mercredi, janvier 02, 2013

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Tenenbom et Tenenbaum, délire sioniste contre humanisme poétique


Nulle part ailleurs qu’en Allemagne peut-on voir l’Etat «dépenser des millions pour la construction d’une synagogue comme à Munich, dans laquelle ne vient aucun Juif.».
Voilà un fait parmi d’autres qui permet à Tuvia Tenenbom, natif du Sionistan et directeur du théâtre juif de New York, d’affirmer que l’Allemagne est restée un pays foncièrement antisémite.
Ce n’est là qu’un des aspects de la pensée délirante de ce théâtreux qui a malheureusement le même patronyme que l'immense Jean Ferrat.
On se demande même comment des journaux supposés sérieux, en dehors de ceux du Sionistan, peuvent juger utile de discuter du bien fondé de ses élucubrations dont je vous propose un autre exemple.
Tuvia Tenebom a décelé un antisémitisme latent chez ces deux chèvres germaniques
Tuvia Tenebom a décelé un antisémitisme latent chez ces deux chèvres germaniques
Un jour, on se penchera sérieusement sur toute cette logorrhée sioniste et on se demandera comment le monde a pu supporter si longtemps ce verbiage infernal, - soutenu  par l’apport de pseudo érudits ou intellectuels- dont certains subissent malheureusement les conséquences dans leur vie personnelle et professionnelle.

Un fonctionnaire allemand dit que les juifs devraient aller en Ouganda

Par Benjamin Weinthal, The Jerusalem Post (Sionistan) 20 décembre 2012 traduit de l'anglais par Djazaïri   

Tenenbom appelle à la révocation du directeur d’un mémorial de l’holocauste qui lui aurait dit que les juifs auraient dû faire leur Etat en Ouganda.

NEW YORK - L’écrivain d’origine israélienne Tuvia Tenenbom a appelé à la révocation de Volkhard Knigge, le directeur du mémorial du camp de concentration de Buchenwald à Weimar en Allemagne, après avoir soutenu que Knigge lui avait dit que les juifs auraient dû s’établir en Ouganda plutôt que de créer l’Etat d’Israël.

Tenenbom, directeur du Théâtre Juif de New York, a évoqué les propos anti-Israël de Knigge lors d’un entretien accordé dimanche au quotidien régional Mitteldeutsche Zeitung.

En 2011, Tenenbom a écrit un livre sur son observation de l’antisémitisme moderne en Allemagne. Le livre, Je dors dans la chambre d’Hitler : un juif américain visite l’Allemagne, décrit ses expériences avec diverses formes d’antisémitisme en Allemagne et comprend une interview de Knigge et de Daniel Gaede, un éducateur à Buchenwald.

“Volkhard poursuit sur sa lancée. Il recommande même un bar à Jérusalem, un bar qu’il apprécie vraiment : l’Ouganda. Il est fréquenté par des gens à l’esprit ouvert, me dit-il. L’Ouganda ? Pourquoi l’Ouganda ? C’est une allusion à cette vieille idée que les juifs auraient dû s’établir en Ouganda plutôt qu’en Palestine. L’Ouganda, le bar, s’est fait un nom comme endroit qui sympathise avec la cause palestinienne, » s’est rappelé Tenenbom.

“La raison pour laquelle le directeur du mémorial de Buchenwald trempe ses mains dans le bourbier israélo-palestinien est au-delà de mes capacités de compréhension,» écrit Tenenbom.

 Dans une réponse par courriel parvenue au Jerusalem Post mercredi, Knigge écrit:, La présentation par M. Tenenbom du travail accompli par le mémoriel de Buchenwald est absurde et sans rapport avec la réalité. M. Tenenbom reproduit en les déformant les conversations qu’il a eues avec mou et le chef du département de l’éducation du mémorial. Je n’ai jamais à aucun moment dit que les juifs auraient dû s’installer en Ouganda. Pas plus que le T-shirt de l’Ouganda bar de Jérusalem n’est un T-shirt de propagande,» écrit Knigge. 

Il poursuit, L’Ouganda Bar est un établissement où ont lieu des manifestations artistiques et qui est très populaire chez les jeunes israéliens. J’ai apprécié d’aller à ce bar pendant de nombreuses années avec mon épouse israélienne , qui est elle-même une artiste. Le bar se trouve à côté du domicile de sa mère ; on y sert du bon houmous et on y joue de la musique intéressante.» 

Dans un courriel adressé mardi au Jerusalem Post, le Dr Clemens Heni, un eminent universitaire allemand, expert sur l’antisémitisme dans la République Fédérale, écrit, «Il est scandaleux que le responsable du mémorial du camp de concentration de Buchenwald, et récipiendaire du prix Heinz-Galinski, soutienne le bar de l’Ouganda» à Jérusalem. Ce bar croit [sic] que ce serait une meilleure idée si les juifs s’établissaient en Ouganda plutôt que dans l’Etat d’israël. Knigge incarne le point de vue de nombreux allemands qui ont de la peine pour les juifs morts mais qui attaquent les juifs vivants.»

Tenenbom est également critique à l’égard de Gaede qu’il présente comme n’étant «pas mieux» que Knigge.

Daniel Gaede, un éducateur du mémorial du camp de Buchenwald a aussi subi le feu de la critique de Tenenbom pour avoir participé à des activités anti-Israël et pro-palestiniennes. 
Cet homme [Gaede] consacre son temps libre à manifester contre Israël et en faveur des palestiniens de gaza,» écrit Tenenbom. 

“Oui, lui aussi a le droit de penser ce qu’il veut, et si le Hamas est à son goût, qu’il en soit ainsi. Mais, comme le dit le livre [le sien j’imagine, NdT] : L’histoire d’Israël et de Gaza est assez compliquée, et a de multiples aspects. Mais le fait, connu de quiconque parle ou lit l’arabe, reste celui-ci : Gaza a la plus forte concentration de personnes qui veulent jeter les juifs à la mer. Pourquoi quelqu’un [du mémorial] de Buchenwald voudrait-il s’associer à eux ? » déclare Tenebom qui ajoute que Gaede ne veut pas que son interview soit rendue publique. 

Gaede écrit en réponse aux accusations de Tenenbom, Compte tenu de la présentation parcellaire et déformée de la conversation, je ne peux donner mon accord pour sa publication.» 

Dans une interview avec un média allemand, Knigge a déclaré que «Buchenwald n’était pas un camp d’extermination. Il n’y avait pas de chambres à gaz ici.» 

Knigge a déclaré au Jerusalem Post que, “Selon l’état actuel de la recherche historique internationale, le camp de concentration de Buchenwald ne faisait pas partie des camps d’extermination comme les camps de l’opération Reinhard [nom de code du plan nazi d’extermination] ou le camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenhau, » a-t-il dit au Jerusalem Post.

