lundi, février 18, 2013

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Selon le rabbin: "Pas un seul enfant Juif n’est mort par la faute des Nazis"


Il est interdit en France de contester la réalité de ce qu’on appelle l’holocauste, ni dans le bilan des victimes, ni dans les procédés utilisés pas plus que la volonté du régime nazi d’exterminer l’ensemble des Juifs.
Ceux qui s’aventurent à le faire s’exposent à des désagréments qui n’ont rien de symboliques, en plus du fait d’être pointé du doigt comme une survivance abominable d’une époque qu’on croyait révolue.
Ce sort peu enviable n’est cependant pas le lot de tous ceux qui nient le crime perpétré par le système nazi. Comme le rabbin Manis Friedman par exemple, qui s’est offert le luxe de déclarer devant une assemblée communautaire juive que pas un seul enfant Juif n’est mort par la faute des Nazis.
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Rabbi Manis Friedman: tout est expliqué dans mes bouquins
Coïncidence, il avait tenu ces propos à Melbourne, la ville australienne dont était originaire Ben Zygier, ce ressortissant Australien qui avait fait son retour à Sion avant de finir suicidé sous X dans une prison de l’entité sioniste.
Autre coïncidence, comme Ben Zygier, le rabbin Friedman appartient à la communauté hassidique (Chabad Loubavitch).
Chabad.org nous dit à propos du rabbin Manis Friedman que c’est un auteur et un philosophe de renommée mondiale.
Sûrement pour ça qu’aucun de ses propos édifiants n’est soumis à la réflexion du public hexagonal.  

Des survivants indignés par un rabbin Américain
Par Timna Jacks, The Australian Jewish News    18 février 2013 
Des survivants de l’holocauste ont exprimé leur indignation devant le fait que le rabbin qui s’est excusé la semaine dernière pour avoir comparé les abus sexuel à la diarrhée ait omis de formuler des regrets pour avoir soutenu que la shoah faisait partie d’un plan divin et qu’on ne devait pas en imputer la faute aux Nazis. 
“En fait, qui est mort et qui est resté en vie n’a rien à voir avec les Nazis,” avait déclaré le rabbin Manis Friedman dans un discours prononcé à Melbourne dans les années 1980. «Pas un seul enfant Juif n’est mort par la faute des Nazis… ils sont morts du fait de leur relation avec Dieu.» 
Les propos de Rabbi Friedman – dont The Australian Jewish news a obtenu une transcription auprès des archives du Jewish Holocaust Centre (JHC) – figuraient dans une conférence de 90 minutes prononcée devant des membres de la communauté dans une maison à Toorak pendant un voyage parrainé par le Women of Valour Committee du Yeshiva Centre à Melbourne [quelque chose qui a donc à voir avec une école religieuse, NdT]. 
“Rien de mal n’est arrivé à nos grands parents… Aucun malheur ne s’est abattu sur eux,» avait dit Rabbi Friedman.
Le rabbin s’est retrouvé au centre d’une controverse il y a deux semaines à cause d’un clip sur YouTube dans lequel il dit que les victimes d’abus sexuels retirent «une leçon importante» de ce crime et qu’ils n’en sont «pas si meurtris.» 
Cette affaire a remué des souvenirs chez des survivants de l’holocauste et des éducateurs qui ont contacté AJN pour discuter du CV du rabbin. Moshe Fiszman, un survivant et guide au Jewish Holocaust Centre, qui ne décolère pas depuis les propos de Rabbi Friedman sur l’holocauste, affirme que ses paroles étaient «immorales.» 
“Pour quelqu’un qui a été le témoin de cet enfer, qui est passé dans tant de camps comme moi… lire et entendre ça, c’est juste… je ne sais pas. Je suis incapable de vous expliquer ce que ressens, c’est impossible,» déclare ce nonagénaire. 
A l’époque, des survivants avaient déposé plainte auprès des autorités de Chabad (hassidiques) et le rabbin Friedman n’avait plus été invité à Melbourne.
Abe Goldberg, guide au JHC et survivant de l’holocauste, considère que le sous-entendu du rabbin Friedman selon lequel l’holocauste faisait partie d’un plan divin est un blasphème” 
“Il n’y a aucun doute sur la responsabilité d’Hitler pour ça [l’holocauste].»
Parlant des excuses officielles du rabbin Friedman pour les propos qu’il a tenus sur les abus sexuels, Goldberg déclare : «Soudain, il s’excuse ? Il ne s’est jamais excusé avant. Pourquoi ne s’excuse-t-il que maintenant ?»
Le rabbin Friedman n’a pas répondu à nos demandes pour qu'il s'exprime sur ses propos relatifs à l’holocauste.

