu'être frappé par l'analogie entre ce drame et ce que subissent les Palestiniens de la part des émules sionistes du nazisme.
La seule différence, c'est que dans le cas des Palestiniens, la propagande des sionistes et de leurs amis a réussi pendant de trop longues années à faire passer les victimes palestiniennes pour les agresseurs et les sionistes pour des victimes.
Et ça aussi, c'est en train de changer, trop lentement certes mais sûrement.
Maillé: un procureur allemand identifie les auteurs du massacre 64 ans après
Jeudi 15 janvier, 22h29
par Didier BEYNAC (AFP)
Soixante-quatre ans après le massacre de 124 civils par des soldats allemands non identifiés dans le petit village de Maillé (Indre-et-Loire) en août 1944, un procureur allemand met en cause un bataillon SS qui se serait vengé d'une attaque subie la veille. Lire la suite de l'article
Le jour de la Libération de Paris, 60 à 80 soldats allemands avaient tué par balles ou à l'arme blanche 124 des quelque 500 habitants du village, dont 44 enfants.Au terme de trois jours d'enquête en Touraine, le magistrat Ulrich Maass a affirmé jeudi, lors d'une conférence de presse à Maillé, que "le 17e bataillon SS basé à Châtellerault (avait) participé à ce massacre en représailles" aux tirs la veille de Résistants sur une voiture allemande.
"Huit résistants cachés dans une ferme ont eu peur à l'approche d'une voiture allemande et ont tiré. Dans le véhicule conduit par (le sous-officier) Gustav Schlüter, un soldat a été tué, un autre blessé", a retracé le magistrat, dont les propos étaient traduits en français.
"Schlüter, très en colère, a alors demandé à sa hiérarchie des représailles, parlant d'attentats terroristes à Maillé impossibles à supporter et de réactions prévues pour ce genre de situation", a précisé M. Maass.
Le sous-officier allemand, considéré par M. Maass comme "le principal protagoniste de la demande de représailles", a été condamné par contumace en 1952 à Bordeaux. Il est mort en 1965 chez lui en Allemagne.
Pour les besoins de l'enquête, M. Maass, accompagné de deux policiers de Stuttgart, spécialisés dans les crimes de guerre, a pu obtenir copie de nombreux documents qu'il étudiera en Allemagne dans le cadre d'une commission rogatoire internationale.
Il s'agit de documents administratifs allemands, certains volés par des Résistants dans les locaux de la Gestapo à Tours en août 1944, conservés aux archives municipales de Tours.
"Nous allons étudier tous les dossiers pour tenter de découvrir les noms des participants au massacre. S'il y a des survivants, nous les interrogerons. Et mon devoir sera de les inculper pour crime de guerre, une procédure qui peut durer des années", a précisé M. Maass.
Le procureur avait déjà enquêté durant trois jours en juillet 2008 à Maillé et Châtellerault sur ce massacre de 124 hommes, femmes et enfants perpétré le 25 août 1944, jour de la Libération de Paris.
Il avait ouvert en 2004 une information judiciaire contre ce crime de guerre, imprescriptible en Allemagne, alors qu'en France, la prescription est de 30 ans.
Ulrich Maass qui a "bon espoir d'ici à deux ans" de boucler l'affaire, devrait revenir cet été en Touraine.
La venue de la justice allemande à Maillé a été saluée par les rescapés, toujours hantés par le drame, 64 ans après.
Longtemps oublié, le petit village tourangeau a été le théâtre du deuxième plus important massacre commis par des soldats allemands sur des civils en France pendant la Seconde guerre mondiale, derrière Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) le 10 juin 1944 (642 victimes).
Le 25 août dernier, Nicolas Sarkozy avait été le premier président de la République à se rendre sur les lieux du massacre.
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La question est légitime si on se fie au contenu de l'article ci-dessous qui est en fait un compte rendu de lecture d'un document sur l'antisémitisme dans les pays scandinaves dans la résurgence duquel Olof Palme, ancien premier ministre Suédois assassiné, aurait joué un rôle majeur. Rédigée à plusieurs mains, cette étude est préfacée par un responsable de l'OSCE, (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) et coéditée par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Oui, le centre Simon Wiesenthal, du nom du fameux chasseur de nazis qui excellait surtout dans la chasse aux dollars et dont le centre éponyme perpétue ce noble art de la chasse au billet vert. Je vous fiche mon billet que cette « étude » a dû bénéficier de subventions, peut-être bien de la même OSCE. En effet, je ne vois pas qui irait payer 29$, c'est le prix de l'ouvrage, pour lire un tel torrent d'insanités.
