samedi, juillet 07, 2012

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Nouvel antisémitisme et vieil antihumanisme


L’antisémitisme revient au devant de l’actualité en France. On a eu la tuerie de Toulouse dont ont été victimes des élèves d’une école juive, puis plus récemment et avec un degré de gravité heureusement bien moindre, l’agression à coup de marteau à Villeurbanne près de Lyon et, il y a deux jours, l’agression d’un jeune Juif dans un train, le hasard voulant que ce jeune juif était un élève de la même école où a eu lieu la tuerie de Toulouse.

Pourtant, dans aucun des cas que nous venons d’évoquer on ne peut se contenter d’une simple qualification d’agression motivée par l’antisémitisme.
Par exemple, dans l’affaire de la tuerie de Toulouse, imputée à Mohamed Merah, on tend à oublier les victimes non juives, parfois d’origine maghrébine. Tout se passe comme si tout ce qui pourrait faire obstacle à la représentation antisémite devait être gommé du souvenir des évènements. D’autant que ce n’est pas la procédure judiciaire qui permettra à la réalité de concurrencer la mémoire, Mohamed Merah ayant été tué par la police, il ne sera pas traduit en justice. Tant mieux car la procédure judiciaire aurait été rendue nulle du fait du défaut d’autopsie des cadavres des victimes juives, une première à mon avis dans les annales de la police judiciaire en France.

Dans le cas de l’agression au marteau de Villeurbanne, j’ai mes propres sources qui me disent que la dite agression était en réalité une expédition punitive pour venger l’agression par des jeunes, qui s’avéraient être juifs, de deux maghrébins, un adolescent et un sexagénaire. Et c’est sans doute la raison pour laquelle le battage médiatique a vite diminué d’intensité.
Quant à l’agression dans le train, il parait qu’un des «agresseurs» vient de déposer plainte contre la «victime». Attendons la suite des évènements, mais mon petit doigt me dit que la probabilité pour qu’un élève fréquentant l’école toulousaine où a eu lieu la tuerie se fasse agresser dans un train par deux Maghrébins rencontrés par hasard est extrêmement faible, et même nulle.
Au rang des curiosités, on peut noter le fait étrange qu’un journal comme Libération puisse titrer « Le caractère antisémite reconnu dans l'agression d'un jeune juif dans un train » alors qu’aucune qualification de ce nom n’existe dans le code pénal.
Reste que les agressions antisémites suscitent, à juste titre, l’indignation du citoyen lambda et de la classe politico-médiatique.
Ainsi Le Nouvel Observateur, ce magazine garant d’une morale civique de gauche, titre cette semaine en couverture : « L’antisémitisme, ce qu’on ne veut pas dire. »


Eh oui, le Nouvel Observateur enfourche, à l’occasion d’incidents récents, plus ou moins graves et plus ou moins avérés, le cheval du « nouvel antisémitisme », manière ce remettre l’antisémitisme au cœur du débat public.

Au nom, peut-on supposer de valeurs universelles.

Mais si c’est le cas, il convient alors de mettre un maximum d’éléments dans la discussion afin de situer la réalité des problèmes éthiques auxquels nous sommes confrontés, le "nous" étant inclusif et concernant toutes les parties ou communautés ethniques ou religieuses concernées.

On pourrait par exemple adresser un certain nombre de demandes de clarification morale et éthique aux diverses autorités religieuses et peut-être serions-nous alors surpris des réponses que nous obtiendrions.

Aucune chance que le Nouvel Observateur ou d’autres medias de ce genre le fassent car cela irait à rebours de leur offensive qui vise à rendre impossible toute critique du sionisme. 

Ce tir de barrage au sujet de l’antisémitisme est bien entendu avant tout destiné à aiguillonner le ministère de l’intérieur et à adresser un message au gouvernement de Jean-Marc Ayrault au cas où ce dernier aurait le début du commencement d’une envie de faire avancer le processus de paix au Moyen Orient.

