jeudi, février 14, 2013

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Le secret de Polichinelle du suicidé australien du Mossad

Je vous disais dans un précédent post que l'arrestation en 2010 puis la mort en détention dans les geôles sionistes de Ben Zygier, un ressortissant australien, que la presse  nous a présenté comme un "masque de fer que le régime sioniste" a tenté de garder secret" qui serait donc "mort sous X" nous informe le journal Libération étaient en réalité un secret de Polichinelle.
Ce qui était surtout une déduction se confirme maintenant puisque nous pouvons lire dans le Belfast Telegraph par exemple que:
Le ministre Australien des affaires étrangères a déclaré que son gouvernement avait eu notification par le canal de ses services de sécurité de l'arrestation d'un citoyen Australo-Israélien en Israël en 2010 pour des accusations graves relatives à la sûreté de l'Etat plusieurs mois avant la mort de cet homme en prison.
Il n'y a donc jamais eu de secret, du moins pour le gouvernement australien. Ce dernier avait cependant sciemment choisi de garder le silence pour ne pas fâcher le lobby sioniste en Australie.

Un silence qui n'a pas été du goût des services secrets australiens qui ont choisi comme je le signalais le bon moment pour faire éclater l'affaire auprès du grand public.

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mercredi, février 13, 2013

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Retour de bâton pour Sion: les" terroristes" du Hamas en visite officielle en Bulgarie


L’entité sioniste s’active pour essayer d’obtenir que l’Union Européenne classe le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes.

Il n’est pas sûr qu’elle obtienne gain de cause parce que même si l’enquête sur l’attentat de Burgas que ses services ont fortement orientée est parvenue à citer les noms de deux individus d’origine libanaise sur la base des passeports canadien et australien qu’ils détenaient, rien ne permet vraiment de lier ces personnes  au Hezbollah.
Si ces personnes existent réellement bien entendu et si c’était vraiment elles qui étaient en possession de ces passeports à leurs noms vu que le Mossad est passé maître dans l’art d’obtenir de vrais passeports aussi bien au Canada, qu’en Grande Bretagne, en France ou en Australie.

Les moyens pour obtenir ces passeports diffèrent selon les nationalités et vont de l’usurpation d’identité pure et simple à la confection de passeports grâce à la complicité de fonctionnaires acquis à la cause.

Et les agissements de l’entité sioniste dans ce domaine lui valent déjà un sacré retour de bâton de la part des services secrets australiens qui n’ont jamais digéré l’utilisation de passeports australiens par le Mossad pour ses coups tordus.

Le passeport australien détenu par un des auteurs de l’attentat de Burgas a sans douté été le coup tordu de trop pour les services secrets australiens qui ont donc opté pour le grand déballage avec l’affaire Ben Zygier, ce citoyen Australien qui travaillait pour les services se renseignements sionistes et qui a fini suicidé en 2010 dans une prison de l’entité sioniste.

Voyez-vous, l’affaire fait tellement de bruit en Australie que le chef de la diplomatie de ce pays qui avait d’abord fait le choix d’arrondir les angles avec le régime sioniste s’est retrouvé acculé à diligenter une enquête.

C’est que malgré la vénalité et la pusillanimité des politiciens, il reste souvent des citoyens qui considèrent que le patriotisme consiste moins à agresser les gens dans des pays étrangers qu’à assurer la sécurité de son territoire et de ses concitoyens, ce qui n’est pas exactement la même chose.

L’autre retour de bâton dont ne parle pas encore la presse française, alors qu’il est rapporté par l’Agence France presse, c’est la venue en Bulgarie d’une délégation de trois parlementaires du Hamas dans le cadre d’une visite officielle ainsi que l’a annoncé depuis Sofia le député du Hamas Ismail Al Ashkar. Des rencontres avec des représentants des autorités bulgares sont prévues afin de discuter de la coopération entre les deux parties.
Ismaïl Al Ashkar
Ismaïl Al Ashkar
La visite de la délégation répond à une invitation lancée par des institutions culturelles qui ont programmé plusieurs réunions ainsi que des conférences à l’université.

Ismail Al Ashkar a aussi annoncé des visites semblables dans d’autres pays prochainement.
Comme vous le savez, la Bulgarie est membre de l’Union Européenne et l’Union Européenne a classé le Hamas dans sa liste des organisations terroristes.

Comme dirait un certain humoriste répondant au nom de Dieudonné, c’est une jolie quenelle que vient d’adresser la Bulgarie à l’entité sioniste.

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Burgas - Melbourne: les révélations sur l'affaire du "suicidé" du Mossad ne doivent rien au hasard


La presse nous parle de ce ressortissant australien décédé en 2010 à l’âge de 34ans dans les geôles de l’entité sioniste où il se serait suicidé.

Ben Zygier, alias Ben Alon ou Ben Allen, était, nous dit-on, détenu dans le plus grand secret pour une raison inconnue mais qui aurait un rapport avec son activité pour le compte du Mossad, les services secrets de l’entité sioniste. Une hypothèse voudrait que cette personne, après avoir quitté ses antipodes natales aurait fait son retour à Sion pour se mettre au service de ce qu’il considérait comme sa véritable patrie.
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Une des hypothèses proposées sur la toile est que Ben Zygier aurait trahi (pas l’Australie mais le régime sioniste) ou aurait été à l’origine de fuites relatives à l’affaire de l’assassinat à Dubaï d’un cadre du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh.

Quoi qu’il en soit, ce qui semble incommoder les observateurs, c’est que ce citoyen Australien ait pu être gardé au secret, sans possibilité de communiquer avec quiconque et sans que sa détention ait fait l’objet d’un acte de procédure pénale public.

Ainsi, en 2010 déjà nous informe Le Monde:
"Il est insupportable de voir que dans un pays démocratique les autorités peuvent arrêter des gens dans le secret le plus total pour les faire disparaître de la scène publique, sans que personne soit tenu au courant de rien", écrivait notamment l'Association israélienne des droits de l'homme.
On a en trois lignes les plus énormes poncifs sur l’entité sioniste, notamment que ce serait un pays démocratique ( !) où donc personne ne saurait être détenu au secret. Ces quelques lignes sont d’ailleurs suivies d’autres à la gloire des députés du parlement sioniste qui ont brisé le secret d’après le journal parisien.
Il est pourtant clair que nous sommes là devant un secret de Polichinelle. En effet, selon le journal australien The Age cité par L’Express :
Ben Zygier serait le fils de Geoffrey Zygier, directeur de la B'nai B'rith Anti-Defamation Commission, et l'un des dirigeants de la communauté juive de Melbourne. Sa dépouille a été expédiée en Australie une semaine après son décès, mais sans que l'on sache alors qu'il était le "prisonnier X".
Vous l’aurez compris comme moi, on ne peut pas garder au secret le fils d’une grosse pointure du lobby sioniste sans que cette dernière soit au courant. Où alors on éviterait de lui renvoyer la dépouille de son fils qui n’a semble-t-il pas reçu l’autorisation d’être ensevelie dans la prétendue patrie du «peuple» juif.

L’Express nous indique aussi que :
L'affaire commence aussi à rebondir en Australie où les spéculations vont bon train sur le silence des autorités australiennes sur l'affaire. Qu'en savaient-elles exactement?
Oui, qu’en savaient-elles au juste ?