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jeudi, février 14, 2013

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Le secret de Polichinelle du suicidé australien du Mossad

Je vous disais dans un précédent post que l'arrestation en 2010 puis la mort en détention dans les geôles sionistes de Ben Zygier, un ressortissant australien, que la presse  nous a présenté comme un "masque de fer que le régime sioniste" a tenté de garder secret" qui serait donc "mort sous X" nous informe le journal Libération étaient en réalité un secret de Polichinelle.
Ce qui était surtout une déduction se confirme maintenant puisque nous pouvons lire dans le Belfast Telegraph par exemple que:
Le ministre Australien des affaires étrangères a déclaré que son gouvernement avait eu notification par le canal de ses services de sécurité de l'arrestation d'un citoyen Australo-Israélien en Israël en 2010 pour des accusations graves relatives à la sûreté de l'Etat plusieurs mois avant la mort de cet homme en prison.
Il n'y a donc jamais eu de secret, du moins pour le gouvernement australien. Ce dernier avait cependant sciemment choisi de garder le silence pour ne pas fâcher le lobby sioniste en Australie.

Un silence qui n'a pas été du goût des services secrets australiens qui ont choisi comme je le signalais le bon moment pour faire éclater l'affaire auprès du grand public.

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mercredi, février 13, 2013

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Retour de bâton pour Sion: les" terroristes" du Hamas en visite officielle en Bulgarie


L’entité sioniste s’active pour essayer d’obtenir que l’Union Européenne classe le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes.

Il n’est pas sûr qu’elle obtienne gain de cause parce que même si l’enquête sur l’attentat de Burgas que ses services ont fortement orientée est parvenue à citer les noms de deux individus d’origine libanaise sur la base des passeports canadien et australien qu’ils détenaient, rien ne permet vraiment de lier ces personnes  au Hezbollah.
Si ces personnes existent réellement bien entendu et si c’était vraiment elles qui étaient en possession de ces passeports à leurs noms vu que le Mossad est passé maître dans l’art d’obtenir de vrais passeports aussi bien au Canada, qu’en Grande Bretagne, en France ou en Australie.

Les moyens pour obtenir ces passeports diffèrent selon les nationalités et vont de l’usurpation d’identité pure et simple à la confection de passeports grâce à la complicité de fonctionnaires acquis à la cause.

Et les agissements de l’entité sioniste dans ce domaine lui valent déjà un sacré retour de bâton de la part des services secrets australiens qui n’ont jamais digéré l’utilisation de passeports australiens par le Mossad pour ses coups tordus.

Le passeport australien détenu par un des auteurs de l’attentat de Burgas a sans douté été le coup tordu de trop pour les services secrets australiens qui ont donc opté pour le grand déballage avec l’affaire Ben Zygier, ce citoyen Australien qui travaillait pour les services se renseignements sionistes et qui a fini suicidé en 2010 dans une prison de l’entité sioniste.

Voyez-vous, l’affaire fait tellement de bruit en Australie que le chef de la diplomatie de ce pays qui avait d’abord fait le choix d’arrondir les angles avec le régime sioniste s’est retrouvé acculé à diligenter une enquête.

C’est que malgré la vénalité et la pusillanimité des politiciens, il reste souvent des citoyens qui considèrent que le patriotisme consiste moins à agresser les gens dans des pays étrangers qu’à assurer la sécurité de son territoire et de ses concitoyens, ce qui n’est pas exactement la même chose.

L’autre retour de bâton dont ne parle pas encore la presse française, alors qu’il est rapporté par l’Agence France presse, c’est la venue en Bulgarie d’une délégation de trois parlementaires du Hamas dans le cadre d’une visite officielle ainsi que l’a annoncé depuis Sofia le député du Hamas Ismail Al Ashkar. Des rencontres avec des représentants des autorités bulgares sont prévues afin de discuter de la coopération entre les deux parties.
Ismaïl Al Ashkar
Ismaïl Al Ashkar
La visite de la délégation répond à une invitation lancée par des institutions culturelles qui ont programmé plusieurs réunions ainsi que des conférences à l’université.

Ismail Al Ashkar a aussi annoncé des visites semblables dans d’autres pays prochainement.
Comme vous le savez, la Bulgarie est membre de l’Union Européenne et l’Union Européenne a classé le Hamas dans sa liste des organisations terroristes.

Comme dirait un certain humoriste répondant au nom de Dieudonné, c’est une jolie quenelle que vient d’adresser la Bulgarie à l’entité sioniste.