Demande au rabbin : les juifs peuvent-ils sauver n’importe quelles vies pendant le sabbat ?
par Shlomo Brody, Jerusalem Post (Sionistan) 28/06/2012 traduit de l’anglais par Djazaïri         
Si le judaïsme reconnaît l’immense valeur de la vie, cette dernière n’est pas toujours la valeur suprême.

Permettez moi de le dire d’emblée très clairement : la loi juive oblige les Juifs à sauver la vie de tout être humain, qu’il soit Juif ou gentil, même si cela entraîne une violation du sabbat. C’est la conclusion unanime de tous les décisionnaires contemporains, malgré des articles trompeurs dans la presse sur la conférecne publique récente d’un éminent érudit Israélien.

Si ce fait est incontestable, les savants sont en désaccord sur l’argumentation juridique qui aboutit à cette position consensuelle.

Si le judaïsme reconnaît l’immense valeur de la vie, cette sernière n’est pas toujours la valeur suprême. Dieu, nous dit la Bible, a emmené le peuple juif hors d’Egypte afin qu’il puisse le servir. Etre au service de Dieu implique de renoncer à sa propre vie plutôt que de commettre l’idolâtrie ainsi que les autres transgressions inacceptables que sont le meurtre et les relations [sexuelles] illicites.

Compte tenu de l’importance de l’observation du sabbat, un lecteur de la Bible peut en arriver à comprendre que cette valeur [du sabbat] est également supérieure au sauvetage de vies humaines.

De fait, à l’époque des Hasmonéens, certains Juifs refusèrent d’aller au combat pendant le sabbat, ce qui fit qu’ils furent rapidement décimés.

Pour récuser ce sentiment, le Talmud affirme que la valeur de la vie prime sur l’observation du sabbat (pikuah nefesh doheh et hashabbat). Dieu, soutenaient les Sages, nous ordonne de « préserver mes lois et statuts…et de vivre selon eux » (Lévitique 18 :5), mais de ne pas mourir pour les observer. En conséquence, même quand il y a un doute sur la létalité du danger, on viole toujours le sabbat pour sauver une vie.

Le sabbat reste sacrosaint, cependant, et si ça ne compromet pas leur célérité ou leur efficacité, on doit toujours minimiser les transgressions qui ont lieu pendant les secours.

Un certain nombre de textes talmudiques précisent que cette interprétation permet de profaner le sabbat uniquement pour sauver d’autres Juifs.
  
Certains ont critiqué cette interprétation pour être en deçà des normes éthiques du serment d’Hippocrate. D’autres ont notoirement accusé les Juifs de considérer que le sang gentil est moins rouge que le sang juif. Un incident tristement célèbre se produisit en 1965 quand un journaliste Israélien anti-religieux, Israel Shahak, prétendit avaoir vu un juif orthodoxe refuser de se servir de son téléphone pour aider à sauver un non Juif. Si son incapacité à donner une preuve quelconque de la réalité de cet incident en a conduit beaucoup à affirmer que c’était une version moderne de l’accusation de crime rituel, il a néanmoins déclenché une clarification publique de la complète déformation de la loi juive par ses affirmations. La loi juive nous intime fermement de sauver la vie de tous les humains, même si cela implique de violer le sabbat.

Si le Talmud ne donne jamais de véritable explication rationnelle à cette distinction entre gentils et juifs, un passage donne à comprendre qu’il existe une conviction que les Juifs ont besoin d’une dispense pour sauver les leurs, tandis que les non juifs pouvaient faire appel à leurs propres sauveteurs sans avoir besoin que des Juifs enfreignent le sabbat. Une telle interprétation pourrait justifier un système « sur appel » pour les prestataires ordinaires de santé (telles les rotations du personnel hospitalier), mais ne serait à l’évidence d’aucune utilité pour une situation d’urgence absolue où les circonstances feraient qu’un gentil ne pourrait être sauvé que par un Juif. Le talmud, suivi par les sages du Moyen Age, faisait valoir que dans le but d’éviter l’hostilité des non juifs (mipnei eiva), les juifs pouvaient enfreindre certains interdits afin de sauver la vie de Gentils.