Je vous recommande cependant la lecture [gratuite] de la note de lecture car elle montre la nature du raisonnement sioniste. Juste un petit commentaire quand même : le sionisme a besoin de l'antisémitisme aussi bien pour le maintien et le développement de sa colonie sioniste que pour celle de son idéologie. Donc, tenez-vous le pour dit, l'antisémitisme ne saurait disparaître. C'est une espèce d'hydre ou de maladie qui n'a aucune cause historique ou rationnelle et ne demande qu'à resurgir pour peu que certaines barrières soient levées. C'est à peu près ce qu'explique BHL dans son livre « Ce grand cadavre à la renverse. » Sauf que ce schéma n'appartient pas en propre à BHL, il est consubstantiel d'une certaine lecture des textes sacrés au sujet des relations avec les Gentils. Israël Shahak ne rappelait-il pas que les sionistes reprennent « la position ségrégationniste du judaïsme classique … de soutenir que tous les gentils haïront et persécuteront toujours tous les juifs, et que la seule solution était donc de les faire tous partir pour les rassembler [concentrate] en Palestine, ou en Ouganda, ou ailleurs encore. »
Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger l'intégralité du livre d'Israël Shahak « Histoire juive – Religion juive.» Il s'agit d'un document important.
Sous le masque humanitaire : les pays nordiques, Israël et les Juifs
sous la direction de Manfred Gerstenfeld
Jerusale
m Center for Public Affairs/Simon Wiesenthal Center
256 pages; $29
Compte rendu d'Isi Leibler, Jerusalem Post (Sionistan) 9 novembre 2008, traduit de l'anglais par Djazaïri
Quand nous parlons de la Scandinavie, nous viennent immédiatement à l'esprit des images de gens bien qui sont nos amis. Nous les associons au refus du roi de Danemark d'appliquer les lois raciales nazies, l'évacuation de 7000 Juifs danois vers la Suède neutraliste et de grands humanistes comme Raoul Wallenberg le diplomate Suédois en poste en Hongrie et qui devint le modèle type du «Juste parmi les Nations. Beaucoup d'entre nous se souviennent de Per Ahlmark, l'ancien vice premier ministre Suédois et chef du Parti Libéral, qui militait résolument contre l'antisémitisme et fut probablement le premier homme d'Etat non Juif à affirmer que la haine d'Israël était en voie de devenir un substitut à l'antisémitisme traditionnel.
A notre regret cependant, cette image idéalisée de Scandinaves philosémites est bien loin de la réalité. En dépit de la présence d'à peine quelques minuscules communautés juives dans cette région, les pays Scandinaves sont actuellement en pointe pour la promotion des plus pernicieuses expressions du nouvel antisémitisme et sont à l'avant-garde de la campagne globale pour diaboliser et délégitimer Israël. Ce qui rend leur application de doubles standards et leur grille de lecture encore plus biaisée est la manière hypocrite dont ils enrobent leur venin contre l'Etat juif et les Juifs en général.
Pour la première fois, ce sujet a été largement traité dans un livre comportant 13 essais et interviews publié sous la direction de manfred Gerstenfeld, édité conjointement par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Il débute par un avant propos de Gert Weisskirchen, représentant personnel du président de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, sur la lutte contre l'antisémitisme. Weisskirchen ne mâche pas ses mots et souligne que la diabolisation d'Israël, spécialement la comparaison des Juifs et des nazis, représente une des plus évidentes manifestations du nouvel antisémitisme qui domine le discours politique sur le Moyen-Orient même chez des politiciens libéraux [au sens anglo-saxon] et dans la presse grand public.