Sur le site d’ABC News, qui a sorti l’affaire en Australie, on peut lire :
Quand il a été informé des détails de l’enquête de notre correspondant à l’étranger, le ministre des affaires étrangères Bob Carr a déclaré être préoccupé par ces assertions.
“Je suis évidemment troublé par ces allégations,” a déclaré le sénateur Carr.
 “On n’a pas attiré mon attention sur cette affaire. Je n’ai pas de réticence à chercher à avoir une explication de la part des autorités israéliennes sur ce qui est arrivé à M. Allen et sur leur position à ce sujet.
«Le problème est qu’on m’a informé que nous n’avons eu aucun contact avec sa famille [et] qu’il n’y a eu aucune demande d’assistance consulaire pendant la période où est présumé avoir été en prison.»
Le sénateur Carr affirme qu’en l’absence de plainte de la part de la famille de M. Zygier, il n’y a pas grand-chose que le gouvernement puisse faire.
On apprend donc de la bouche du ministre que la famille du suicidé ne s’est jamais manifestée auprès du gouvernement de son pays.

Or, ce sont des gens et des organisations qui peuvent donner un retentissement mondial à la moindre croix gammée tracée sur le mur d’une école ou d’une synagogue (acte certes répréhensible mais le plus souvent à resituer dans sa dimension réelle).

A ceux qui se demandent pourquoi ce silence de la famille, je dirai que la réponse est évidente.

Pour le reste, le ministre tient des propos typiques de quelqu’un qui a été domestiqué par le lobby sioniste. Ne nous dit-il pas  dans une formulation étrange qu’il n’a «pas de réticence» à aller demander des explications au gouvernement alors qu’un responsable politique digne de ce nom aurait parlé d’exiger des éclaircissements ou quelque chose de ce genre.

Il nous dit de toute façon que son gouvernement n’était pas au courant de cette affaire.
Le problème est que c’est faux et que Bob Carr, volontairement ou pas, n'a pas dit la vérité.

On peut ainsi lire dans The Age :
Le ministre des affaires étrangères Bob Carr a été contraint à une volte face gênante mercredi quand il a ordonné à ses services d’enquêter sur l’affaire Zygier.
Ses services ont été obliges de rectifier des affirmations antérieures selon lesquelles l’ambassade australienne à Tel Aviv ignorait tout de l’affaire avant le décès en prison de M. Zygier en décembre 2010 quand sa famille – une famille juive influente de Melbourne – a demandé le rapatriement de son corps.
Dans une révélation qui soulève des questions sur le niveau d’information du gouvernement australien, le porte parole du sénateur Carr a déclaré qu’un diplomate Australien – qui n’était pas l’ambassadeur – était au courant que M. Zygier, 34 ans, était détenu par les autorités israéliennes.
La diplomatie australienne était donc au courant (voir aussi Le Point à ce sujet). Reste à savoir si le ministre Bob Carr était informé et avait choisi de faire silence ou si ses services fonctionnent de façon autonome pour ce qui touche au régime sioniste.

Cette affaire sort maintenant en Australie et c’est tout sauf un hasard.

Si les politiciens Australiens font des courbettes devant le lobby et l’Etat sionistes, il en va  différemment des services de sécurité australiens qui n’ont sans doute pas digéré l’utilisation par les services secrets sionistes de citoyens ou de documents d’identité australiens pour leurs coups tordus.

Et le passeport australien fait l’actualité en ce moment, plus précisément en Bulgarie où une enquête menée par la police bulgare avec l’aide obligeante, désintéressée et impartiale du FBI, de la CIA et du Mossad vient de conclure à l’implication du Hezbollah libanais dans l’attentat de Burgas en juillet dernier, attenta qui avait coûté la vie à plusieurs touristes de l’entité sioniste ainsi qu’à un chauffeur de bus Bulgare et à un des terroristes. Le CRIF qui nous dit lui aussi que c’était un coup du Hezbollah a peut-être eu l’occasion d’en toucher deux mots à un certain ministre de l’intérieur qui est abonné à sa cantine.

Et tenez-vous bien, deux des terroristes, d’origine libanaise, étaient munis l’un d’un passeport canadien, l’autre d’un passeport australien. Et ces terroristes ne circulaient pas avec de faux passeports mais avec d’authentiques documents de voyage  portant leurs vrais noms!

 Nous savons pourtant bien, et les services secrets australiens aussi, qui est capable d’obtenir de vrais passeports et de la "main d'oeuvre" dans pratiquement n’importe quel pays occidental pour s’en servir afin de perpétrer des actions criminelles.

C’est leur propre gouvernement que ces services secrets australiens ont cherché à mettre au pied du mur, n’ayant sans doute pas digéré la découverte qu’une fois de plus des papiers d’identité australiens, et peut-être un ou des ressortissants australiens, avaient servis au Mossad dans l’exercice de ses basses œuvres. 





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samedi, août 04, 2012

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Pepe Escobar sur le complot contre la Syrie


Pepe Escobar écrit des articles souvent très intéressants mais il utilise une langue si particulière que je renonce souvent à les traduire.
J’ai fait un effort particulier pour celui-ci même si le résultat ne me satisfait pas. Mais de grâce, M. Escobar, utilisez une langue plus simple, plus ordinaire !
Syriana est le titre d’un film tiré d’un livre de Robert Baer qui traite de l’industrie du pétrole et de la politique étrangère des Etats Unis dans la région du Moyen Orient et de l’Asie centrale. D’après le livre, Syriana serait le nom de code donné par Washington à un projet de remodelage du Moyen Orient.

par Pepe Escobar, Asia Times (Hong kong) 3 août 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Il aura fallu un bon moment pour que Reuters soit autorisée à rapporter que les président US Barack Obama avait approuvé une instruction secrète autorisant la Central Intelligence Agency (CIA) à apporter un large soutien aux «rebelles» armés qui combattent pour un changement de régime en Syrie.

En fait,  même les pêcheurs des îles Fidji connaissaient ce «secret» (sans oublier que tout un chacun en Amérique latine sait une ou deux petites choses sur les pratiques de changement de régime par la CIA). Reuters présente avec prudence le soutien comme «circonscrit.» C’est le code pour « diriger depuis les coulisses.» [leading from behind]

Chaque fois que la CIA veut organiser la fuite d’une quelconque information, elle passe par un scribe dévoué comme David Ignatius du Washington Post. Le 18 juillet déjà, Ignatius reproduisait son briefing selon lequel «la CIA travaillait avec l’opposition syrienne depuis plusieurs semaines avec l’opposition syrienne dans le cadre d’une directive non-létale… De nombreux agents des services secrets israéliens opèrent aussi le long de la frontière syrienne même s’ils font profil bas.»

Comme c’est charmant. Jusqu’à quel point fait-on profil bas aux frontières syriennes ? Sur un Instagram au milieu d’un groupe de chauffeurs de camions souriants ?

En ce qui concerne le «profil bas » du Mossad, le truc à Tel Aviv est de dire qu’Israël est capable de «contrôler » les nuées de wahabbites ultras et de djihadistes-salafistes qui infestent désormais la Syrie. Même si c’est une ineptie manifeste, une chose est parfaitement claire : Israël flirte avec les islamistes du style al Qaïda.