Il a poursuivi, “De même, selon l’état actuel de la recherche internationale, il n’y avait pas de chambres à gaz dans le camp de concentration de Buchenwald, ni dans ses camps annexes, et personne n’a été tué au moyen du gaz dans le camp de concentration de Buchenwald ainsi que le prétend M. Tenenbom dans son livre. Il va sans dire que ces faits ne signifient pas que des crimes de masse et d’autres atrocités n’ont pas été perpétrés dans le camp de concentration de Buchenwald.»

Knigge a ajouté que «aucun raciste ou antisémite ne travaille au mémorial de Buchenwald.» Gaede n’at pas encore répondu à une demande du Jerusalem Post au sujet de sa participation à des activités pro-palestiniennes, y compris celles qui impliqueraient le Hamas.

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dimanche, mai 20, 2012

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Fumer du haschich à Auschwitz


Personnellement, j’y touche pas et n’y ai jamais touché. Et je recommande à chacun de faire de même.


La police enquête sur des allégations selon lesquelles trois lycéens d’Herzliya ont acheté du haschich à un étudiant Polonais et étaient sous influence de ce produit pendant leur visite à Auschwitz.
Yedioth Ahronoth (Sionistan) 20 mai 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

La police enquête sur des allégations selon lesquelles des lycéens d’Herzliya ont consommé de la drogue lors d’un séjour en Pologne et ont participé à une visite des ghettos juifs et des camps de la mort alors qu’ils étaient sous l’influence des narcotiques, rapporte ce dimanche le quotidien Yedioth Ahronoth
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Selon l’enquête, trois lycéens israéliens ont acheté du haschich à un étudiant Polonais pendant une rencontre visant au rapprochement des lycéens Israéliens et Polonais.

Les enquêteurs soupçonnent les lycéens d’avoir fumé le haschich dans leurs chambres d’hôtel pendant la nuit. Pendant la visite le lendemain des ghettos juifs et des camps de concentration nazis, les enseignants avaient constaté que les élèves se conduisaient de manière étrange et les avaient soupçonnés d’avoir consommé de la drogue. Selon une autre version, d’autres élèves avaient informé les professeurs des transgressions commises par leurs camarades.

Selon les informations, les lycéens ont été convoqués pour interrogatoire par la police et certains d’entre eux ont reconnu avoir consommé de la drogue pendant le voyage. Cependant, en raison du fait que le présumé incident a eu lieu à l’étranger, les lycéens ne devraient pas faire l’objet de poursuites pénales.

 «C’est malheureux que la police israélienne choisisse de trainer des lycéens ordinaires dans une enquête criminelle sur la foi de rumeurs,» a déclaré l’avocat Eyal Chayon qui représente un des adolescents. « L’enquête ne peut déboucher sur aucune action de justice parce que l’infraction présumée a eu lieu sur le sol polonais. »

La municipalité d’Herzliya a déclaré: Chaque année, nous envoyons des centaines d’élèves en Pologne dans le cadre de notre grand programme éducatif centré sur l’holocauste. Il est honteux qu’une poignée (d’éléments négatifs) jette le discrédit sur ce projet important. »

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jeudi, avril 19, 2012

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Leila Jabarin, musulmane née en 1942 à Auschwitz

C’est curieux, mais c’est une dépêche de l’Agence France presse, reproduite sur le site anglophone de la chaîne télévisée française France 24, mais il est impossible de la trouver en langue… française.
Alors je vous propose cette histoire édifiante de cette musulmane qui se trouve être aussi une rescapée du camp de concentration d’Auschwitz où elle est née.

Cette personne n’est pas une politicienne, c’est juste quelqu’un d’ordinaire qui a vécu des choses pas ordinaires.
On peut juste s’interroger sur le fait qu’elle ait conservé des souvenirs aussi vifs d’un endroit où elle a vécu "seulement" jusqu’à l’âge de trois ou quatre ans !


AFP – France 24, 18/04/2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Leila Jabarin a caché son secret à ses enfants et petits enfants Musulmans pendant plus d’une cinquantaine d’années – le fait qu’elle était une suvivante juive de l’holocauste née dans le camp de concentration d’Auschwitz.

Si sa famille savait qu’elle était une Juive convertie, aucun de ses membres ne connaissait sont passé douloureux.

C’est seulement la semaine dernière que Leila Jabarin, née Helen Brashatsky, s’est finalement décidée à leur parler de l’histoire de sa naissance à Auschwitz, le symbole le plus connu de l’action génocidaire contre les Juifs Européens menée pendant la guerre par l’Allemagne nazie.

Dans un entretien accordé à l’AFP à l’occasion de la Journée du mémorial de l’Holocauste qui commence mercredi soir, Mme Jabarin, qui a maintenant 70 ans, rit quand elle parle de la façon dont on doit la désigner.

Son prénom musulman est Leila, mais dans la ville arabe du nord d’Israël où elle a vécu ces 52 dernières années, la plupart des gens l’appellent Oum Raja, la «mère de Raja» en arabe, depuis la naissance de son premier fils.

Comme beaucoup d’enfants Juifs, elle a aussi un nom hébreu – Leah – mais elle préfère qu’on l’appelle Hélène.
Elle avait six ans quand elle est venue vivre dans la Palestine mandataire avec ses parents, à peine quelques mois avant la proclamation de l’Etat d’Israël en mai 1948.

Malgré la guerre qui avait éclaté dès le départ des Britanniques, c’était bien loin de la cruelle réalité qu’avait connue sa famille à Auschwitz, explique Mme Jabarin qui est vêtue d’un hidjab et d’une longue robe, mais dont la peau claire et les yeux bleus trahissent son origine européenne de l’est.

Sa mère, qui était de Hongrie, et son père, d’origine russe, vivaient en Yougoslavie quand ils ont été expédiés à Auschwitz avec leurs deux jeunes fils en 1941.

Quand ils ont été emmenés à Auschwitz, ma mère était enceinte de moi et quand elle a accouché, le médecin chrétien à Auschwitz m’a cachée dans des serviettes de bain,» dit-elle, expliquant comment le médecin a caché la famille pendant trois ans au sous-sol de sa maison à l’intérieur du camp.

Sa mère travaillait comme dame de ménage au domicile du médecin tandis que son père était le jardinière.

“Ils revenaient le soir pour dormir au sous-sol et ma mère nous racontait comment les Nazis tuaient les enfants, mais que ce docteur nous avait sauvés,” dit-elle, se souvenant comment sa mère les nourrissait de pain dur trempé dans de l’eau chaude salée.

“Je me rappelle encore les pyjamas à rayures noires et blanches et je me rappelle encore et les terribles brutalités dans le camp. Si j’avais assez de santé, j’y serais retournée pour le revoir [le camp], mais j’ai déjà eu quatre attaques cardiaques.

“C’est effrayant et très très difficile de se remémorer ce lieu où tant de gens ont souffert,” reconnaît-elle en s’exprimant dans un mélange d’hébreu et d’arabe avec un accent.

Elle parle aussi le hongrois, un peu le yiddish et le russe.

La famille avait finalement été libérée en même temps que le camp en 1945 et était partie pour la Palestine mandataire trois ans plus tard.