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Burgas - Melbourne: les révélations sur l'affaire du "suicidé" du Mossad ne doivent rien au hasard


La presse nous parle de ce ressortissant australien décédé en 2010 à l’âge de 34ans dans les geôles de l’entité sioniste où il se serait suicidé.

Ben Zygier, alias Ben Alon ou Ben Allen, était, nous dit-on, détenu dans le plus grand secret pour une raison inconnue mais qui aurait un rapport avec son activité pour le compte du Mossad, les services secrets de l’entité sioniste. Une hypothèse voudrait que cette personne, après avoir quitté ses antipodes natales aurait fait son retour à Sion pour se mettre au service de ce qu’il considérait comme sa véritable patrie.
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Une des hypothèses proposées sur la toile est que Ben Zygier aurait trahi (pas l’Australie mais le régime sioniste) ou aurait été à l’origine de fuites relatives à l’affaire de l’assassinat à Dubaï d’un cadre du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh.

Quoi qu’il en soit, ce qui semble incommoder les observateurs, c’est que ce citoyen Australien ait pu être gardé au secret, sans possibilité de communiquer avec quiconque et sans que sa détention ait fait l’objet d’un acte de procédure pénale public.

Ainsi, en 2010 déjà nous informe Le Monde:
"Il est insupportable de voir que dans un pays démocratique les autorités peuvent arrêter des gens dans le secret le plus total pour les faire disparaître de la scène publique, sans que personne soit tenu au courant de rien", écrivait notamment l'Association israélienne des droits de l'homme.
On a en trois lignes les plus énormes poncifs sur l’entité sioniste, notamment que ce serait un pays démocratique ( !) où donc personne ne saurait être détenu au secret. Ces quelques lignes sont d’ailleurs suivies d’autres à la gloire des députés du parlement sioniste qui ont brisé le secret d’après le journal parisien.
Il est pourtant clair que nous sommes là devant un secret de Polichinelle. En effet, selon le journal australien The Age cité par L’Express :
Ben Zygier serait le fils de Geoffrey Zygier, directeur de la B'nai B'rith Anti-Defamation Commission, et l'un des dirigeants de la communauté juive de Melbourne. Sa dépouille a été expédiée en Australie une semaine après son décès, mais sans que l'on sache alors qu'il était le "prisonnier X".
Vous l’aurez compris comme moi, on ne peut pas garder au secret le fils d’une grosse pointure du lobby sioniste sans que cette dernière soit au courant. Où alors on éviterait de lui renvoyer la dépouille de son fils qui n’a semble-t-il pas reçu l’autorisation d’être ensevelie dans la prétendue patrie du «peuple» juif.

L’Express nous indique aussi que :
L'affaire commence aussi à rebondir en Australie où les spéculations vont bon train sur le silence des autorités australiennes sur l'affaire. Qu'en savaient-elles exactement?
Oui, qu’en savaient-elles au juste ?

Sur le site d’ABC News, qui a sorti l’affaire en Australie, on peut lire :
Quand il a été informé des détails de l’enquête de notre correspondant à l’étranger, le ministre des affaires étrangères Bob Carr a déclaré être préoccupé par ces assertions.
“Je suis évidemment troublé par ces allégations,” a déclaré le sénateur Carr.
 “On n’a pas attiré mon attention sur cette affaire. Je n’ai pas de réticence à chercher à avoir une explication de la part des autorités israéliennes sur ce qui est arrivé à M. Allen et sur leur position à ce sujet.
«Le problème est qu’on m’a informé que nous n’avons eu aucun contact avec sa famille [et] qu’il n’y a eu aucune demande d’assistance consulaire pendant la période où est présumé avoir été en prison.»
Le sénateur Carr affirme qu’en l’absence de plainte de la part de la famille de M. Zygier, il n’y a pas grand-chose que le gouvernement puisse faire.
On apprend donc de la bouche du ministre que la famille du suicidé ne s’est jamais manifestée auprès du gouvernement de son pays.

Or, ce sont des gens et des organisations qui peuvent donner un retentissement mondial à la moindre croix gammée tracée sur le mur d’une école ou d’une synagogue (acte certes répréhensible mais le plus souvent à resituer dans sa dimension réelle).

A ceux qui se demandent pourquoi ce silence de la famille, je dirai que la réponse est évidente.

Pour le reste, le ministre tient des propos typiques de quelqu’un qui a été domestiqué par le lobby sioniste. Ne nous dit-il pas  dans une formulation étrange qu’il n’a «pas de réticence» à aller demander des explications au gouvernement alors qu’un responsable politique digne de ce nom aurait parlé d’exiger des éclaircissements ou quelque chose de ce genre.