Ce qui signifie que la Armée Syrienne pas exactement libre Libre (ASL), bourrée de Frères Musulmans jusqu’au-boutistes et infiltrée par des salafistes djihadistes suit l’agenda non seulement de ceux qui la financent et l’arment – la monarchie saoudienne et le Qatar – mais aussi ce Tel Aviv aux côtés de Washington et de ses caniches attitrés à Londres et à paris. Ce n’est  donc pas qu’une guerre par procuration – ce sont plusieurs guerres par procuration concentriques. 

Le triangle de la mort

L’objectif de Tel Aviv est clair; un gouvernement syrien affaibli, une armée épuisée et en désarroi, la haine sectaire partout et une tendance irrésistible à la balkanisation. Le but ultime n’étant pas seulement la libanisation, mais la somalisation de la Syrie et de ses environs.

L’objectif de la Turquie demeure incroyablement obscur – en dehors du vœu pieux d’une Syrie pos-Assad qui deviendrait une version douce et civilisée du règne de l’AKP à Ankara (ce qui n’arrivera pas).

Ainsi que la rapporté ATol il y a des mois maintenant, l’OTAN possède depuis un moment un centre de commandement à Iskenderun dans la province de Hatay. Reuters a récemment eu connaissance d’une nouvelle base «secrète» turco-saoudo-qatarie à Adana, à 100 kilomètres de la frontière avec la Syrie. Il se trouve qu’Adana accueille l’immense base de l’OTAN d’Incirlik. Une source locale d’ATol a signalé des mouvements intenses de cargos à Incirlik sur plusieurs semaines.

C’est le vice ministre Saoudien des affaires étrangères, Abdulaziz bin Abdullah al-Saud, qui avait demandé en personne l’établissement de cette base, à la plus grande satisfaction d’Ankara.

Ankara-Riad-Doha ; on peut parler d’un triangle de la mort. Mais même le discours officiel à Qatar est du ggenre « dirger en coulisse.» La Turquie fait le gros boulot militaire ; la CIA «n’intervient pas» et le Qatar se contente de prendre des photos comme n’importe quel touriste innocent (alors qu’il dirige les opérations via ses renseignements militaires).Ceux qui font le gros travail sont des «intermédiaires» non spécifiés.

Obama n’a pas autorisé l’utilisation offensive de drones – pas encore – et la CIA ne fournit peut-être pas d’armes aux «rebelles ;» c’est le job du «triangle de la mort.» Un afflux de lance-roquettes RPG russes achetés au marché noir a été responsable des récentes poussées «rebelles» à Damas et à Alep. Désormais, on doit s’attendre à un afflux de missiles sol-air et antitanks pour l’ASL – livrés via, nulle part ailleurs que la Turquie.
Le Qatar et l’Arabie Saoudite ne font pas de prisonniers. Personne à Washington ne semble vouloir jeter un regard rétrospectif sur l’Afghanistan post-djihad avant de prendre des décisions. D’ailleurs, c’en en tout point une réédition du djihad afghan des années 1980 – avec l’Arabie Saoudite et le Qatar jouant le rôle du Pakistan, l’ASL celui des glorieux moudjahidine ou «combattants de la liberté» et Obama celui de Ronald Reagan ; la seule pièce qui manque est un «mémorandum de notification» approuvé par Obama pour amer les rebelles et mettre en action des nuées de drones.

C’st la recette actuelle pour un méga-succès certifié pour 2013 à Hollywood.

De son côté, Riad force le roi Playstation de Jordanie à créer une zone tampon dans son territoire pour la centaine de bandes que comprend l’ASL – ainsi qu’on l’a appris par le journal al-Quds al-Arabi financé par l’Arabie Saoudite. Et devinez qui est l’homme de main qui a forcé l’accord ? Nul autre que l’évanescent chef des services secrets saoudiens, le prince Bandar qui a peut-être (ou pas) été tué dans un attentat à la bombe il y a deux semaines(voir Where is Prince Bandar?, Asia Times Online, August 2, 2012).

La Grande Faucheuse gagne, faut-il le rappeler jusqu’au moment où la Grande Faucheuse doit récolter ; de spectaculaires retours de bâton s’annoncent.

Alep va connaître un siège prolongé. La «base secrète » de l’OTAN-Conseil de Coopération du Golfe en Turquie plus des armes disponibles pour tous donnent de la force à un mélange extrêmement virulent fait de jeunes sunnites Syriens semi-illettrés, de déserteurs sectaires avides de tuer, de toutes sortes de délinquants et de djihadistes-salafistes multinationaux. Cette vidéo montre tout ce qu’il y a à savoir sur l’ASL. Et ceci montre le genre de démocratie qu’ils veulent.

Les wahhabites Saoudiens veulent une Syrie islamiste dure – avec des Chrétiens, des Alaouites, des Druzes et des Kurdes comme citoyens de troisième zone (ou premiers candidats pour passer sur le billot). Les Qataris veulent un protectorat gouverné par les Frères Musulmans.

Les concepteurs de la politique étrangère de l’administration Obama doivent être sur une expérimentation (foireuse). Lancés dans une guerre ouverte non seulement contre l’Iran mais aussi contre les Chiites un peu partout, comment peuvent-ils parier sur une somalisation de la Syrie au profit de l’intolérance wahhabite ? La Grande Faucheuse s’en rit et elle attend au tournant.

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lundi, juillet 30, 2012

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Soumission à Tel Aviv: l'avertissement des services secrets américains à Barack Obama et Mitt Romney


Au moment où Barack Obama et Mitt Romney multiplient les signes de soumission au régime sioniste, la presse anglophone, aux Etats Unis et ailleurs, diffuse largement un papier de l’Associated Press sur les activités d’espionnage qu’exercent les services secrets sionistes aux dépends des Etats Unis.

Il va sans dire que ces activités d’espionnage sont menées par des citoyens Américains qui travaillent pour le gouvernement ou pour l’armée des Etats Unis mais qui font avant tout allégeance à l’Etat sioniste. Ce qui facilite quand même les choses pour ces services secrets sionistes paraît-il si performants.

Jonathan Pollard en est le meilleur exemple. Les autorités et les groupes de pression sionistes font de gros efforts depuis des années pour obtenir l’élargissement de cet espion, c’est quasiment une cause nationale, mais aucun président des Etats Unis ne s’y est risqué, de peur d’enrager ce qu’on appelle la «communauté du renseignement » faite de fonctionnaires non élus qui pensent s’être enrôlés dans l’intérêt exclusif de leur pays.

Cet article est à n'en pas douter un avertissement pour les deux candidats afin de leur faire comprendre que, quel que soir le soutien qu’ils attendent et obtiendront du lobby sioniste, il est hors de question de libérer Jonathan Pollard.

Une curiosité de cet article est qu’il observe que l’entité sioniste n’a jamais été visée directement par al Qaïda.

Par Adam Goldman et Matt Apuzzo, Associated Press,
San Francisco Chronicle (USA) 28 juillet 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

WASHINGTON (AP) —  Le chef de la station de la CIA à Tel Aviv avait déverrouillé la boîte qui contenait le matériel sensible dont il se servait à son domicile de Tel Aviv, en Israël, pour communiquer avec le siège de la CIA en Virginie, et n’avait pu que constater que quelqu’un l’avait trafiqué. Ce dont il référa à ses supérieurs.