Au début, les nouveaux immigrants avaient été mis dans des camps à Atlit, à envirion 20 kilomètres au sud de Haïfa, mais deux ans plus tard, ils étaient allés plus au sud à Holon, puis à Ramat Gan, près de Tel Aviv.

Dix ans après, alors qu’elle avait 17 ans, Helen Brashatsky s’enfuyait avec un jeune homme Arabe nommé Ahmed Jabarin et ils s’installaient à Oum al-Fahm, ce qui fut la cause d’une énorme coupure avec sa famille.

Leila Jabarin et son mari Ahmed
“Elle s’est enfuie avec moi et elle avait 17 ans quand nous nous sommes mariés,” dit son mari. « Les autorités israéliennes venaient à Oum al-Fahm et la ramenaient à sa famille à Ramat Gan, puis elle revenait directement ici.»

Au début, ses parents ont refusé de lui parler pendant deux ans mais ils se sont réconciliés par la suite.

En fin de compte, c’est sa mère qui lui a suggéré de se convertir à l’Islam quand leur fils aîné ayant atteint l’âge de 18 ans avait été appelé pour faire son service militaire

“Ma mère m’avait conseillé de ne pas envoyer mon fils au service militaire parce que s’il l’vait fait, ma fille aurait aussi dû le faire.

“Elle disait que je devrais me convertir pour éviter à ma fille de server dans l’armée parce que des Musulmans ne laisseraient pas une fille loin de la maison dans un camp militaire.”

Alors elle s’est convertie.

Mais elle n’avait jamais raconté à sa famille l’intégralité de son histoire.

“J’ai caché ma douleur et la vérité pendant 52 ans à mes 8 enfants et 31 petits enfants. J’ai caché le fait que je suis née à Auschwitz et ce que ce passé douloureux signifie.

“J’attendais seulement le bon moment pour le leur dire”

Ce moment est arrive il y a plusieurs jours quand un homme est venu au nom des services sociaux et lui a parlé de son passé, à peine quelques jours avant les cérémonies annuelles du souvenir de l’holocauste.
“A chaque Journée du Mémorial de l’Holocauste, je pleure toute seule. Il n’y a pas de mots pour décrire la douleur que j’éprouve. Comment des enfants peuvent-ils manger du pain dur trempé dans de l’eau ? Si ça arrivait à mes enfants, je ne sais pas ce que je deviendrais.»

Cette révélation a été un choc énorme pour sa famille – mais elle a répondu à beaucoup de questions, reconnaît son fils de 33 ans, Nader Jabarin.

“Maman pleurait pendant le Journée du Mémorial de l’Holocauste et elle regardait toutes les cérémonies à la télévision israélienne. Nous n’avions jamais compris pourquoi. Nous sortions tous pour la laisser seule à la maison, » a-t-il dit à l’AFP.

Mais le fait de raconter son secret si longtemps gardé a été une cause de soulagement aussi bien pour elle que pour sa famille, a-t-il dit.

"Nous la comprenons un peu plus maintenant."

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samedi, février 04, 2012

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L'Indiana Jones de la Torah devant ses juges ou l'arnaque à l'holocauste du rabbin Menachem Youlus


Je vous avais déjà parlé de ce rabbin qui se faisait passer pour l’Indiana Jones des vieux écrits bibliques (rouleaux de la Torah) qu’il prétendait avoir retrouvés dans les camps de concentration de la deuxième guerre mondiale et qu’il revendait au prix qu’on peut exiger pour des reliques anciennes. Très cher.
Son arnaque va bientôt trouver sa conclusion devant un tribunal où il vient de plaider coupable, sur le conseil de son avocat Benjamin Brafman, qui est aussi celui de D.S.K.
Le procureur a stigmatisé l’exploitation des émotions liées à « l’holocauste » dans le but d’en tirer un profit.

Outre que ce n’est pas la première fois qu’un filou exploite la «mémoire» de la déportation pour en obtenir de l’argent et de la notoriété, il est clair que ce même jugement peut s’appliquer à l’entité sioniste qui ne cesse d’exploiter de manière éhontée cette «mémoire» pour justifier tout ses crimes et toutes ses rapines.


Il avait dupé des investisseurs en leur faisant croire qu’il avait découvert les rouleaux [sacrés] à Bergen-Belsen et à Auschwitz, les camps de l’holocauste.

Par Robert Gearty et Tracy Connor, New York Daily News (USA) 2 février 2012

Un rabbin qui s’autoproclamait “l’Indiana Jones Juif” a reconnu jeudi qu’il était le véritable méchant dans une arnaque digne du cinéma hollywoodien.

Menachem Youlus, un libraire de Baltimore, a plaidé coupable devant un tribunal fédéral de Manhattan d’avoir fabriqué le tissu de mensonges qui a berné un milliardaire philanthrope.

Il risque jusqu’à cinq années de prison pour avoir créé une oeuvre caritative bidon sur la base d’histoires inventées de sauvetage de Torahs de l’époque de l’holocauste, pour vendre des contrefaçons et empocher l’argent.

«Je sais que ce que j’ai fait était mal et je regrette profondément ma conduite», a déclaré Youlus au tribunal.

Son avocat, Benjamin Brafman, a expliqué que le plaidoyer coupable «met fin au terrible voyage d’un homme animé des meilleurs intentions mais qui, au bout du compte, s’est égaré dans une conduite frauduleuse.»

Le ministère public a inculpé Youlus, 50 ans, d’avoir fabriqué de toutes pièces des histoires fantastiques de prouesses réalisées à l’étranger pour impressionner les donateurs de son association caritative.

Il prétendait avoir utilisé un détecteur de métaux pour déterrer une boîte métallique contenant des rouleaux de la Torah enfouie dans le camp de concentration d’Auschwitz.

Menachem Youlus dans sa librairie, au temps où ça roulait pour lui


Il avait vendu la relique supposée à un investisseur David Rubinstein, qui en a fait don à la synagogue central de Manhattan, et il avait essayé d’obtenir de lui un don de 250 000 dollars, indique le dossier judiciaire.

Youlus avait aussi persuadé un acheteur qu’il avait découvert une Torah au camp de Bergen-Belsen en lui racontant une histoire ridicule où il trébuche sur un trou dans le coin d’un plancher [il n’y pas de plancher à Bergen-Belsen, un camp qui a été complètement rasé par les forces britanniques, NdT]

Il s’est servi de l’argent pour payer des écoles privées pour ses enfants et faire des investissements personnels.

Son plaider coupable prévoit qu’il remboursera 1,2 million de dollars à ses victimes. Il est en liberté contre une caution de 100 000 dollars en attendant le verdict qui sera prononcé le 21 juin.

Le procureur des Etats Unis Preet Bharara a observé que Youlus avait “exploité les émotions profondes attachées à un des chapitres les plus douloureux de l’histoire mondiale – l’holocauste – afin d’en tirer profit.

«Le plaider coupable d'aujourd’hui est la conclusion appropriée de cette affaire et il va maintenant être puni pour sa fraude éhontée.»