Le livre démontre que loin d'être un phénomène nouveau, l'antisémitisme a dominé la région pendant des siècles, et tire sa source de l'affiliation majoritaire des Scandinaves à l'église luthérienne. Ce n'est pas un hasard si l'abattage juif rituel [du bétail] a été interdit en Norvège avant même l'arrivée au pouvoir d'Hitler, en dépit du fait que les Norvégiens considèrent la chasse comme un loisir national et que la Norvège reste un des trois seuls pays au Monde où la chasse à la baleine est encore autorisée.
L'ouvrage contient des chapitres rédigés par des universitaires Danois qui démontent la prétention selon laquelle le philosémitisme prévaut et démontrent qu'en dépit du sauvetage des Juifs en 1943 (qui d'après des révélations récentes avait aussi des aspects louches), d'autres éléments de l'attitude des Danois sous les Nazis étaient méprisables. Par exemple, 6000 Danois ont rejoint volontairement la Waffen SS, l'industrie danoise a collaboré avec enthousiasme avec les Nazis et des réfugiés Juifs ont été expulsés et livrés aux Nazis entre 1940 et 1943. Efraim Zuroff, le chasseur de Nazis, livre un chapitre qui montre que les gouvernements qui se sont succédés après guerre ont tergiversé et montré beaucoup de répugnance à poursuivre les criminels de guerre et ont même parfois aidé des Nazis à fuir.
Dans un contexte plus contemporain, c'est le premier ministre socialiste de Suède, feu Olof Palme, qui sous prétexte de promotion des droits de l'Homme, devint le premier responsable Européen à subvertir le déni de l'holocauste en accusant les Israéliens de se conduire comme des nazis envers les Palestiniens. C'est également l'archevêque Karl Hammar, qui fut le premier à appeler au boycott des marchandises israéliennes. Dans cette région, les caricatures relatives à des Israéliens sont parmi les pires d'Europe, particulièrement en Norvège où elles ont été comparées aux dessins antisémites qui paraissaient dans Der Stürmer.
L'agressivité et la puissance des Musulmans qui ont immigré dans la région ces dernières années ont été éclairées de manière dramatique par les attaques violentes contre les media danois quand un de ses quotidiens, Jylland Posten, a publié 12 caricatures montrant le prophète Mohamed. En fin de compte, la plupart des media, comme le gouvernement, ont lâchement capitulé face aux menaces d'actions violentes de la part de Musulmans aussi bien au niveau local qu'international.
Une des parties les plus fascinantes du livre est l'interview de Zvi Mazel, ancien ambassadeur en Suède, qui décrit ses heurts et ses tribulations dans le contexte de bizarres attaques anti israéliennes et antisémites émanant du gouvernement suédois et d'ONG et de constantes menaces de mort formulées publiquement par des imams Musulmans. Mazel décrit aussi les réactions hystériques des media après qu'il ait personnellement débranché l'électricité dans une exposition artistique obscène à la gloire des attentats suicide, la création d'un israélien devenu fou qui réside en Suède.
La situation globale est rendue dans un brillant résumé de Gerstenfeld, président du Comité Directeur du Jerusalem Center for Public Affairs qui retrace l'histoire et donne des informations détaillée sur les doubles standards, les biais et l'antisémitisme criant qui se répand dans la région. Ses descriptions les plus dévastatrices se trouvent dans un abrégé des réactions nordiques à la deuxième guerre du Liban. Elles montrent l'incroyable hostilité envers Israël fondée largement sur l'ignorance et les contre vérités promues sous couvert d'un prétendu humanitarisme.
Ce livre est une étude pionnière sur la façon dont à notre époque, même là où peu de Juifs résident, des organisations supposées militer pour les droits de l'Homme ont été détournées par des antisémites qui promeuvent la diabolisation d'Israël comme moyen de salit les Juifs. En effet, elle illustre le fait qu'en Europe occidentale les pays scandinaves ont assumé un rôle d'avant-garde dans les approches biaisées et les distorsions à l'encontre d'Israël à un niveau jamais vu dans aucune autre nation. Elle démontre comment les antisémites traditionnels, les extrémistes de gauche et la presse ont fait collusion pour promouvoir de manière éhontée la haine. Espérons que cela amènera à l'introspection et à l'auto analyse dans la région et encouragera une réaction des gens bien parmi les Scandinaves qui ont jusqu'à présent résisté à participer au déchainement haineux contre Israël et le peuple Juif.
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