Les érudits religieux discutent de savoir si ces dérogations pour éviter l’animosité [des non juifs] peuvent justifier d’enfreindre un interdit biblique ou seulement un édit rabbinique. Quoi qu’il en soit, le rabbin Moshe Sofer a observé que non seulement le fait de ne pas sauver des non Juifs créerait de l’animosité, mais pourrait aussi amener les Gentils à ne pas soigner des Juifs, ou même à faire des pogroms. En conséquence, les juifs doivent sauver la vie de tout être humain, même si cela implique d’enfreindre des interdits bibliques du sabbat, parce que l’absence de réciprocité met en danger la communauté juive.

Cela reste vrai même quand on peut supposer que persone ne remarquerait qu’on a manqué à son devoir de porter secours.

 Si cette argumentation débouche en pratique sur un traitement égalitaire pour toutes les vies humaines, certains érudits, dont le rabbin Yehiel Y. Weinberg, ont exprimé des réserves quant à cette logique qui dérive seulement de considérations trop spécifiques et pragmatiques. Pendant l’affaire Shahak, le grand rabbin Yehuda Unterman avait soutenu que la préoccupation relative à l’animosité [des non juifs] traduisait des convictions plus fondamentales sur l’importance de relations pacifiques (darchei shalom). Tandis que les rabbins Hayim David Halevi et Immanuel Jalobovits partaigeaient ce point de vue, il était rejeté par d’autres qui considéraient qu’il consistait en une réinterprétation apologétique d’un argument purement pragmatique.
  
Des érudits contemporains ont cependant attiré l’attention sur le commentaire du rabbin Menahem Hame’iri, au 13ème siècle, qui soutenait que l’absence de dérogation accordée par le Talmud pour le sauvetage de la vie de non juifs ne s’ appliquait qu’aux anciennes sociétés dans lesquelles la majorité non juive faisait du mal à leurs habitants juifs. Dans les cultures où le reste de la population les non juifs] agit sur la base de principes éthiques, aucune distinction n’est faite entre secourir un Juif et sauver un Gentil. Selon les propres termes du rabbin Nahum Rabinovitch, « la compassion et la pitié pour tous les hommes sont la marque du Juif, tout comme elles sont la marque de Dieu. »

L'auteur, éditeur en ligne de Tradition et de son blog, Text & Texture (text.rcarabbis.org ), enseigne à la Yeshiva Hakotel. JPostRabbi@yahoo.com



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mercredi, janvier 12, 2011

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Encore un exemple de racisme halachique politiquement correct

Un autre exemple de racisme juif que vos journaux se garderont peut-être de vous faire connaître. Je crois que Dov Lior s'est déjà illustré pour des propos racistes halachiquement éprouvés, du moins selon sa compréhension des textes religieux du judaïsme.
Ici il fait preuve d'une espèce de syncrétisme scientifico-talmudique d'un genre que n'aurait pas désavoué le IIIème Reich, sous réserve bien sûr , d'en inverser les termes.
Notez bien que ce rabbin parle vraiment d'une transmission génétique des traits négatifs de personnalité dont le sperme juif prémunit, indépendamment de l'existence ou non d'une éducation juive.
Maintenant, si ce rabbin nazi dit vrai, c'est-à-dire qu'une des caractéristiques des gènes non juifs est de transmettre la cruauté, nous tenons peut-être une preuve que les sionistes sont en grande majorité non juifs.

Un rabbin de premier plan déclare que les enfants de père non juif sont cruels et barbares
ABC (Espagne) 12 janvier 2010 traduit de l'espagnol par Djazaïri

Jérusalem, 12 janvier (agence EFE) - Dov Lior, un des principaux rabbins israéliens de la tendance nationaliste religieuse, a demandé aux mères jives de refuser les inséminations artificielles avec du sperme venant de non juifs afin que les enfant n'héritent pas de "caractères génétiques négatifs" comme la cruauté.