Il nous dit de toute façon que son gouvernement n’était pas au courant de cette affaire.
Le problème est que c’est faux et que Bob Carr, volontairement ou pas, n'a pas dit la vérité.

On peut ainsi lire dans The Age :
Le ministre des affaires étrangères Bob Carr a été contraint à une volte face gênante mercredi quand il a ordonné à ses services d’enquêter sur l’affaire Zygier.
Ses services ont été obliges de rectifier des affirmations antérieures selon lesquelles l’ambassade australienne à Tel Aviv ignorait tout de l’affaire avant le décès en prison de M. Zygier en décembre 2010 quand sa famille – une famille juive influente de Melbourne – a demandé le rapatriement de son corps.
Dans une révélation qui soulève des questions sur le niveau d’information du gouvernement australien, le porte parole du sénateur Carr a déclaré qu’un diplomate Australien – qui n’était pas l’ambassadeur – était au courant que M. Zygier, 34 ans, était détenu par les autorités israéliennes.
La diplomatie australienne était donc au courant (voir aussi Le Point à ce sujet). Reste à savoir si le ministre Bob Carr était informé et avait choisi de faire silence ou si ses services fonctionnent de façon autonome pour ce qui touche au régime sioniste.

Cette affaire sort maintenant en Australie et c’est tout sauf un hasard.

Si les politiciens Australiens font des courbettes devant le lobby et l’Etat sionistes, il en va  différemment des services de sécurité australiens qui n’ont sans doute pas digéré l’utilisation par les services secrets sionistes de citoyens ou de documents d’identité australiens pour leurs coups tordus.

Et le passeport australien fait l’actualité en ce moment, plus précisément en Bulgarie où une enquête menée par la police bulgare avec l’aide obligeante, désintéressée et impartiale du FBI, de la CIA et du Mossad vient de conclure à l’implication du Hezbollah libanais dans l’attentat de Burgas en juillet dernier, attenta qui avait coûté la vie à plusieurs touristes de l’entité sioniste ainsi qu’à un chauffeur de bus Bulgare et à un des terroristes. Le CRIF qui nous dit lui aussi que c’était un coup du Hezbollah a peut-être eu l’occasion d’en toucher deux mots à un certain ministre de l’intérieur qui est abonné à sa cantine.

Et tenez-vous bien, deux des terroristes, d’origine libanaise, étaient munis l’un d’un passeport canadien, l’autre d’un passeport australien. Et ces terroristes ne circulaient pas avec de faux passeports mais avec d’authentiques documents de voyage  portant leurs vrais noms!

 Nous savons pourtant bien, et les services secrets australiens aussi, qui est capable d’obtenir de vrais passeports et de la "main d'oeuvre" dans pratiquement n’importe quel pays occidental pour s’en servir afin de perpétrer des actions criminelles.

C’est leur propre gouvernement que ces services secrets australiens ont cherché à mettre au pied du mur, n’ayant sans doute pas digéré la découverte qu’une fois de plus des papiers d’identité australiens, et peut-être un ou des ressortissants australiens, avaient servis au Mossad dans l’exercice de ses basses œuvres. 





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vendredi, janvier 11, 2013

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Les Juifs du Yémen sont-ils les aborigènes du sionisme?


Ceux que ça intéresse pourront trouver quelques précisions sur l’opération dite « Tapis volant,» un pont aérien qui permit de transporter vers l’entité sioniste plusieurs milliers de Juifs du Yémen, l’essentiel de la communauté en fait. Je pense que le texte le plus complet sur ce sujet est celui de Tudor Parfitt, ‘’The Road to Redemption: The Jews of the Yemen, 1900-1950’’

Un tapis volant ou « magic carpet » (tapis magique) qui fut en fait une via dolorosa comme l’écrit Parfitt.
Beit Baous, un village juif abandonné dans la montagne yéménite
Beit Baous, un village juif abandonné dans la montagne yéménite
Les circonstances qui ont amené ces Juifs à partir (et qui ont fait qu’ils ont pu partir) sont complexes, Il importe quand même de savoir que ces Juifs là étaient moins animés par un idéal sioniste que par l’ardent désir de reconstruire le Temple car ils étaient sous le coup d’une malédiction prononcée par Ezra pour avoir précisément refusé de reconstruire ce fameux temple.

De vrais Juifs en fait, surtout si on les compare à la fange sioniste de l’époque qui leur fit habilement miroiter la perspective d’une rédemption.