Cet incident, décrit par trois anciens cadres des services secrets US aurait pu être rangé simplement parmi les péripéties qui émaillent le monde de l’espionnage international, sauf que le même chose était arrivée au précédent chef de station en Israël.

C’était un rappel pas très subtil que, même dans un pays ami des Etats Unis, la CIA elle-même était sous surveillance.

Dans un incident distinct, selon deux autres anciens officiels US, un agent de la CIA en Israël était rentré chez lui pour découvrir que la place des aliments dans le réfrigérateur avait été modifiée. Dans tous les cas, les autorités US pensent que les services de sécurité israéliens étaient les responsables.
Une telle ingérence souligne ce qui est largement connu mais rarement discuté en dehors du milieu des services de renseignements: malgré les liens incontestables entre les Etats Unis et leur allié le plus proche au Moyen Orient et malgré les déclarations des politiciens US qui claironnent cette amitié, les officiels de la sécurité nationale des Etats Unis considèrent qu’Israël est, par moment, un allié frustrant et une véritable menace pour le contre-espionnage.

Outre ce que les anciens officiels US ont décrit comme des violations de domicile au cours de ces dix dernières années, Israël a été impliqué dans des affaires criminelles d’espionnage contre les Etats Unis, dans des procédures disciplinaires contre les agents de la CIA et mis en cause dans la mort d’un espion important qui travaillait pour le compte de la CIA en Syrie pendant l’administration George W. Bush.

La CIA considère Israël comme étant sa menace N°1 en matière de contre-espionnage pour sa division Proche Orient, le groupe qui chapeaute les activités d’espionnage au Moyen Orient, selon d’anciens et d’actuels officiels.
Le contre-espionnage est l’art de protéger les secrets du pays contre les espions étrangers. Ce qui veut dire que la CIA pense que les secrets d’Etat des Etats Unis sont plus à l’abri des autres services secrets de la région que d’Israël.

Israël a des services d’espionnage hautement sophistiqués et professionnels qui rivalisent avec les services américains en technicité et capacité à recruter de la ressource humaine. A la différence de la Syrie et de l’Iran, par exemple, Israël, en qualité d’allié indéfectible, bénéficie d’un accès aux niveaux les plus élevés des cercles militaires et du renseignement au sein du gouvernement des Etats Unis.

Les officiels nous ont parlé sous condition d’anonymat parce qu’ils ne sont pas autorisés à parler publiquement de ces questions sensibles pour les relations diplomatiques entre les deux pays.

Les inquiétudes du contre-espionnage persistent alors même que la relation entre les USA et Israël comprennent une étroite coopération sur des programmes de renseignement qui incluraient le virus Stuxnet qui a attaqué les ordinateurs des principaux sites iraniens d’enrichissement d’uranium. Alors que l’alliance [avec le régime sioniste] est centrale dans l’approche des Etats Unis au Moyen Orient, il y a quand même place pour un désaccord important, tout particulièrement dans la tourmente diplomatique au sujet des ambitions nucléaires de l’Iran.

«C’est une relation compliquée,» déclare Joseph Wippl, un ancien officier supérieur des actions clandestines la CIA, et ancien chef du bureau de la CIA pour les affaires parlementaires (Congrès). «Ils ont leurs intérêts. Nous avons nos intérêts. Pour les Etats Unis, il y a un équilibre à trouver.»

La façon dont Washington caractérise sa relation avec Israël est importante aussi dans la manière dont les Etats Unis sont perçus dans le reste du monde, particulièrement dans les pays musulmans.

Les éloges à l’égard des Etats Unis sont allés crescendo [dans l’entité sioniste] avant la rencontre prévue dimanche entre le candidat à la présidentielle Mitt Romney et le premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem. Leur relation remonte à plusieurs dizaines d’années, quand ils s’étaient brièvement croisés dans les années 1970 au the Boston Consulting Group. Tous deux travaillaient comme conseillers de cette firme au début de leur carrière, avant que Romney fonde en partenariat sa propre société de gestion de placements. Romney a déclaré dans un discours la semaine dernière qu’Israël était «un de nos amis les plus chers, » et a critiqué Obama pour ce qu’il a qualifié de «traitement médiocre» de l’Etat juif par l’administration Obama.

«Le peuple d’Israël mérite mieux que ce qu’il a reçu de la part du leader du monde libre,» a déclaré Romney dans un appel clair à l’électorat juif américain et aux électeurs évangélistes pro-Israël.

Les Américains peuvent bien aller dans le mur

Obama, dont on avait appris qu’il semblait avoir approuvé des critiques contre Netanyahou formulées par le président Français d’alors, benjamin Netanyahou, a défendu son travail avec Israël. «Nous avons fait beaucoup de choses avec Israël ces trois dernières années,» a déclaré Obama dans le courant de l’année. «Je pense que le premier ministre – et certainement le ministre de la défense – reconnaîtra que la coopération sans le domaine militaire et du renseignement n’a jamais été aussi étroite.»

Un porte-parole Israélien à Washington, Lior Weintraub, a déclaré que son pays avait des liens étroits avec les Etats Unis.

Les services de renseignements et de sécurité israéliens entretiennent une coopération étroite, étendue et continue avec leurs homologues des Etats Unis,» a déclaré Weintraub. «Ils sont nos partenaires dans la confrontation avec de nombreux défis communs. Toute suggestion qu’il en serait autrement est sans fondement et contraire à l’esprit et à la pratique de la coopération de nos deux pays en matière de sécurité.»

La CIA a refusé de commenter.

La tension existe des deux côtés

La National Security Agency (NSA) a toujours exercé une surveillance d’Israël. Les Etats Unis ne veulent par exemple pas être pris au dépourvu si Israël lançait une attaque surprise qui pourrait précipiter la région dans la guerre, mettre en péril les livraisons de pétrole et mettre en danger les soldats Américains.

Matthew Aid, auteur de «The Secret Sentry,» qui traite de la NSA explique que les Etats Unis ont commencé à espionner Israël avant même la création de l’Etat en 1948. Aid précise que les Etats Unis avaient une station à Chypre chargée d’espionner Israël jusqu’en 1974. Aujourd’hui, des hébréophones sont stationnés dans les locaux de la NSA à  Fort Meade dans le Maryland où ils écoutent les interceptions de communications israéliennes, dit-il.

La politique de la CIA interdit généralement à ses agents à Tel Aviv de recruter des sources dans l’administration israélienne. Ce qui ne peut se faire qu’avec l’approbation de hauts responsables de la CIA, expliquent deux anciens cadres de cette agence. A l’époque de l’administration Bush, l’accord devait être donné par la Maison Blanche.

Israël n’est pas le plus proche allié de l’Amérique, du moins quand il s’agit de savoir à qui Washington fait confiance pour les informations les plus sensibles pour la sécurité nationale. Cette confiance est l’apanage d’un groupe de nations désignées officieusement les «Five Eyes » (cinq yeux). Sous ce couvert, les Etats Unis, le Canada, la Grande Bretagne, La Nouvelle Zélande et l’Australie acceptent d’échanger des informations et de ne pas s’espionner mutuellement. Souvent, les agents des services secrets US travaillent en direct avec leurs homologues de ces pays pour traiter des informations top secrètes qui ne sont partagées avec personne d’autre.