"Sefer Hajinuj (une oeuvre anonyme de l'Espagne médiévale qui analyse les 613 préceptes juifs) affirme que les traits de personnalité paterneles se transmettent à l'enfant," a-t-il déclaré pendant une conférence sur la santé féminine donnée récemment à Jérusalem dans une clinique spécialisée dans les problèmes de fertilité.

"Si le père n'est pas juif, quels traits de personnalité peut-il avoir? Un caractère cruel et barbare! Ce ne sont pas les traits qui caracatérisent le peuple d'Israël," a-t-il ajouté.selon un article de l'édition d'aujourd'hui du Yediot Aharonot.
Lior, grand rabbin des colonies juives d'hébron et de Kiriat Arabat, dans la région sud de la Cisjordanie [sous occupation], a demandé aux couples ayant des problèmes de fertilité de recourir à l'adoption afin d'éviter une insémination par laquelle le bébé hérite des "traits génétiques négatives caractéritiques des non juifs."

Les juifs, a-t-il argumenté, reçoivent des gènes de leurs géniteurs les qualités de clémence, de réserve et de charité.
"Une personne née de parents juifs, même sans avoir été éduquée dans la Torah, reçoit ces choses dans le sang, c'est génétique," mais"si le père est un gentil (un non juif), alors l'enfant en sera privé," a-t-il dit.

"J'ai lu aussi dans des livres que parfois les délits, les traits (psychologiques) difficiles, le ressentiment... un enfant qui hérite de ces traits, ce n'est pas une surprise s'il n'a pas les qualités qui caractérisent le peuple d'Israël" a-t-il ajouté.
Le rabbin a critiqué les dons de sperme et l'insémination artificielle en général, considérant qu'ils enfreignaient la loi juive, et il a exhorté les femmes qui congèlent leurs ovules à se marier plus jeunes.

"Notre opinion publique a subi l'influence d'une partie de la culture occidentale selon laquelle la femme, plutôt que de devenir mère, doit obtenir un diplôme de master. Le rôle de la mère, éduquer les enfants, n'est pas moins important qu'un master," a-t-il soutenu.
Lior a aussi critiqué les mères célibataires parce que "un enfant qui nait sans père ne peut pas être normal à 100 %" et le littérature rabbinique définit ces enfants comme des "délinquants et sujets à d'autres phénomèènes négatifs."

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lundi, janvier 03, 2011

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Rouleaux de la Torah à prix cassés!

Je ne vais pas faire trop de commentaires ici, les faits sont assez parlants, une véritable métaphore de l'organisation de la criminalité. J'ai traduit par 'rénover' ce qui veut sans doute dire 'maquiller' comme dans le vol de voitures 
Notez bien que vous avez le rabbin et les membres d'une bande arabe. A aucun moment on ne nous dit que le rabbin fait partie de la bande. Pardi, c'est lui le chef de la bande!

Le rabbin dirige un réseau de trafic de rouleaux de la Torah
Trois membres arabes d'une bande, un rabbin d'Elad arrêtés après que des policiers infiltrés révèlent qu'ils travaillaient ensemble pour voler, restaurer et revendre des rouleaux de la Torah à des prix cassés.
par Eli Senyor, Yediot Aharonot (Sionistan) 2 janvier 2011 traduit de l'anglais par Djazaïri

Coopération interreligieuse et nationalités dans le monde du crime. Au terme d'une longue enquête par infiltration, un rabbin et trois Arabes ont été arrêtés ce weekend sur présomption de vol d'une dizaine de rouleaux de la Torah.

On soupçonne le rabbin et un certain nombre d'autres personnalités religieuses d'avoir commandé auprès des membres arabes de la bande des dizaines de livres volés, certains d'une valeur s'élevant à 28 190 dollars pièce. Les quatre hommes ont été arrêtés et la police doit procéder à l'arrestation d'autres suspects impliqués dans cette affaire.