Une campagne sur Facebook veut maintenir l’attention sur la question des enfants Yéménites disparus
Si la plupart des enfants retirés à leurs parents sont mors dans les tout premiers jours d’existence de l’Etat, on n’a aucune information sur 69 autres.
par Judy Maltz, Haaretz (Sionistan) 11 janvier 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri
Juifs Yéménites au départ d'Aden vers l'entité sioniste
Juifs Yéménites au départ d'Aden vers l'entité sioniste
Un groupe d’universitaires et des militants associatifs ont lancé une campagne sur Facebook dans l’espoir de réunir de la documentation qui pourrait éclairer d’un jour nouveau la disparition de milliers d’enfants Juifs yéménites pendant les premières années d’existence de l’Etat.

L’initiative a été annoncée cette semaine pendant une conférence organisée par le Centre Dahan de l’université Bar-Ilan sur la dite «affaire des enfants yéménites» - une affaire qui remonte à plusieurs dizaines d’années et qui en est venue à symboliser les griefs des Juifs Séfarades à l’encontre de l’establishment israélien.

Environ 50 000 Juifs du Yémen étaient arrivés en Israël grâce à une opération de transport aérien connue sous le nom de  «Tapis Volant.» Entre 1948 et 1954, quelque chose comme entre 1 500 et 5 000 enfants de ces immigrants, surtout des bébés, avaient été signalés par leurs parents comme ayant disparu. Trois commissions distinctes qui avaient enquêté sur cette affaire, à partir du milieu des années 1980, avaient conclu que la plupart des enfants étaient morts de maladies et qu’une petite minorité avait été proposée pour adoption. Dans de nombreux cas, on avait informé les parents du décès de leurs enfants seulement après qu’ils avaient été enterrés.

Les universitaires et les militants associatifs à la tribune ont exhorté les personnes présentes à la conférence, dont de nombreux frères et sœurs d’enfants Yéménites décédés ou disparus, à mettre en ligne leurs histoires, particulièrement quand elles n’ont jamais été relatées, ainsi que des documents et des photos en leur possession sur la page Facebook en hébreu de l’Association pour la Société et la Culture, la Recherche et la Documentation – une organisation vouée à la préservation du patrimoine de la communauté juive du Yémen. Ils ne sont cependant pas allés pour l’instant jusqu’à demander une nouvelle commission pour enquêter sur les dizaines de cas non élucidés d’enfants disparus.

Plusieurs participants à la conférence ont fondu en larmes en partageant leurs histories personnelles de frères et de sœurs qui avaient été retires à leurs parents à leur arrive dans des camps de transit en Israël et qu’ils n’ont jamais revus ensuite. Certains ont affirmé que malgré ce qu’on avait dit à leurs parents, ils étaient persuadés que leurs frères et sœurs étaient encore en vie et avaient été vendus à d’autres familles, soi en Israël, soit à l’étranger.

Les conférenciers, universitaires comme militants, étaient très critiques à l’égard des conclusions des trois commissions mises en place pour enquêter sur l’affaire, les qualifiant de «blanchiment» et observant que beaucoup de questions avaient été laissées non résolues.
«Même si nous admettons le fait que la majorité de ces enfants sont décédés, qu’en est-il de la minorité dont nous ne savons toujours rien? » a demandé le professeur Shimon Ohayon, directeur du Centre Dahan, qui figure aussi sur la liste commune Likoud – Yisrael Beiteinu pour les prochaines élections. «Tant que ces questions resteront ouvertes, nous n’aurons pas de repos.»

Le Dr Esther Meir-Glitzenstein de l’université Ben Gourion, une spécialiste des communautés juives séfarades, a présenté une nouvelle recherche qui montre que les mauvais traitements subis par les immigrants yéménites avaient commence bien avant qu’ils foulent le sol d’Israël. Selon ses conclusions, les autorités israéliennes n’étaient pas préparées à héberger le grand nombre de Juifs yéménites qui arrivaient dans les camps de transit à Aden et voulaient émigrer en Israël. Elles [les autorités sionistes] n’avaient pas assez de tentes pour les héberger, pas assez de nourriture ni assez d’avions pour les transporter. «Tout cela peut expliquer pourquoi tant de ces enfants avaient dû être hospitalisés à leur arrivée en Israël,» a-t-elle dit.

Malgré la tendance à présenter l'opération Tapis Volant comme un des grands moments du siosisme, a affirmé Meir-Glizenstein, "ce fut une opération ratée."