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mardi, novembre 29, 2011

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Fais-nous rire pour une fois Elie: montre-nous ton tatouage

J'écoutais un entretien avec Elie Wiesel tout à l'heure sur Europe 1, ce qui m'a rappelé que j'avais traduit un article à son sujet il y a quelques jours. Si vous n'avez pas entendu ce monsieur à la radio, je vous rassure, il ne profère que des banalités sur le ton docte du vieux sage qu'il n'est pas.

On sait qu’Elie Wiesel, «écrivain» et prix Nobel de la paix est un sioniste ultra, du genre à ressentir une grande souffrance quand on lui parle de ce qu’endure le peuple palestinien. Au point que même les victimes de son idéologie sont sommées de compatir à sa douleur.
Parce que même s’il approuve l’entreprise coloniale sioniste, il est quand même un homme de principes.

La banalité du mal, c’est quelque chose qui concerne Adolf Eichmann et certainement pas lui. En effet, quand on est payé 25 000 dollars pour discourir pendant 45 minutes, rien ne peut être banal puisqu’il faut quand même les meubler ces 45 minutes, non ?.
Mais, figurez-vous que quelqu’un prétend qu’Elie Wiesel est un imposteur. Pas seulement un imposteur au point de vue moral, mais un imposteur au sens propre du terme, c’est-à-dire qu’il aurait usurpé l’identité d’un certain Lazar Wiesel qui était détenu à Auschwitz puis à Buchenwald.
Celui qui soutient cette thèse qu’il va présenter en justice à Budapest en janvier est un certain Nikolaus (Miklos) Grüner, un Juif Hongrois qui s’était lié d’amitié avec un Lazar Wiesel qui était son codétenu et dont le Wiesel que nous connaissons aurait endossé l’identité. Grüner soutient même que le livre de Wiesel « La Nuit » est en réalité l’œuvre de Lazar Wiesel.

 Je vous laisse lire l’article qui, s’il n’emporte pas forcément la conviction a de quoi laisser perplexe. Un des arguments de Nikolaus Gruner est l’absence, selon lui, du tatouage qu’infligeaient les nazis sur le bras d’Elie Wiesel.
Il y a d’ailleurs un site internet entièrement consacré à ce tatouage et qui pose la question : Où est le tatouage d’Elie ? (sûrement un site fasciste).
Pour une fois, ce personnage pas très drôle peut ainsi nous faire rire.

 

“Le lauréat du prix Nobel Elie Wiesel a menti sur son passé au moment de l’holocauste,” prétend un survivant.

 par Stefan J. Bos, BosNewsLife  (Hongrie) 18 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

Budapest, Hongrie (BosNewsLife) – Un rescapé des camps de concentration nazis prétend que le lauréat du prix Nobel de la paix, écrivain à succès et militant des droits de l’homme Elie Wiesel « ment » sur son passé pendant l’holocauste.  Après des dizaines d’années de recherches, Nikolaus (Miklós) Grüner a pour la première fois l’occasion de défendre sa thèse, devant un tribunal de Budapest.
Le survivant, âgé de 83 ans, a esté en justice le rabbin Simon Köves pour avoir invité Wiesel en Hongrie en 2009, tout en « sachant que cet homme n’est pas un vértitable survivant de l’holocauste » mais « a volé l’identité d’un détenu. »
Grüner est aussi mécontent d’avoir été accusé par le rabbin de “falsifier l’histoire”, le comparant à l’universitaire Américain Norman Finkelstein qui a écrit « L’industrie de l’holocauste. »
Dans son livre controversé, Finkelstein dit que les dirigeants Juifs alimentent l’antisémitisme européen en essayant de contraindre les banques allemandes et suisses à payer de nouvelles indemnités à ceux qui ont souffert à l’époque du nazisme.
Grüner exige que le rabbin retire ses propos et explique publiquement la “vérité” sur Wiesel, selon un document que BosNewsLife a pu examiner.

PAS DE DOMMAGES ET INTERETS

“Je ne veux pas de compensation financière, mais je veux qu’il [Köves] dise au monde qui est vraiment son ami Elie Wiesel, » a-t-il déclaré dans un long entretien accordé à BosNewsLife, avant une conférence de presse vendredi 18 novembre. «Wiesel n’est pas né en Roumanie ou en Hongrie comme il le prétend et n’a pas été en camp de concentration. Il ne parle même pas hongrois.»
Köves conteste fermement ces accusations. « J’ai passé deux jours avec lui et Wiesel a parlé avec moi en hongrois. Il s’est aussi adressé au parlement en hongrois. Ces allégations sont celles d’un homme âgé qui a une sorte de complexe, » a-t-il dit à BosNewslife. Köves dit ne pas avoir encore été invité [convoqué, NdT] à l’audience au tribunal du 24 janvier.
Le rabbin s’emprese d’ajouter qu’il a bien sûr de la sympathie pour « l’horrible souffrance de Grüner qui a perdu ses parents et un jeune frère dans l’immense complexe des camps de la mort d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.
Nikolaus Gruner affirme que “Elie Wiesel a usurpé l’identité de son ami  et codétenu en camp de concentration Lázár Wiesel. Les prénoms «Elie» et «Lázár» sont semblables au nom hébreu Eleazar. Grüner laisse entendre que Wiesel a commis une tromperie en se faisant passer pour son ami et ancien codétenu.
“Lázár m’a aide à survivre. Plus tard, Elie Wiesel a publié le livre de Lázár sous son nom à lui. C’était « La nuit » qui a valu à Elie Wiesel – ou quel que soit son vrai nom – le prix Nobel.

NUMERO NAZI

Il se souvient même du N° de Lázár que les nazis lui avaient tatoué sur le bras : A-7713. «C’est en fait une partie du titre du livre que j’espère publier sur l’arnaque Wiesel : ‘identité volée, A-7713.’»

Des photos et une séquence vidéo sont apparues sur internet, dans lesquelles on voit un homme en manches courtes qui ressemble à Wiesel et n’a pas de tatouage visible. Mais Wiesel affirme avoir encore ce tatouage sur son bras.
“Je n’en ai pas besoin pour me souvenir, je pense tous les jours à mon passé,” avait-il dit à des étudiants Américains quand il avait été questionné sur son tatouage. « je l’ai toujours sur le bras – A-7713. A l’époque, nous étions des numéros. Pas de nom, pas d’identité, » avait-il ajouté. Dans d’autres propos pour BosNewsLife, Wiesel a exprimé sa préoccupation devant la montée de l‘extrémisme en Hongrie, avec la montée du parti d’extrême droite, le Mouvement pour une Meilleure Hongrie (Jobbik), qui est maintenant la troisième force politique du pays.