Israël se situe dans le cadre d’une relation de second rang désignée par un autre nom officieux, «Friends of Friends.» Ce nom dérive de la phrase « les amis n’espionnent pas les amis, » et cet arrangement date de dizaines d’années. Mais les services de renseignements extérieurs d’Israël, le Mossad, et l’équivalent du FBI, le Shin Bet, tous deux considérés comme étant parmi les meilleurs du monde, ont été soupçonnés de recruter des officiels US et d’essayer de voler des secrets américains.

Vers 2004-2005, la CIA a révoqué deux agents de sexe féminin pour avoir eu des contacts non signalés [à la hiérarchie] avec des israéliens. Une des deux femmes a reconnu, sous détecteur de mensonges, avoir eu une relation avec un Israélien qui travaillait pour le ministère [sioniste] des affaires étrangères, explique un ancien officiel de la CIA. La CIA avait appris que l’Israélien avait présenté la femme à son «oncle.» Ce dernier travaillait pour le Shin Bet.

Jonathan Pollard, fonctionnaire civil de la marine chargé d’analyse de renseignements, a été convaincu d’espionnage pour Israël en 1987 alors que l’accord Friends on Friends était en vigueur. Il a été condamné à la prison à vie. Les israéliens essayent depuis des années d’obtenir sa libération. En janvier 2011, Netanyahou avait demandé à Obama de libérer Pollard tout en reconnaissant que les agissements d’Israël dans cette affaire avaient été « une faute et complètement inacceptables.»

Ronald Olive, un ancien superintendant du Naval Criminal Investigative Service (le fameux NCIS) qui avait enquêté sur Pollard, déclare qu’après l’arrestation, les Etats Unis avaient formé un groupe de travail pour déterminer quels dossiers gouvernementaux Pollard avait volés. Olive explique que ce  qu’Israël a rendu ne représente qu’une goutte d’eau dans la mer ».

Après l’affaire Pollard, les Israéliens avaient promis de ne plus avoir d’agents secrets en opération sur le sol des Etats Unis.
Ancien ingénieur mécanicien de l’armée, Ben-Ami Kadish a plaidé coupable en 2008 d’avoir remis des documents classés secrets aux Israéliens pendant les années 1980. Son officier traitant était le même que celui qui gérait Pollard.
Kadish avait permis  aux Israéliens de prendre des clichés de documents sur des armes nucléaires, une version modifiée de l’avion de chasse F-15 et du système de missiles anti-aérien Patriot. Kadish, qui avait 85 ans au moment de son arrestation, avait évité la prison et reçu une amende de 50 000 dollars. Il avait déclaré au juge «Je pensais que j’aidais Israël dans faire de tort aux Etats Unis.»

En 2006, un ancien analyste du Département de la Défense a été condamné à plus de douze ans de prison pour avoir donné des informations classifiées à un diplomate Israélien et à des lobbyistes pro-Israël.

Malgré l’affaire Pollard et les autres, Olive dit avoir la conviction que les deux pays doivent maintenir d’étroites relations «mais devons-nous rester vigilants ? Absolument. Les Israéliens sont bons dans ce qu’ils font.»

A l’époque de l’administration Bush, la CIA avait classé certains services de renseignements étrangers en fonction de leur disposition à aider à la lutte contre le terrorisme menée par les Etats Unis. Un ancien officiel de la CIA qui avait vu la liste achevée indique qu’Israël, qui n’a jamais été visé directement par des attentats d’al Qaïda, arrivait derrière la Libye qui avait récemment accepté de renoncer à son programme d’armement atomique.
Les incidents   en matière d’espionnage n’ont pas vraiment ralenti transfert de milliards de dollars en argent et en armement des Etats Unis vers Israël. Depuis l’arrestation de Polard, Israël a reçu plus de 60 milliards de dollards d’aide américaine, essentiellement sous forme d’assistance militaire, selon le Congressional Research Service. Les Etats Unis ont fourni à Israël des missiles Patriot , ont participé au financement d’un programme de défense anti-missile et fourni du matériel radar très sensible pour détecter les menaces de missiles iraniens.

Pas plus tard que vendredi dernier, Obama a annoncé qu’il allait ouvrir une ligne d’aide militaire supplémentaire de 70 millions de dollars, une décision anticipée de façon apparemment à éclipser le voyage de Romney (dans l’entité sioniste), et il a parlé de «l’engagement inébranlable [de l’Amérique] envers Israël.» L’argent aidera israël à développer la production d’un système de missiles à courte portée.

Certains officiels de la CIA sont encore remontés au sujet de la disparition d’un scientifique Syrien qui, à l’époque de l’administration Bush, était le seul espion de la CIA dans le programme militaire syrien de développement d’armes biologiques et chimiques. Ce scientifique fournissait à l’agence des informations extraordinaires sur les agents pathogènes utilisés pour ce programme, expliquent d’anciens officiels US à propos de cette opération d’espionnage précédemment inconnue.

A l’époque, il y avait une pression pour un échange d’informations sur les armes de destruction massive, et la CIA avait fourni les siennes à Israël. Un ancien offiiel de la CIA, qui a une connaissance directe de ce dossier, explique que des détails dur le programme syrien avaient été publiés dans la presse. Même si la CIA n’a jamais conclu formellement à la responsabilité d’Israël, les officiels de l’agence avaient protesté auprès d’Israël parce qu’ils croyaient que les Israéliens laissaient fuir des informations pour faire pression pour que la Syrie abandonne son programme. Les Syriens avaient cherché qui avait accès à ces informations sensibles et avaient fini par identifier le scientifique comme un traître.

Avant de disparaître et d’être probablement tué, le scientifique avait dit à son agent traitant que les renseignements militaires syriens se concentraient sur lui.

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lundi, mars 19, 2012

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Le crime de Toulouse et la réaction abjecte de Benyamin Netanyahou

Les sionistes n’ont pas tardé à donner de la voix. Oubliant les meurtres qui ont précédé la tuerie perpétrée devant une école juive de Toulouse, ils tentent d’exploiter la tragédie. Avec l’indignité dont ils sont coutumiers.

Abject comme à son habitude, l’assassin Benjamin Netanyahou fait le lien entre le crime de Toulouse et la visite d’un député du Hamas palestinien auprès d’une instance de l’ONU.
Quand on lit les propos de ce type qui est premier ministre d’un Etat voyou, on est en droit de se demander pourquoi tant de gouvernants se mettent à plat ventre devant un esprit d’une telle crasse.
Pour Danny Yatom, ancien chef du Mossad, le service qui gère les sayanim dans le monde, il faut rechercher les responsabilités du côté du Hezbollah ou de l'Iran!

Des gens méprisables. Vraiment.


Nouvel Observateur, le 19-03-2012
 
JERUSALEM (AP) — Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a évoqué à Jérusalem la fusillade survenue lundi matin dans une école juive de Toulouse qui a fait quatre morts, dénonçant des "meurtres méprisables".

M. Nétanyahou a fait un lien entre cette fusillade meurtrière et la visite d'un parlementaire du Hamas, Ismaïl Achkar, au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève, en Suisse. "Je n'ai pas entendu pour l'instant de condamnations de l'ONU sur ces meurtres méprisables. Mais ce que j'entends, c'est que le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU reçoit un haut responsable du Hamas qui représente une organisation qui tue sans distinction des hommes, des femmes et des enfants innocents", a affirmé M. Nétanyahou.