Le professeur Boaz Sangero, spécialiste de droit criminel au centre Universitaire de Droit et des Affaires, a estimé qu’un huitième des enfants yéménites arrivés en Israël entre 1948 et 1954 était soit décédé soit avait disparu. La dernière commission d’enquête a échoué dans sa mission, a-t-il accusé. «Il y eu très peu d’investigations,» a-t-il dit. «Tout ce qu’ils ont fait en réalité, c’était d’expliquer pourquoi ce n’était pas si terrible. Même si nous acceptons l’idée que tant de ces enfants sont décédés, il reste 69 cas d’enfants dont nous ne savons rien, et ça fait beaucoup.»

Le Dr Tova Gamliel, maître de conférences à la faculté de sociologie et d’anthropologie de l’université Bar-Ilan, qui est aussi une des initiatrices de la conférence, a fait un parallèle entre le traitement des immigrants Yéménites en Israël et celui des Aborigènes en Australie, observant que dans les deux cas des enfants avaient été arrachés à leurs familles par les autorités sur la base de la conviction que leurs parents n’étaient pas compétents pour s’occuper d’eux. Elle a exhorté Israël à s’inspirer de l’Australie qui a récemment institué une Journée Nationale du Pardon chaque 26 mai pour donner à la nation une chance de se repentir de ses fautes.

«Je prie pour qu’un jour une ‘journée du repentir’ existe en Israël aussi,» a-t-elle dit, en expliquant que sa grand-mère yéménite ne s’était jamais remise de la perte de son enfant, un petit garçon prénommé Haim qu’on lui « avait arraché dans ses bras » peu de temps après son arrivée en Israël.

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samedi, mars 31, 2012

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Le retour de Willy Brigitte: arrestation de 17 islamistes (terroristes) présumés membres de Forsane Alizza

J'apprends que Willy Brigitte fait partie des 17 extrémistes musulmans de l'organisation Forsane Alizza interpellés hier par la police dans le cadre de la campagne présidentielle.

C'est effectivement lui qui est désigné comme étant 
l'ancien "djihadiste" parmi les islamistes présumés interpellés en région parisienne.
Selon Europe1, Willy Brigitte est carrément 
"Une ancienne "figure" du terrorisme international interpellée"
S'il était encore vivant, je pense que Mohamed Merah en aurait été vert (la couleur préférée des islamistes) de jalousie!

Willy Brigitte
Et puis, Wiilly Brigitte n'avait-il pas été condamné en 2007 pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste?

Je ne résiste pas à la tentation de republier ici le post que j'avais rédigé en 2007 sur l'affaire Willy Brigitte


Le cas Willy Brigitte, où de la justice en France et en Australie (pas fameux pour le pays des droits de l'Homme).

Willy Brigitte vient d'être condamné en par un tribunal français à 9 ans de prison pour ses projets d'attentat contre des sites nucléaires et militaires en Australie où il avait été arrêté en 2003 avant d'être extradé vers la France.
Dans son compte rendu du verdict, la presse ne se prive pas de revenir sur le passé de ce Français d'origine antillaise, mais né en région parisienne, et qui a embrassé la religion musulmane en 1997 - 1998.
Oui, mais dans sa version radicale nous explique le quotidien Le Monde qui nous relate que,