Grüner concède qu’il aurait mieux fait de poursuivre Wiesel directement, mais il soutient que c’est impossible. « Après 26 années de recherches, le tribunal hongrois me donne la première occasion de présenter mon dossier, ce que j’espère bien faire en poursuivant le rabbin, » dit-il.
“Elie Wiesel, qui réside aux Etats Unis est quelqu’un de très difficile à confondre. Le monde entier le protège, depuis Barack Obama [le président des USA] à Angela Merkel [la chancelière Allemande]. Ils ont tous peur que la vérité sorte, à cause du prestige et de l’argent. Je fais aussi pression sue le Bundestag [parlement allemand] pour qu’il me montre les archives sur le passé de Wiesel. »
FAUSSE IDENTITE ?

L’ami de Wiesel, Köves, oppose que l’écrivain n’a rien à cacher. «Comment peut-on voler l’identité de quelqu’un ? Il a reçu le prix Nobel pour ses livres, pas pour ce qu’il a été ou pour son lieu de naissance.»
Pour Grüner, le passage au tribunal à Budapest est un pas de géant dans une trajectoire personnelle longue et douloureuse. Elle avait commencé à l’adolescence quand en mai 1944, sa famille et lui-même ont été transportés comme du bétail dans un train bondé, parti de Hongrie pour Auschwitz-Birkenau.
Sa mère et son frère plus jeune avaient été gazés immédiatement dans les fours qui fonctionnaient nuit et jour dans le complexe nazi. So père est mort d’épuisement à cause du travail forcé. Agé de 15 ans, il s’était lié d’amitié avec Lázár Wiesel, qui était un de ceux qui le protégeaient.
En janvier 1945, comme l’armée russe s’approchait, les détenus avaient été transférés d’un camp annexe d’Auschwitz-Birkenau à celui de Buchenwald en Allemagne. 
Pendant les dix jours qu’avait duré cette marche épuisante, en partie à pied, en partie dans des wagons découverts, plus de la moitié des détenus avait péri, dont Abraham, le frère aîné de Lázár Wiesel. Nous nous maintenions au chaud en nous étendant contre les cadavres, » explique Grüner.

LIBERATION AMERICAINE 

En avril 1945, l’armée américaine a libéré Buchenwald où elle a découvert Nikolaus Grüner, Lázár Wiesel et d’autres survivants. «Elie Wiesel n’est pas avec nous sur la célèbre photo de la libération du camps, même s’il prétend le contraire,” insiste Grüner. Grüner étant tuberculeux, il avait été envoyé dans une Clinique en Suisse et séparé de son ami Lázár. «Je ne l’ai jamais revu. Peut-être a-t-il été tué.»

Après sa guérison, Grüner a émigré en Australie pour finir pas s’établir en Suède où il a exercé comme peintre et sculpteur. « je ne voulais pas retourner en Hongrie. J’avais même changé mon prénom Miklós en Nikolaus.  Ils ont détruit notre maison dans la ville de Nyíregyháza, exterminé Presque toute ma famille et tué des centaines de milliers d’autres Juifs. Les Hongrois étaient impatients de refermer [sur nous] les wagons des trains de la mort.»
En 1986, un journal suédois avait arrangé pour lui une rencontre avec celui dont il pensait que c’était son vieil ami. Mais c’était en fait Elie Wiesel et Grüner avait alors affirmé ne jamais l’avoir rencontré auparavant. «Wiesel avait refusé de me montrer son tatouage. Ce fut une rencontre très brève.»
Grüner “se fiche que Wiesel gagne 25 000 dollars» pour un discours de 45 minutes. «Mais je ne veux pas qu’il se fasse de l’argent sur la mort des membres de ma famille et des millions d’autres qui ont péri dans l’holocauste,» dit-il d’une voix tremblante. 

PROCHAINE GENERATION
«Je veux quitter ce monde en sachant que j’ai dit la vérité à la prochaine  génération… J’accepte même de dialoguer avec des antisémites et avec l’église catholique pour laquelle j’ai peint et fait des sculptures en tant qu’artiste.»
Son expérience de l’holocauste et des dizaines d’années de recherches dans la supposée fraude commise par Wiesel l’ont marqué.

 L’homme, qui porte encore les cicatrices  de son propre tatouage qui avait été infligé sur son bras à Auschwitz-Birkenau, dit avoir perdu sa foi en Dieu après l’holocauste. «Je n’ai plus personne… pas même Dieu.”
Environ 600,000 Juifs Hongrois ont péri pendant l’holocauste.


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mardi, octobre 04, 2011

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S'Il est mort pendu à Auschwitz, il nous reste heureusement Ses dignes représentants directs.


Neri Livneh collabore avec le journal Haaretz qui est publié dans l’entité sioniste. Elle vient de donner un article qui prend prétexte des pèlerinages juifs sur les tombes de personnes reconnues pour leur immense piété et leur science, leur sainteté pour tout dire. Une approche populaire du culte qu’on retrouve dans le christianisme où il est institutionnalisé et dans l’Islam où sa forme est proche de celle qu’elle prend dans le judaïsme.

Ce « culte des saints », pour reprendre le titre d’un ouvrage d'Emile Dermenghem caractérise surtout la piété populaire. C’est la religiosité de ceux qui ne peuvent pas s’offrir une visite au saint Siège ou le pèlerinage à La Mecque. Où qui ont tout simplement des besoins spirituels qui ne souffrent pas l’attente.

Mme Livneh n’aime pas beaucoup cette modalité cultuelle, que certains comme elles assimilent à de l’idolâtrie (comme en Islam orthodoxe) et encore moins quand, ainsi que c’est le cas pour ce pèlerinage qui a lieu en Bulgarie, il est couru par des millionnaires qui viennent des quatre coins du monde, parfois en jet privé.
Pas exactement le profil des petites gens imbibées de religiosité naïve qu’on imagine habituellement se presser  auprès des tombes des sages qui ont marqué leur temps.

C’est que Mme Livneh considère avec Yoram Kaniuk, que si Dieu n’est pas mort à Auschwitz comme nombre de membres de sa famille côté paternel, ce Dieu préfère les riches. Alors que des membres de sa parenté n’ont pas pu être sauvés [des camps de concentration] parce qu’ils « n’avaient pas assez de ‘capital’ pour fréquenter ceux qui se sont autoproclamés représentants directs de Dieu. » 
Il paraît qu’Elie Wiesel lui-même avait perdu la foi après la mort de Dieu au bout d’une corde à Auschwitz (pas dans une chambre à gaz, tiens, tiens !). De toute façon nous connaissons le véritable Dieu d’Elie Wiesel qui nous a même donné son nom , Bernard Madoff!

Les représentants directs de Dieu sont nommés en début d’article : le rabbin Yoshiyahu Pinto, étoile montante de la kabbale et le rabbin Ilan Ben-Dov. Ces deux rabbins font donc pèlerinage avec une centaine de personnes dont le patrimoine additionné s’élève à 20 milliards de dollars. Neri Livneh glisse d’ailleurs qu’on sait depuis longtemps que le titre de rabbin s’achète à condition d’y mettre le prix.