"Un de leurs principaux objectifs, c'est de tuer des juifs. Alors quand le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU reçoit un membre d'un groupe qui essaye quotidiennement et sans distinction de tuer des enfants le jour où des enfants sont tués dans une école en France, j'ai une chose à dire au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU: vous n'avez rien à voir avec les droits de l'Homme, vous devriez avoir honte", a-t-il ajouté.

De son côté, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Yigal Palmor, a déclaré à l'Associated Press que l'Etat hébreu faisait confiance aux "autorités françaises pour faire toute la lumière sur ce crime et pour faire traduire ses auteurs devant la justice".

Danny Yatom, ancien chef du Mossad, a affirmé pour sa part que la fusillade de Toulouse entrait dans le cadre d'une "vague de terreur" dirigée contre les juifs et les Israéliens sur la planète.

Il a précisé sur Radio Israël qu'il croyait que l'Iran ou le Hezbollah étaient probablement derrière cette attaque, mais il n'a pas donné de précisions. D'après lui, les agresseurs préfèrent viser des civils juifs parce qu'ils sont plus faciles à frapper que des Israéliens. AP

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jeudi, janvier 05, 2012

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Fatigué de tuer des enfants, il organise des fêtes à Ibiza


Le Mossad organise des fiestas à Ibiza et aux Canaries, et règle ses factures en fausse monnaie. 
En fait non, ce serait un ex agent du Mossad qui aurait quitté ce service parce qu’il était «fatigué de tuer des enfants.»

L’homme, qui affirme être dans le commerce des diamants, avait été interpellé le mois dernier dans l’île d’Ibiza pour avoir séquestré deux personnes suite à un vol d’ordinateur

Par Antonio Herrero, La Opinion de Tenerife (Espagne) 17 décembre 2011 traduit de l’espagnol par Djazaïri

SANTA CRUZ DE TENERIFE – Un homme de nationalité israélienne [juive parce que la notionalité indiqué dans l’article n’existe pas], qui s’est identifié comme étant un ancien agent des services secrets de ce pays (Mossad) a été arrêté par des agents de la police nationale du commisssariat pour le sud de Tenerife, sur l’accusation de payer avec de faux billets de 50 euros.

Le présumé agent du Mossad séjournait à l’hôtel Playa Flor, à Las Veronicas, plage des Amériques. Au moment de son interpellation, il n’a pas opposé de résistance en dépit de sa corpulence.
Le détenu a expliqué aux agents qu’il venait d’arriver de Londres et que son activité actuelle était le commerce des diamants, ainsi que l’organisation de fêtes quand on le lui demandait. Pour donner un aperçu de son niveau de vie élevé, il a déclaré aux policiers que son père lui envoyait 3 000 euros par semaine depuis Israël via la société Western Union.

La surprise des fonctionnaires n’a fait que croître quand, l’individu ayant été conduit à l’annexe du commissariat de la plage des Amériques, l’enregistrement de ses biens personnels a fait apparaître des coupures de presse relatives à  son activité au Mossad.
Parmi elles, se trouvait un article d’un journal d’Ibiza, île où il réside, daté du 11 novembre de cette année 2011]. L’article parle de sa participation présumée à la séquestration de deux habitants de Sant Antoni, dont l’un est né à Ibiza, pour un contentieux financier en rapport avec le vol d’un ordinateur.

Lors de son procès à Ibiza, le détenu avait nié avoir volé quoi que ce soit et que le motif de l'emprunt présumé de l’ordinateur était qu’il contenait un diamant qui était sa propriété. Il avait en outre ajouté avoir été obligé de quitter le Mossad parce qu’il était fatigué de tuer des enfants.

Le supposé ex agent du Mossad avait été laissé en liberté provisoire avec interdiction de s’approcher des victimes.

Les agents ont vérifié pendant l’interrogatoire que tous ses papiers d’identité étaient en règle. Les policiers du commissariat sud n’ont néanmoins pas été convaincus que sa venue sur l’île ait un rapport avec l’organisation de fêtes.

Le détenu, en application de la procédure judiciaire a été mis à la disposition  du juge de permanence à Arona qui a décidé de le laisser en liberté sous contrôle judiciaire.

Dans son plaidoyer en défense, il a fait valoir que son père et multimillionnaire et promoteur immobilier.

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mercredi, novembre 09, 2011

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Le rapport de l'AIEA sur l'Iran auquel même Washington ne croit pas



Je vous avais déjà proposé un article de ce genre sur l’imminence toujours plus proche d’un danger nucléaire iranien qui, si on en croit les cassandre, aurait dû se concrétiser il y a plus de vingt ans.
Le récent rapport de l’AIEA vient redonner du grain à moudre ç ceux qui veulent l’apocalypse pour le Moyen orient et peut-être pour le monde entier. Au nom de la protection du peuple juif contre la pire menace d’annihilation depuis Hitler.
Oui, c’est toujours la même rengaine ; tuer les Irakiens pour neutraliser le nouvel Hitler Saddam, tuer des Libanais pour neutraliser la nouvelle Waffen SS qu’est le Hezbollah, vider la Palestine de ses habitants parce que ces derniers veulent une Palestine Judenrein, bombarder l’Iran qui se prépare à « rayer » l’entité sioniste de la carte.
Le paradoxe étant qu’on parle de menace iranienne alors que ce sont les sionistes et leurs amis, dont celui qui ne peut plus supporter benjamin Netanyahou (élu par le suffrage populaire) qui menacent régulièrement et depuis des années de bombarder l’Iran.
Rappelez-moi la dernière fois que l’Iran a lancé une guerre d’agression ? Ah oui, vous avez du mal à trouver et c’est normal parce que l’Iran moderne n’a jamais été un pays agressif. Au contraire de cette saloperie d’entité sioniste et de ses amis civilisés qui sèment la mort au moindre prétexte.
Bon, le rapport de l’AIEA est truqué et les Etats Unis le savent. Il sert avant tout à entretenir une stratégie de tension et à détourner l’attention des problèmes économiques qui sont beaucoup plus susceptibles de précipiter le monde dans la guerre que l’obsession holocaustique de l’Etat prétendu juif.
A moins que ces cinglés ne commettent l’irréparable tant ils sont sûrs que les pays occidentaux les suivront dans la guerre et qu’ils pourraient ainsi échapper à la riposte de l’Iran.
En tout cas, les Etats Unis ne croient pas à la véracité du rapport de l’AIEA et ne veulent pas risquer la guerre sur des mensonges aussi éhontés que ceux qui avaient justifié la guerre contre l’Irak
Vos media n’en parlent pas, bien entendu car ils sont trop occupés à participer à la propagande sioniste (comme Nadine Epstein sur France Culture ce matin. Ca ressemble à du journalisme, ça sonne comme quelque chose d'objectif, mais ce n'est que de la propagande, subtile il est vrai car nous sommes en démocratie).