Je ne sais comment vous comprenez ces deux phrases mais moi je les lis ainsi : depuis sa naissance Willy Brigitte attendait d'être incarcéré et de retrouver ses juges qui lui ont quand même laissé le temps de se marier trois fois.
Le Monde oublie de préciser que le droit musulman autorise quatre épouses, mais je pense qu'il laisse au lecteur le soin d'imaginer et de faire le lien entre les multiples mariages de Willy Brigitte, sa conversion à l'Islam "radical" et ses projets d'attentats terroristes.
Toute personne attentive à la chronologie notera que Brigitte s'est séparé de sa première épouse avant sa conversion à l'Islam et que sa séparation d'avec la deuxième coïncide à peu près avec sa conversion. Et notre journal si bien informé omet de nous rapporter qui a pris l'initiative du divorce dans un cas comme dans l'autre.
Par contre, et c'est l'objet d'un intertitre en gras du quotidien du soir, nous apprenons que sa deuxième épouse a affirmé aux policiers qu'il était
"devenu un véritable dictateur"
Bon, maintenant je pense que vous voyez le lien entre les idées politico-religieuses du sieur Brigitte et sa trajectoire matrimoniale.
Parce que même si Eddie Barclay a eu au moins trois épouses, il n'était certes pas un dictateur : il se contentait d'en profiter quelques temps avant de les libérer des chaînes du mariage en leur assurant ce petit surcroît de notoriété lié à son nom qu'elles acceptaient bien volontiers de continuer à porter.
Comme on le voit, la politique c'est compliqué surtout en matière de terrorisme islamique .
Par contre la justice n'a pas trouvé le dossier bien compliqué et Willy Brigitte a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à
L'Express rapporte également ce qui suit :
L'accusation soutenait que Willy Brigitte préparait un attentat, peut-être contre un réacteur nucléaire, ou contre une autre cible, près de Sydney. La défense soulignait que ce point n'était pas étayé par de véritables preuves.
Les seuls éléments à l'appui de cette thèse sont en effet des documents saisis chez lui sur "des mesures de protection et dissimulation", un ouvrage sur l'art de la guerre, des écrits sur l'attitude à avoir dans les lieux publics et un lien vers un site internet donnant des informations sur des installations nucléaires et militaires en Australie.
Ce passage n'est absolument pas mis en valeur dans le corps de l'article, à la différence du "dictateur" placé en intertitre gras par le quotidien Le Monde. Pourtant il renvoie à quelque chose d'essentiel en matière de justice : la question de la preuve. Grosso modo, l'Express nous dit que le dossier d'accusation ne comporte pratiquement aucune preuve et... c'est tout.
Ce n'est pas Willy Brigitte qui bénéficiera d'un plaidoyer dans le style "J'accuse" d'Emile Zola. Comprenez, trois femmes, une conversion à l'Islam radical, des séjours au Yémen et en Afghanistan [pays où il semble avéré qu'il aurait séjourné dans un camp d'entraînement], faut pas pousser quand même!
Pourtant Brigitte, condamné avant tout pour des projets d'attentats en Australie, a été arrêté dans ce dernier pays avant d'etre remis aux autorités françaises. Comment se fait-il qu'il n'ait pas été jugé aux antipodes?
A ma connaissance, la presse française ne se pose pas vraiment la question.
A la différence de la presse australienne. Ainsi le Sidney Morning Herald titre-t-il :
Le verdict contre Brigitte laisse des questions sans réponses
et écrit que :
La prise en compte de la solidité des preuves peut sembler une question purement académique. Avec la loi anti-terroriste française et sa définition extensive de la "bande organisée," les activités de Brigitte en France, au Yémen et au Pakistan auraient été suffisantes pour obtenir sa condamnation.
avant d'observer que :
Néanmoins, les autorités françaises se sont senties obligées de faire des activités de Brigitte en Australie la pièce maîtresse de leur dossier même si, elles en constituaient probablement la partie la plus fragile.
Le procès Brigitte est bel et bien l'occasion pour le quotidien australien de s'en prendre au système judiciaire français puisque,
En d'autres termes, les preuves australiennes au centre de la condamnation de Brigitte en France étaient probablement insuffisantes pour obtenir une condamnation en Australie.
De plus, Brigitte avait été inculpé de complot en relation avec une entreprise terroriste dès son arrivée à Paris en octobre 2003, suite à son expulsion d'Australie.
Mais il semble que le seul complot terroriste auquel il ait jamais été associé, celui qui qui aurait du constituer la base du dossier français d'accusation, n'avait pas encore été découvert à cette époque.
Et le journal de préciser logiquement que :
D'un autre côté, si la police australienne avait réussi à rassembler des preuves incontestables contre Brigitte avant son expulsion, il aurait été, et aurait du ête jugé en Australie.
Ce sont ces points qui justement incitent l'avocat de la défense, Jean-Claude Durimel, à faire appel de la décision du tribunal.
Au cours du procès, Brigitte a nié être un activiste, et a affirmé que "Le terrorisme est contraire à ma conception de la vie et aux préceptes de l'islam."
On peut hésiter sur la sincérité de cette déclaration, pourquoi pas. Il est par contre évident que la justice française témoigne d'une grande aisance quant il s'agit de la qualité des preuves devant certaines catégories d'accusés.


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jeudi, janvier 26, 2012

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Aborigènes d'Australie et Palestiniens, une résistance tenace

Voilà une information qui, si elle n'a pas été ignorée, ne fait pas vraiment le buzz comme disent les internautes.