Si Neri Livneh affiche son athéisme, j'inclinerais plutôt penser qu’elle a soif de spiritualité et qu’elle n’arrive pas à saisir comment elle pourrait adhérer au culte dévoyé qui se manifeste dans ce pèlerinage, un questionnement perceptible dans ce quelle écrit pour conclure son article :
Si Dieu est vraiment mort à Auschwitz, il doit se retourner dans sa tombe quand il entend qui s’est range à ses côtés. Par exemple, Claude Isaac, le conducteur qui a écrasé Lee Zeitouni, 25 ans, et qui dit maintenant qu’il est désolé d’avoir écrasé une « fille juive » (il ne considère pas le fait d’écraser des non juifs comme un crime). Il s’étonne que « Dieu m’a laissé faire une telle chose ». Il a même consolé la famille éplorée de Zeitouni en lui disant qu’il était un bon juif qui met le tefillin tous les jours. »
D’un autre côté, c’est peut-être que Dieu, sur son trône dans le ciel ou depuis sa tombe, aime ce lâche plus qu'il n'aime Zeitouni et sa famille, et qu’en conséquence il a permis à Isaac de fuir Israël pour aller directement à la piscine à Paris, laissant Zeitouni perdre son sang sur la route. Que Dieu nous aide, vraiment.
Des propos qui ont peut-être une résonance particulière quand on parle du judaïsme, mais qui sont bien entendu pertinents pour toutes les religions ou formes de religiosité.

Mais au fond, de quel judaïsme nous parle Mme Livneh ? Parce que si on emploie le singulier pour parler du judaïsme, ce singulier recouvre des réalités, des convictions et surtout des pratiques assez différentes.  Neri Livneh nous parle ici explicitement d’un judaïsme des riches et des puissants qui correspond par sa conception matérialiste des Juifs en tant qu’élus au sionisme dans sa variante extrémiste, c’est-à-dire à la norme du sionisme. 
En situation coloniale, ce judaïsme des puissants n’a bien sûr aucun mal à entraîner derrière lui les gagnes petit, en les achetant de diverses manières mais surtout en jouant sur ce bon vieux ressort de la peur de se retrouver au même niveau, ne serait-ce que symboliquement, que les dominés. D’où ce paradoxe de l’adhésion de ceux qui au fond n’ont rien à y gagner, au dogme de la supériorité raciale.

Un dogme qui apparaît ici avec l’évocation de l’accident qui cause la mort d’une jeune juive et dont l’auteur semble surtout désolé de ne pas avoir abrégé la vie d’une non juive.

Paix à ton âme, Lee Zeitouni.

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lundi, juillet 12, 2010

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La danse d'Auschwitz va-t-elle faire un buzz?

A la différence de la vidéo des soldats sionistes filmés en train de danser à Hébron, la vidéo dont il est question un peu plus loin a comme qui dirait du mal à faire un buzz. Elle ne manque pas d'intérêt pourtant car on y voit un survivant de l'holocauste en train de s'éclater avec sa famille et de danser dans des lieux qui incitent franchement à la gaieté comme Auschwitz ou Dachau.
Non, pas de buzz et pas un journal français pour en parler; à la différence de l'histoire de ces deux Canadiens interpellés pour avoir volé des clous sur l'ancienne voie ferré qui desservait le camp d'Auschwitz. 
La vidéo est à la fin du post.
 
Colère après le tournage par une juive australienne d'une vidéo de sa famille chantant 'I will survive' lors d'une visite à Auschwitz
Daily Mail (UK) 12 juillet 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

 
Une australienne a diffusé sur internet une vidéo de sa famille en train de danser et de chanter sur le succès de Gloria Gaynor 'I will Survive' [Je survivrai] pendant une visite au camp de la mort d'Auschwitz en Pologne.

Jane Korman, qui est juive, a diffusé la vidéo de son père Adhok, 89 ans - qui a survécu à l'holocauste - et de ses trois enfants entrain de danser sur ce tube à l'intérieur du tristement célèbre centre d'extermination où près de 1,1 million de personnes ont été tuées pendant la deuxième guerre mondiale.
   
A un moment, on voit son père vêtu d'un t-shirt avec 'I will survive' écrit sur le devant.

 
Insensible: Jane Korman a posté une séquence avec sa famille en train de chanter et de danser 'I will Survive' de Gloria Gaynor devant Auschwitz

Mme Korman s'est défendue contre les accusations de mauvais goût et a affirmé que l'enregistrement était 'une célébration de la vie et de la survie.'
Elle a déclaré: 'Je voulais faire un travail artistique qui donne une interprétation neuve de la mémoire historique.'

La vidéo, postée dans YouTube montre la famille Korman en train de danser devant l'inscription 'Arbeit Macht Frei' - Le travail rend libre -, une synagogue polonaise, le camp de concentration allemand de Dachau, le camp de concentration tchèque de Theresienstadt et un mémorial à Lodz en Pologne, dédié aux victimes du ghetto nazi.

Mais l'enregistrement a suscité de la colère chez beaucoup de ceux qui ont survécu aux horreurs du camp et des organisations néo nazies l'ont inséré dans leurs sites web.


Mme Korman dit que sa vidéo est une affirmation 'neuve' de la mémore historique
 
 Colère: la vidéo inclut aussi des séquences de la famille dansant devant le camp de concentration de Terestenstadt en république Tchèque

Kamil Cwiok, 86 ans, n'était qu'un enfant quand il a été arrêté avec sa famille par les nazis. La plus grande partie de sa famille a péri dans les chambres à gaz d'Auschwitz.
Il affirme: 'Je ne vois pas en quoi cette vidéo est une marque de respect pour le million qui n'a pas survécu, ni pour ceux qui ont survécu.
'Elle rend triviales les horreurs qui ont été commises là bas.'

Mme Korman a ajouté: "C'est peut être irrespectueux, mais il (son père) dit "nous dansons, nous devrions danser, nous fêtons notre survie et les générations après moi" - la génération qu'il a engendrée.
'Nous affirmons notre existence.'


La vidéo montre aussi la famille dansant au camp de concentration de Dachau, devant une synagogue en Pologne et devant un mémorial à Lodz
 
 La famille porte des maillots blancs avec 'I will survive" écrit sur le devant

La vidéo, qui a été présentée dans une galerie d'art en Australie a également été reprise par des sites web néonazis.
 
Un commentaire dit: "Voyez, les Juifs dansent encore à chaque coin. On n'en a pas fini avec eux, on les finira dans le prochain holocauste.'

 
Mme Korman dit que sa mère - qui a aussi survécu aux chambres à gaz - avait refusé d'aller en Pologne où se trouve le camp de la mort parce qu'il rappelle "trop de mauvais souvenirs.'

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posted by Djazaïri at 9:14 PM 26 comments

dimanche, mars 07, 2010

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L'Indiana Jones de la Torah

Un récit de plus relatif à l'exploitation par des gens sans scrupules de ce qui touche au génocide commis par les nazis, passé du statut d'événement historique, monstrueux certes, à axiome religieux communément désigné par les termes shoah et holocauste. Deux termes qui signent à la fois la privatisation de cet événement et son rejet hors de l'histoire, dans la sphère de l'inconnaissable et de l'inexplicable par la rationalité de l'historien. L'escroquerie qui nous est présentée ici est à rapprocher de celles qui peuvent toucher ce qu'on appelle les saintes reliques. Il ne s'agit pas de quelque chose propre au judaïsme mais qui peut toucher toutes les religions, celle de l'holocauste également bien entendu.