Voilà pourtant ce qu’on peut lire en titre du National Journal, un organe de presse spécialisé dans les activités politiques de la beltway, c’est-à-dire là où se trouvent les centres de pouvoir US :


La Maison Blanche a déclaré que le dernier rapport sur le programme nucléaire iranien par les inspecteurs en armement de l’ONU n’indique pas que l’Iran a avancé dans ses efforts pour fabriquer ou obtenir de l’explosif nucléaire.
« L’AIEA n’affirme pas que l’Iran a repris un programme d’armes nucléaires d’envergure, ni qu’elle a un tel programme ou sur son réel état d’avancement, » a déclaré aux journalistes un haut responsable de l’administration lors d’une téléconférence.   
Voilà, il n’y a donc rien de nouveau, en dehors d’une nouvelle escalade propagandiste pour exciter les ardeurs belliqueuses à Washington qui résiste encore, mais pour combien de temps ?


Les prédictions alarmistes selon lesquelles la république islamique sera bientôt en capacité nucléaire ou –pire – de réaliser une vraie bombe atomique, ne sont pas une nouveauté.
Pendant plus d’un quart de siècle, des officiels occidentaux ont affirmé de manière répétée que l’Iran était tout près de rejoindre le club nucléaire. Une telle situation est toujours déclarée « inacceptable » et susceptible de motiver une action militaire avec « toutes les options sur la table » pour empêcher  une remise en cause de l’équilibre stratégique du Moyen Orient dominé par les Etats Unis et Israël.
Et pourtant, toutes ces prédictions n’ont fait qu’aller et venir au fil des années. Cette chronique des prédictions passées situe dans une perspective historique la rhétorique actuelle sur l’Iran.

par Scott Peterson, The Christian Science Monitor (USA) 8 novembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

1. Premiers avertissements: 1979-1984

La crainte d’une arme nucléaire iranienne est antérieure à la révolution islamique de 1979, quand le Shah pro-occidental Mohammad Reza Pahlavi était en négociations approfondies avec la France, les Etats Unis et l’Allemagne pour un énorme investissement dans l’énergie nucléaire avec un programme de construction de 20 réacteurs.

Fin 1970, les Etats Unis reçoivent des informations selon lesquelles le Shah “avait mis en place un programme clandestin de développement d’armes nucléaires.”

1979: le Shah est renversé par la révolution iranienne qui institue la république islamique. Après l’éviction du Shah, les Etats Unis ont cessé de fournir de l’uranium hautement enrichi à l’Iran. Le gouvernement révolutionnaire guidé par l’ayatollah Ruhollah Khomeiny condamnait les armes et l’énergie nucléaires et, pendant un temps, stoppait tout les projets.

1984: Peu de temps après la visite par des ingénieurs d’Allemagne de l’Ouest du chantier inachevé du réacteur nucléaire de Bushehr. Jane's Defence cite des sources des services secrets d’Allemagne de l’Ouest qui affirment que  la production par l’Iran d’une bombe « entre dans sa phase finale. » Le sénateur US Alan Cranston prétend que l’Iran est à sept années d’être en mesure de fabriquer une arme.

2. Israël fait le portrait de l’Iran comme l’Ennemi No. 1: 1992

Quoiqu’Israël ait commercé secrètement avec la république islamique après la révolution de 1979, cherchant ainsi à entretenir un coin perse contre ses ennemis arabes dans la région, le début des années 1990 a vu un effort cohérent de Tel Aviv pour décrire l’Iran comme étant une nouvelle menace existentielle.

1992: Le député Israélien Benjamin Netanyahou dit à ses collègues que l’Iran est à 3 ou 5 ans d’être en capacité de produire une arme nucléaire – et que cette menace devait être « extirpée par un front international dirigé par les Etats Unis.»
Le premier ministre Israélien Shimon Peres déclaré à la télévision française que l’Iran va avoir des têtes nucléaires en 1999. «L’Iran est la plus grande menace et plus grand problème au Moyen Orient » avait averti Peres, parce qu’elle vise l’option nucléaire tout en conservant une dangereuse  position de militantisme religieux extrémiste.»

1992: Joseph Alper, in ancien cadre du Mossad, les services secrets israéliens, dit:  “L’Iran doit être identifiée comme Ennemi N°1. » L’embryon de programme nucléaire iranien disait-il au New York Times, « donne vraiment la frousse à Israël. »

3. Les Etats Unis s’associent aux avertissements: 1992-97

La même sonnette d’alarmé avait déjà été tirée à Washington où, début 1992, un groupe de travail du Republican Research Committee de la Chambre des Représentants avait soutenu avoir la « certitude à 98 % que l’Iran disposait déjà de tous (ou presque) les composants nécessaires pour deux ou trois bombes nucléaires opérationnelles. »
Des prédictions du même genre avaient eu droit aux antennes, dont une faite par le chef de la CIA à l’époque, Robert Gates, selon qui le programme nucléaire iranien pourrait être un « problème grave » dans cinq ans voire moins.  La bureaucratie avait cependant mis un certain temps à s’adapter au discours sur la menace iranienne.

1992: La divulgation d’un document confidentiel du Pentagone sur la « Stratégie de défense pour les années 1990 » ne fait guère référence à l’Iran alors qu’il brosse plusieurs scénario de conflits futurs potentiels qui vont de l’Irak à la Corée du Nord.

1995: Le New York Times répercute les craintes de hauts responsables US et Israéliens pour qui “l’Iran est beaucoup plus près de produire des armes atomiques qu’on ne le pensait auparavant.’ -  environ cinq ans – et que la bombe nucléaire iranienne est « en haut de la liste » des dangers de la décennie à venir. L’article parle d’une « accélération du programme nucléaire iranien » et soutient que l’Iran « a commencé un programme intensif pour développer et acquérir des armes nucléaires » en 1987 et explique qu’in « croit » que l’Iran a recruté des conseillers scientifiques de l’ex Union Soviétique et du Pakistan.
Le Christian Science Monitor rapporte que les pressions des Etats Unis sur les fournisseurs de l’Iran dans le domaine nucléaire ont «forcé l’Iran à adapter ce qu’on soupçonne être son calendrier pour une bombe. Les spécialistes disent maintenant que l’Iran ne sera sans doute pas en mesure d’acquérir des armes nucléaires avant huit ou dix ans.»

4. Escalade rhétorique contre ‘l’axe du mal’: 1998-2002

Mais l’Iran rassemblait les pièces de son puzzle stratégique. Un satellite espion US détectait le lancement d’un missile iranien de moyenne portée, alimentant les spéculations sur le danger posé à Israël.

1998: Le New York Times expliquait qu’Israël était moins en sécurité suite à ce lancement même si Israël restait le seul Etat à posséder aussi bien des armes nucléaires que des missiles à longue portée pour les larguer n’importe où. « La principale réaction à ce fait viendra d’Israël, et nous devons nous inquiéter de l’action que les Israéliens entreprendront, » déclarait un ancien officiel du renseignement cité par le New York Times. Un expert non identifié déclarait : « Ce test [de missile] montre que l’Iran est déterminé à acquérir des armes nucléaires, parce que personne ne construit un missile de 1000 kilomètres de portée pour envoyer des charges militaires conventionnelles.»

1998: La même semaine, l’ancien Secrétaire d’Etat à la défense Donald Rumsfeld déclare au Congrès que l’Iran pourrait construire un missile balistique intercontinental – qui pourrait atteindre les Etats Unis – dans les cinq ans. La CIA donnait une échéance à douze ans.