 Julia Gilliard a dû fuir une foule composée de manifestants pro-aborigènes en colère contre une déclaration du chef de l'opposition sur leur combat.
Julia Gillard évacuée par les services de sécurité
Grosse frayeur pour le premier ministre australien Julia Gillard. Le chef d'État a dû quitter précipitamment une cérémonie dans le cadre de la fête nationale australienne et rejoindre de toute urgence sa voiture. Escortée par une cinquantaine de policiers, Julia Gillard a rejoint son véhicule accrochée à son garde du corps, tandis qu'un autre membre des services de sécurité protégeait le premier ministre d'éventuels projectiles avec un bouclier. Dans la cohue, le chef d'État a perdu une de ses chaussures.
Alors que Julia Gillard et le chef de l'opposition Tony Abbott procédaient à une cérémonie de remise de prix à l'ancien Parlement de Canberra, les deux personnalités politiques ont été prises à partie par une foule de 200 manifestants pro-aborigènes. Les deux personnalités politiques se sont alors retranchées dans un restaurant attenant. Visiblement remontés, les manifestants ont hurlé «honte à vous» et «racistes», tout en frappant contre les vitres de l'établissement. Après vingt minutes de tumulte, et l'arrivée d'une dizaine de policiers supplémentaires, Julia Gillard et Tony Abbott ont décidé de quitter le restaurant sous bonne escorte.
«Provocation» vis-à-vis des aborigènes
La foule s'était réunie près de «l'ambassade aborigène», un ensemble de tentes regroupant des activistes luttant pour les droits de cette minorité. Non-reconnue officiellement par le gouvernement, cette «ambassade» fête actuellement ses 40 ans. Alors que l'ambiance était déjà tendue - les aborigènes et les activistes les soutenant considèrent la fête nationale comme le «Jour de l'Invasion»-, les manifestants estiment que Tony Abbott a mis de l'huile sur le feu. Le chef de l'opposition avait expliqué plus tôt dans la journée qu'il comprenait pourquoi cette ambassade avait été construite, mais qu'il estimait qu'il était temps que les activistes «passent à autre chose».
Les manifestants demandent à Tony Abbott de clarifier sa position, et de dire s'il souhaite oui ou non la fin de l'ambassade. «Ici, nous avons 1000 personnes qui manifestent de manière pacifique. Alors faire une déclaration comme quoi l'ambassade doit disparaître, c'est de la folie», a expliqué le fondateur de ladite ambassade, Michael Anderson, pour justifier la violence des manifestants.

Comme on le sait et comme le rappelle l'article, l'Australie est un territoire qui a été colonisé par les Britanniques au prix de la relégation ou de l'élimination de la population indigène.
Un génocide assez abouti, pour tout dire mais pour lequel aucun pays n'a jamais été condamné.
Ce qu'il est intéressant de voir, c'est cette obstination des indigènes (Aborigènes) à faire valoir, d'une manière ou d'une autre, leurs droits sur leur sol ancestral.
Or, les Aborigènes qui subsistent en Australie sont fort peu nombreux, ce qui ne les dissuade cependant pas de continuer à résister.

Vous me voyez venir avec mon analogie avec la situation en Palestine parce que ce qu'un peuple qui a failli disparaître complètement de la surface de la terre est capable encore de montrer, les Palestiniens le montreront d'autant mieux qu'ils sont de plus en plus nombreux et qu'ils s'accrochent autant que possible à leur terre, que ce soit dans les territoires occupés où dans ce que l'entité sioniste croit et prétend être son territoire reconnu internationalement. 

Et, similitude intéressante avec la Palestine, les aborigènes, lit-on dans Wikipedia, n'ont jamais accepté de signer de traité de nature à légaliser l'occupation de leur terre par des étrangers violents et voleurs:

aucun traité ne fut signé avec les Aborigènes, qui n'autorisèrent jamais la colonisation. Depuis les années 1980, l'emploi du terme « invasion » pour décrire la colonisation de l'Australie se généralise, tout en demeurant controversé. L'historien Henry Reynolds a souligné le fait que les officiels gouvernementaux ainsi que les colons employaient fréquemment, aux xviiie etxixe siècles, des mots tels qu' « invasion » et « guerre » pour décrire leur présence et leurs relations avec les Australiens autochtones. Dans son livre The Other Side of the Frontier (De l'autre côté de la frontière)22, Reynolds décrit en détail la résistance armée des peuples aborigènes, au moyen de guérillas, face à l'intrusion blanche sur leurs terres. Cette résistance, débutant au xviiie siècle, se poursuivit jusqu'au début du XXe.
« Tant qu'ils penseront que nous les avons dépossédés de leurs terres, ils nous considéreront comme leurs ennemis et, partant de ce principe, ils ont attaqué les personnes blanches à chaque fois qu'il leur était possible de le faire. »

Les Aborigènes ont-ils tort de penser qu'ils ont été dépossédés de leurs terres par le colonisateur britannique?
Bien sûr que non!

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posted by Djazaïri at 9:43 PM 0 comments

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