                                       Le rabbin Menachem Youlus, Indiana Jones de la Torah 

Une escroquerie obscène?
par Menachem Z. ROSENSAFT, New York Post 6 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Certaines escroqueries ne sont pas seulement scandaleuses mais obscènes. C'est complètement le cas avec le rabbin Menachem Youlus, ce copiste de la Torah de Washington DC qui affirme avoir "sauvé" plus de 1 000 rouleaux de la Torah perdus dans l'holocauste.

Il existe des preuves massives qu'il n'a rien fait de ce genre - et que les congrégations qui lui ont acheté de tels rouleaux ont gaspillé leur argent. Examinons les faits:

* Youlus jure avoir découvert les rouleaux de la Torah dans une fosses commune dans l'ouest de l'Ukraine, dans une "housse mortuaire [body bag] de la Gestapo". Je peux vous certifier que la Gestapo n'utilisait pas de housses mortuaires pour ses victimes juives, et encore moins pour les Torahs. Et il ne donne aucune preuve de ce qu'il affirme.

En outre, il a en réalité fourgué les deux rouleaux de Torah trouvés dans des "fosses communes" à cinq congrégations distinctes.

* Il dit en avoir trouvé un autre sous le plancher d'un baraquement au camp de concentration de Bergen-Belsen en Allemagne. Impossible, les soldats Britanniques ont entièrement détruit par le feu tous les baraquements de Belsen en mai 1945 pour contenir une épidémie de typhus.

* Il prétend en avoir déterré un autre dans ce qui était le cimetière d'Oswiecim, la ville polonaise adjacente au camp de la mort d'Auschwitz, qu'il a miraculeusement réuni aux quatre parchemins disparus que des Juifs d'Oswiecim avaient emporté dans le camp et avaient confié à la garde d'un prêtre d'origine juive qui resta à Oswiecim après la guerre avant de les vendre finalement à Youlus. Là encore, on ne trouve aucune trace d'une personne correspondant de près ou de loin à la description d'un tel prêtre qui aurait vécu à Oswiecim ou à ses alentours.

Au début de cette année, le Washington Post magazine a publié un article fouillé et méticuleux qui met en question la sincérité de Youlus. Depuis lors, il ne s'est pas présenté avec un seul document ou témoin à l'appui de ses affirmations.

Et il n'existe aucune preuve historique, de quelque nature, que les Nazis, qui brîlaient et profanaient régulièrement les rouleaux de la Torah, aient jamais enterré des accessoires sacrés juifs dans des fosses communes auprès des Juifs assassinés.
N'importe quelle exploitation de l'holocauste à des fins bassement commerciales est ignoble. Fabriquer de fausses histoires liées à l'holocauste pour des rouleaux de la Torah est méprisable.

Cependant, loin d'avoir été montré du doigt, Youlus continue apparemment à exercer impunément comme scribe.

Certains notables Juifs le soutiennent encore publiquement

Carol Pristoop, directeur exécutif du Pearlstone Conference and Retreat Center, a déclaré au Baltimore Jewish Times que même si les actions de Youlus "sont éventuellement une fraude... Cet homme, de bien des manières, fait une mitzvah [une bonne action]."

Le Dr Moshe Shualy, responsable du rituel à la Chizuk Amuno Congregation de Baltimore, dit qu'il considère que Youlus "est crucifié." Il demande: "Devrions-nous le juger parce qu'il dit des choses qui ne semblent pas tenir debout?"

Et Robert Kushner, qui a acheté un des rouleaux de la Torah de la fosse commune pour la congrégation Beth El de South Hills, Pennsylvanie, veut qu'on laisse Youlus tranquille sepuis qu'il a reçu un document sous serment dans lequel Youlus réitère simplement son récit initial sur la provenance des rouleaux. "Quoi qu'il puisse être," a déclaré Kushner à la Pittsburgh Jewish Chronicle, "je ne peux me résoudre à croire qu'un rabbin orthodoxe prêterait serment et confirmerait un mensonge."

Affolant.

Youlus a ramassé des milliers de dollars sous de faux prétextes auprès de gens qui lui ont fait confiance, tels des adolescents idéalistes qui lui ont donné une partie de leurs cadreaux de  bar et bat mitzvah pour son association Save a Torah [sauver une Torah].

Au lieu d'être cru sur parole, Youlus devrait faire l'objet d'une enquête soigneuse. Où a-t-il eu ses rouleaux, et par qui? Ont-ils été volés, et si oui, à qui appartiennent-ils?

Au minimum, Menachem Youlus a trahi la confiance d'individus de bonne foi qui pensaient contribuer à la sauvegarde de rouleaux de la Torah pour en fait découvrir qu'ils ont involontairement participé à faciliter une escroquerie absolument méprisable. Lui et sa fondation Save a Torah doivent maintenant être mis devant leurs responsabilités, devant la loi et moralement.

Menachem Z. Rosensaft est professeur associé de droit à la faculté de droit de Cornell et vice président de l'American Gathering of Jewish Holocaust Survivors and Their Descendants.

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posted by Djazaïri at 3:39 PM 0 comments

mercredi, janvier 27, 2010

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Tzipi Livni et Ehud Barak wanted in Poland

Les assassins Tzipi Livn et Ehud Barak ne sont pas recherchés qu'en Grande Bretagne.Ils le sont également en Pologne. La différence est qu'en Pologne ils ne le sont pas encore à titre officiel mais par des Polonais solidaires avec le peuple palestinien. Ce qui est franchement de mauvais augure pour les dirigeants sionistes compte tenu du fait que la Pologne s'avère être un des plus sûrs alliés européens de l'entité sioniste, Auschwitz oblige.
Pas la peine de chercher cette information dans les journaux français.
Au fait, où en est l'enquête sur l'inscription volée à Auschwitz?


Livni, Barak 'recherchés pour crimes de guerre' en Pologne
Des membres de la Knesset en visite à Cracovie  surpris de voir des affiches contre la dirigeante de l'opposition et du ministre de la défense sur des panneaux d'affichage à travers la ville.
par Tzvika Brot, Yediot (Sionistan) 27 janvier 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Les dirigeants israéliens sont toujours recherchés en Europe, mais pas de manière positive: des membres de la Knesset en visite en Pologne pour les cérémonies marquant la Journée internationale de l'Holocauste ont été surpris de voir des affiches contre le Ministre de la Défense Ehud Barak et la dirigeante de l'opposition, Tzipi Livni  dans la ville de Cracovie, mardi soir.

On pouvait lire en anglais sur ces affiches placardées ça et là, non loin de l'hôtel des députés israéliens :« Recherché pour crimes de guerre », avec proposition d'une récompense de 10.000 euros en échange d'informations sur Barak ou de l'arrivée prévue de Livni en Europe. Les annonces comportait une adresse de site Web pour les personnes intéressées à fournir des informations sur les responsables israéliens.