2002: La CIA avertit que le danger de missiles à ogive nucléaire, notamment d’Iran et de Corée du Nord, est plus élevé que celui encouru pendant la guerre froide. Robert Walpole, le plus haut responsable de la CIA pour le dossier des programmes nucléaires et stratégiques, déclare à une commission sénatoriale que les capacités de l’Iran en matière de missiles se sont accrues plus vite que prévu les deux années précédentes – et se trouvent à parité avec celles de la Corée du Nord. La menace « continuera à s’accroître avec la maturation des capacités des adversaires potentiels, » dit-il.

2002: George W. Bush qualifie l’Iran de membre de “l’axe du mal,” avec l’Irak et la Corée du Nord.

5. Révélations venues de l’intérieur de l’Iran: 2002-2005

En août 2002, le mouvement d’opposition iranien Moudjahidine Khalk (MEK ou MKO) annonce que l’Iran est en train de construire une installation souterraine d’enrichissement de l’uranium à Natanz et un réacteur à eau lourde à Arak. On considère généralement que les informations ont été transmises au MEK par les services secrets israéliens.
Les réacteurs nucléaires et l’enrichissement de l’uranium ne sont pas interdits à l’Iran qui est signataire du Traité de Non prolifération nucléaire (TNP), mais le fait de ne pas révéler les travaux provoque alors l’envoi d’une mission d’enquête de l’AIEA et une surveillance plus rapprochée.  L’Iran insiste sur le caractère pacifique de ses activités mais se trouve mise en défaut par rapport à ses engagements envers l’AIEA qui l’accuse de « procédures de dissimulation.»

2004: Colin Powell, alors Secrétaire d’Etat, dit à des journalistes que l’Iran a travaillé sur la technologie pour placer une ogive nucléaire sur un missile. « Nous parlons d’une information qui non seulement dit qu’ils ont des missiles mais qui suggère qu’ils travaillent d’arrache-pied pour associer les deux, {le missile et la charge atomique] » affirmait-il.

2005: Les Etats Unis présentent un millier de pages de schémas et d’autres documents dont ils prétendent qu’ils ont été extraits d’un ordinateur portable en Iran l’année précédente et dont on dit qu’ils traitent en détail de tests d’explosifs super puissants et de têtes de missiles aptes à recevoir une charge nucléaire. Ces « supposées études », comme on les a appelées depuis, sont rejetées par l’Iran comme fabriquées par des services secrets hostiles.

6. On calme le jeu avec l’évaluation [estimate]: 2006-2009

2006: Les tambours de la guerre accélèrent leur rythme après la citation par Seymour Hersh du New Yorker de sources US qui disent qu’une frappe contre l’Iran est tout sauf inévitable et qu’il existe des plans pour utiliser des armes nucléaires tactiques contre les sites iraniens souterrains.

2007: Le président Bush avertit qu’un Iran dote de l’arme nucléaire pourrait déboucher sur une “troisième guerre mondiale.” Le vice président Dick Cheney avait prévenu auparavant de «conséquences graves»  sir l’Iran ne renonce pas à son programme nucléaire.

2007: Un mois plus tard, une évaluation non classifiée des services de renseignements nationaux (National Intelligence Estimate, NIE) prête à controverse parce qu’elle juge avec un « niveau de confiance élevé » que l’Iran a abandonné son programme d’armement nucléaire à l’automne 2003.
Le rapport, qui visait à synthétiser les informations provenant des 16 services d’espionnage des Etats Unis met sens dessus dessous des dizaines d’années de postulats posés par Washington. Le président Iranien Mahmoud Ahmadinejad qualifie le rapport de « victoire pour la nation iranienne.» Le rédacteur en chef d’un journal iranien dit au Christian Science Monitor, « Les conservateurs … sentent que le risque de guerre contre eux a disparu. »

Juin 2008: John Bolton, alors ambassadeur US aux Nations Unies, prédit qu’Israël attaquera l’Iran avant janvier 2009, pour profiter de l’espace laissé avant la prise de fonctions du prochain président des Etats Unis.

Mai 2009: Le rapport de la commission sénatoriale des affaires étrangères déclare : « Il n’y a aucun indice que les dirigeants Iraniens ont ordonné la conception d’une bombe. »

7. L’échéance à un an établie par Israël démentie par les faits: 2010-2011

Malgré les rapports et les évaluations qui disent le contraire, Israël et de nombreux responsables US continuent à poser que l’Iran est décidé à avoir des armes nucléaires le plus vite possible.

Août 2010. Un article de Jefffey Goldberg dans le numéro de septembre de The Atlantic est publié sur le web et présente le scenario qu’Israël choisirait pour lancer une attaque unilatérale contre l’Iran avec une centaine d’avions, « parce qu’un Iran nucléaire pose la plus grande menace depuis Hitler pour la survie physique du peuple juif.»
S’appuyant sur des entretiens avec “environ quarante décideurs Israéliens passés et présents, à propos d’une frappe militaire’ ainsi qu’avec des responsables Américains et Arabes, M. Goldberg prédit le lancement d’une frappe vers juillet 2011. L’article rappelle des frappes précédentes sur des sites nucléaires en Irak et en Syrie et cite le premier ministre Israélien qui déclare : « On ne veut pas d’un culte messianique et apocalyptique doté de bombes atomiques. Quand un croyant inconditionnel a la main sur  les rênes du pouvoir et des armes de destruction massive, alors le monde devrait commencer à se faire du souci et c’est ce qui se passe en Iran. »

2010: Des officiels US constatent que le programme nucléaire de l’Iran a été ralenti par quatre jeux de sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU et par une série de mesures adoptées par les Etats unis et l’Union Européenne. Le virus informatique Stuxnet a aussi fait des dégâts en 

2011 sur les milliers de centrifugeuses qui enrichissent l’uranium.
Janvier 2011:  Quand Meir Dagan démissionne du poste de directeur du Mossad, les services secrets israéliens, il dit que les Iraniens ne seront pas capables de produire une arme nucléaire avant 2015. « Israël ne devrait pas se précipiter pour attaquer l’Iran, et ne le faire que quant elle aura le couteau sous la gorge, » avertissait M. Dagan. Il a dit ensuite qu’une attaque contre l’Iran serait une « idée stupide.  Israël se trouverait devant une situation régionale impossible.»

Janvier 2011: Un rapport de la Federation of American Scientists sur l’enrichissement de l’uranium en Iran affirme qu’il est « hors de question » que Téhéran dispose déjà de la capacité technique à fabriquer un engin nucléaire « rudimentaire.’

Février 2011: Le directeur national du renseignement James Clapper affirme en témoignant devant le Congrès que « l’Iran maintient l’option du développement d’armes nucléaires en partie par le développement de diverses capacités nucléaires et en se mettant en meilleure position de produire de telles armes si elle en décidait ainsi. » M. Clapper déclare, « Nous ne savons cependant pas su l’Iran décidera finalement de produire des armes nucléaires. »

Novembre 2011: L’AIEA affirme pour la première fois que l’Iran travaille depuis des années  sur des activités en relation avec le militaire, publiant des informations détaillées basées sur plus de 1000 pages de documentation technique dont elle dit qu’elle est corroborée par les données de dix Etats membres et ses propres entretiens et investigations.

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