L'enquête a été conduite ces dernières semaines par des agents de police infiltrés en attendant que la bande commette une erreur de nature à la démasquer. Toute l'affaire a commencé après l'accumulation d'informations selon lesquelles des rouleaux de la Torah étaient disponibles à prix réduits sur le marché ultra-orthodoxe.

Après le lancement de l'enquête, les pistes ont amené les enquêteurs à s'intéresser à un rabbin de la ville d'Elad qu'on soupçonne d'avoir dirigé le réseau de trafic de livres sacrés. Aves les progrès de l'enquête, il est apparu clairement que le rabbin avait l'habitude de "commander" des livres à une bande de cambrioleurs Arabes qui lui donnaient les rouleaux dérobés dans les synagogues.

Le rabbin payait seulement quelques dizaines de shekels [1 shekel = 0,21 €] pour chaque rouleau et après les voir 'rénovés', il les vendait dans divers cercles religieux qui ne savaient qu'ils achetaient en réalité le produit de vols.

Des communications téléphoniques enregistrées par la police ont montré clairement que le rabbin savait que la bande avec laquelle il était en relation volait les rouleaux dans des synagogues mais ne semblait apparemment pas gêné par ce fait.

 Alors qu'elle surveillait les membres de la bande, la police les a vus effectuer le travail préparatoire à une effraction dans une synagogue du centre de Jérusalem. Après avoir réuni suffisamment de preuves, le rabbin a été arrêté avec les trois membres de la bande. 70 rouleaux de la Torah, peut-être volés, ont aussi été saisis.

D'autre suspects, qui ont aidé à la rénovation et la vente des livres après les vols, ont été également arrêtés. Le tribunal a décidé de prolonger le maintien en détention du rabbin et des trois membres de la bande.

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lundi, juillet 26, 2010

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Le rabbin pas casher, la magnanimité de Bill Clinton , l'élection d'Hillary et, et....

Il y a un peu de tout dans cet article: du politique avec le couple Bill et Hillary Clinton, du religieux avec un rabbin hassidique, du sionisme avec l'entité sioniste, de l'holocauste avec un survivant de l'holocauste et des actes délictueux qui réunissent le tout dans une escroquerie qui avait permis de soutirer des dizaines de millions de dollars à l'Etat fédéral.
Le rabin Avrum Friesel aura finalement rendu des comptes à la justice de son pays après des années de cavale qui avaient commencé dans l'entité sioniste. Le problème, c'est que quand c'est l'Etat fédéral qui est victime, même l'entité sioniste n'est plus un refuge aussi sûr qu'autrefois. Friesel a donc dû se replier à Londres d'où il a été finalement extradé vers les Etats Unis.
Ce que Friesel aurait dû savoir, c'est qu'en réalité il aurait mieux fait de ne pas quitter les Etats Unis, ce qui lui aurait permis de bénéficier, comme ses complices, d'une aimable dispense de peine accordée par M. Bill Clinton au dernier jour de son mandat pour remercier la communauté d'appartenance des condamnés d'avoir voté comme un seul homme pour ... Mme Clinton aux sénatoriales. Qui a sollicité qui, l'article ne le dit pas.
En fuite, Friesel a donc été jugé postérieurement à cette largesse de M. Clinton tout comme le cerveau de l'escroquerie, un certain Chaim Berger, survivant de l'holocauste de son état, qui avait lui aussi eu la malencontreuse idée de fuir vers l'entité sioniste où il sera arrêté en 1998 avant d'en être extradé trois ans après, trop tard pour bénéficier du geste magnanime de Bill Clinton.