Plusieurs membres de la délégation israélienne - dont les députés Israel hasson, Yohanan Plesner et Rachel Adatto, du parti Kadima et Uri Orbach du parti Habayit Hayehudi - ont repéré les affiches sur un certain nombre de panneaux d'affichage de la cité polonaise. Tous quatre ont cherché à les arracher avant de décider de laisser les responsables de la sécurité s'occuper de cette affaire.

"Il n'est pas douteux que ceci ait été fait en réaction à notre visite," a déclaré un des députés qui participent, en compagnie de 150 parlementaires de l'ensemble du continent, à un événement organisé par European Friends of Israel (EFI),.

"65 ans après, nous constatons encore qu'avoir raison ne suffit pas," a déclaré le député Hasson. "Nous devons nous en souvenir devant les nouveaux défis, comme les négateurs de l'holocauste, ceux qui insultent l'holocauste et toutes sortes d'antisémites."

Les députés ont informé les membres de la sécurité à propos de ces affiches. Le député Plesner a indiqué qu'il tiendrait au courant le responsable de la sécurité à la Knesset, mais les responsables de la sécurité ont estimé que les affiches étaient une provocation locale comme celles qui ont eu lieu dans d'autres pays à travers le monde. Les élus de la Knesset ont signalé qu'une plainte serait déposée auprès des autorités polonaises.

 Incidemment, les députés n'ont pas pu s'empêcher d'observer que les affiches contre Livni étaient plus grandes que celles contre Barak.

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Un survivant (Juif) d'Auschwitz antisémite!

Certains survivants de l'holocauste, quelle que soit la définition qu'on en donne, sont comme une épine dans le pied du sionisme.Après Hedy Epstein, voici qu'un autre de ces survivants fait parler de lui en affichant activement son hostilité au sionisme. Et, à la différence de Mme Epstein, cette qualité de survivant, les sionistes ont du mal à la refuser à Hajo Meyer qui a séjourné une dizaine de mois au fameux camp d'Auschwitz en Pologne.

Hajo Meyer sera  présent à Paris pour co-animer un débat intitulé:
Justice universelle et massacres de masse au XXème siècle 
 lundi 8 février, à 19h30, à Paris (CICP - 21ter rue Voltaire - 11è)



Un survivant d’Auschwitz: ‘Israël agit comme les Nazis’
Exclusif: Graeme Murray and Chris Watt
Sunday Herald (UK)  24 Jan 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri
Un des derniers survivants d’Auschwitz s’est lancé dans une attaque cinglante contre l’occupation de la Palestine par Israël au premier jour de sa tournée de conférences en Ecosse.
Le Dr Hajo Meyer, qui a survécu dix mois dans le camp de la mort nazi, s’est exprimé avec force dès le début de sa tournée de conférences d’une dizaine de jours au Royaume Uni et en Irlande – dont trois en Ecosse. Ses propos ont provoqué la fureur des groupes de pression extrémistes juifs qui ont qualifié M. Meyer « d’antisémite » et l’ont accusé d’abuser de son statut de survivant de l’holocauste.
Le Dr Meyer a assisté à des audiences au tribunal d’Edimbourgh ce mardi, où cinq militants pro palestiniens sont accusés de comportement raciste aggravé pour avoir perturbé un concert donné par le Jérusalem Quartet au Queen’s Hall de la ville.
S’exprimant au démarrage de sa tournée, le Dr Meyer a affirmé qu’il existait des similitudes entre le traitement des Juifs par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale et le traitement actuel des Palestiniens par les Israéliens.
Il a declaré: “Les Israéliens essayent de déshumaniser les Palestiniens, exactement comme les Nazis ont tenté de me déshumaniser. Personne ne devrait déshumaniser l’autre et ceux qui essayent de déshumaniser l’autre ne sont pas humains.
“Israël n’est peut-être pas le pays le plus cruel du monde… mais la chose que je sais avec certitude est qu’Israël est championne du monde de la prétention à être un Etat cultivé et civilisé. »
Le Dr Meyer est né en 1924 à Bielefeld en Allemagne. Il ne fut pas autorisé à fréquenter l’école là-bas après novembre 1938. Il s’enfuit alors, seul, aux Pays Bas. En 1944, après un an de clandestinité, il fut arrêté par la gestapo et survécut dix mois dans le camp de concentration d’Auschwitz en Pologne.
Il vit actuellement aux Pays Bas et a écrit trois livres sur le judaïsme, l’holocauste et le sionisme.
Le Dr Meyer insiste aussi sur le fait que désormais, la définition de  «l’antisémite» a changé, et il affirme : « Auparavant, un antisémite était quelqu’un qui haïssait les Juifs parce qu’ils étaient Juifs et avaient une âme juive. Mais de nos jours, un antisémite est quelqu’un que les Juifs n’aiment pas.»
Un porte parole de l’ International Jewish Anti-Zionist Network, dont le Dr Meyer est membre, affirme que critiquer Israël « n’est pas la même chose » que critiquer les Juifs.
Mick Napier, président de la , Scottish Palestine ­Solidarity Campaign, et qui est un des cinq manifestants à comparaître devant le tribunal dont les audiences reprendront en mars, déclare : « Les Palestiniens sont heureux de l’avoir comme allié de leur cause.
“Hajo sait qu’Israël a une longue histoire d’exploitation de l’histoire de l’holocauste afin de faire taire les critiques légitimes contre ses propres crimes.
“Tout particulièrement depuis Gaza, les gens ne sont plus bernés par leur affirmation selon laquelle quiconque critique Israël est antisémite. »
Les affirmations du Dr Meyer ont rencontré une réaction de colère de la part d’organisations pro Israël, qui les ont qualifiées de «honteuses.»
Jonathan Hoffman; co-vise président de la Fédération Sioniste; déclare: “Je lui dirai qu’il abuse de son statut de survivant, et je lui dirai que si Israël avait été créée dix ans plus tôt, des millions de vies auraient pu être sauvées. »
“Survivant ou pas, utiliser des analogies avec le nazisme au sujet des politiques d’Israël est antisémite, sans aucun doute.»
M. Hoffman ajoute que la date de la tournée a été choisie avec cynisme pour coïncider avec l’ Holocaust Memorial Day du 27 janvier.
Le Dr Ezra Golombok, porte parole pour l’Ecosse de l’ Israel Information Office, accuse le lobby antisioniste « d’exploiter » le Dr Meyer qu’il présente comme quelqu’un « qui est embarqué dans une situation qu’il ne comprend pas. »
 «C’est un exercice de propagande de Mick Napier et ses amis, rien de plus. Il est absurde de comparer Israël et les tactiques nazies. »
La série de conférences, intitulée  Never Again – For Anyone, se poursuit jusqu’au 30 janvier.

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posted by Djazaïri at 11:03 AM 3 comments

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