L'avis de recherche du FBI recommandait de ne pas tenter d'appréhender soi-même le rabbin Friesel qui doit être considéré comme "armé et dangereux"

Avrum Friesel

Le rabbin pas casher prend 27 mois pour avoir escroqué le gouvernement
par Bruce GOLDING, New York Post, 26 juillet 2010 traduit de l'anglais par Dkazaïri

Un rabbin qu'il faut bien qualifier de pas casher a été condamné ce matin à 27 moisde taule pour une fraude diabolique pour laquelle quatre de ses escrocs de complices ont pu retrouver la liberté après avoir vu leurs peines de prison commuées par Clinton qui était président à l'époque.

Le rabbin Avrum Friesel - qui a passé plus de onze années en cavale en Israël et en Grande Bretagne - a déclaré être "profondément honteux" d'avoir enfreint la loi civile américaine, ce qui signifie qu'il a aussi enfreint la loi religieuse juive.

"Je suis vraiment désolé pour les choses que j'ai faites qui n'étaient pas casher," a déclaré Friesel, 57 ans, devant la tribunal fédéral de Manhattan.

Le professeur de religion à la barbe grisonnante s'est ensuite tourné pour sourire à la vingtaine de personnes venues le soutenir, vêtues de kippas en velours noir et du costume noir traditionnel hassidique.

Après son extradition de Londres l'an dernier, Friesel a plaidé coupable de participation à une combine pour escroquer plusieurs programmes gouvernementaux de dizaines de millions de dollars dans les années 1980.

L'escroquerie - montée par des dirigeants du village hassidique de New Square dans le comté de Rockland - avait permis d'obtenir frauduleusement plus de 10 millions de dollars de bourses Pell pour des étudiants non éligibles d'un séminaire de Brooklyn, et aussi d'escroquer l'administration d'aide aux petites entreprises (Small Business Administration) et le programme fédéral Section 8 d'aide au logement.

La juge Barbara Jones s'est écartée des normes du code pénal qui prévoient jusqu'à 41 mois de prison eu égard au rôle relativement mineur de Friesel dans l'escroquerie et à ses antécédents de travail auprès d'enfants handicapés.

Elle lui a aussi ordonné de payer plus de 11 millions de dollars au titre de la restitution [de l'argent escroqué].

Seulement 26 000 dollars sur le total de l'argent volé ont été remboursés, a déclaré le procureur Daniel Levy.

Quatre co inculpés avaient été condamnés en 1999 mais avaient vu leurs condamnations commuées par le président Clinton au dernier jour de son mandat en 2001, peu de temps après que son épouse Hillary Rodham Clinton ait raflé presque toutes les voix à New Square lors de son élection au Sénat des Etats Unis.

Une enquête subséquente du bureau du procureur de Manahattan n'avait décelé aucune malversation.

Le cerveau derrière cette escroquerie - Chaim Berger, un survivant de l'holocauste et fondateur de New Square - est mort en 2004 alors qu'il purgeait une peine de six ans de détention.

Un septième inculpé, Nathan Adler, reste en fuite.

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mardi, novembre 10, 2009

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Permis de tuer les infidèles. Réaction fulgurante de la LICRA

Je reprends volontiers à mon compte ce texte introductif  et ironique de l’International Solidarity Movement:    
L’ensemble de nos médias et journaux télévisés ont rapporté ce lundi 9 novembre avec consternation cette nouvelle « fatwa » d’un responsable religieux qui n’est pas la première dans son genre mais qui franchit un nouveau seuil dans la barbarie.
Des organisations de défense des droits de l’Homme et de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et autres pourfendeurs de la burqa, se sont insurgées en demandant à nos dirigeants politiques de faire une loi exigeant des coreligionnaires de ce chef religieux de condamner publiquement de tels avis au risque d’être déchus de leur nationalité française ou de leurs cartes de séjours.

Ironique car en réalité, vos journaux hexagonaux n’en parlent pas. Seuls des sites militants le font.
Ce n’est par contre pas le cas en Espagne où le journal ABC rend compte de la publication d’un ouvrage de théologie juive qui délivre des permis de tuer les non Juifs.
Haaretz remarque que cet ouvrage est recommandé à leurs étudiants et adeptes par des rabbins connus comme le rabbin Yithak Ginzburg et le rabbin Yaakov Yosef.


Un rabbin israélien publie un livre avec permis de tuer les « non Juifs »
Par Laura L. CARO, ABC (Esp) 10 novembre 2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri
 
«Nous avons découvert que les ‘non Juifs’ sont fréquemment suspectés de répandre le sang juif. On doit prendre en compte l’éventualité de tuer même leurs bébés, compte tenu du risque qu’ils peuvent représenter si on leur permet de grandir pour devenir aussi méchants que leurs parents. »
Cette phrase est tirée de « la Torah du Roi , » un livre publié hier en Israël au milieu de polémiques de la part de ceux qui le considèrent comme un guide macabre des supposées autorisations qu’accordent la Bible et la loi religieuse pour tuer les goyim, » le terme qui désigne les « non Juifs » en hébreu.
Le journal Maariv de Tel Aviv, qui a publié lundi en exclusivité des extraits de cet ouvrage, le jugeait sévèrement : « C’est le matériau d’où sort le terrorisme juif, » notait le journal à peine quelques jours après qu’on ait appris l’arrestation à Jérusalem de Yaacov Teitel, un Juif d’origine nord-américaine accusé d’avoir assassiné et tenté d’assassiner des Palestiniens et des homosexuels depuis une douzaine d’années.

L’école talmudique

Rédigé par le rabbin Yitzhak Shapiro – chef de l’école talmudique Od Yosef Chai (« Joseph vit toujours »), établie dans une colonie près de Naplouse – le texte a commencé à être distribué via internet et est recommandé dans des centres d’études religieuses.
Les termes « arabe » ou « palestiniens » n’apparaissent jamais dans les pages du livre dont le début proclame solennellement l’interdiction de tuer des « non Juifs » de sorte à éviter des hostilités ou de profaner le nom de Dieu. Mais à partir de là, le livre devient un inventaire complet de dérogations selon lesquelles on peut ôter la vie à un Gentil pour le simple fait qu’il ne respecte pas les sept préceptes de la Noahide – qui condamne l’idolâtrie et les « relations sexuelles illicites » - que doit respecter tout être humain.
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Shapiro soutient la mise à mort des « non Juifs qui réclament la terre pour eux, » de ceux qui « par leurs paroles affaiblissent notre souveraineté et ceux qu’il considère comme des persécuteurs, » tels les civils qui aident les combattants et les enfants.

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jeudi, septembre 10, 2009

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Encore un sujet à traiter par SOS Racisme et la LICRA

Le sionisme a un constant besoin d’ennemis pour maintenir un semblant de cohésion dans la prétendue communauté nationale qu’il a imposée sue le sol palestinien.
Ces ennemis sont les antisémites qui pullulent dans le monde même là où on croyait que les Juifs n’étaient plus persécutés. Du moins si on en croit les indicateurs fabriqués par les officines sionistes
Ce sont aussi ces Arabes qu’on a du mal à taxer d’antisémites (on commence à le faire cependant d’autant plus volontiers qu’on a maintenant découvert des Juifs antisémites) car ils sont certainement plus Sémites que la majorité des ressortissants de l’entité sioniste. Et, surtout, ces Palestiniens qui s’entêtent, en dépit de la disproportion des forces, à résister et à revendiquer la restauration de leurs droits nationaux.
Le sionisme ne se porte donc jamais mieux qu’en temps de guerre... du moins tant qu’il la gagne. En temps de paix, certes relative, il faut bien trouver de quoi s’occuper et le bougnoule qu’on n’a pour l’instant pas sous la main, on le remplace par un autre, fut-il un coreligionnaire et concitoyen.
Ce blog vous en a proposé des exemples et en voici un autre présenté par un quotidien sioniste. Vous noterez la réponse alambiquée du rabbin cité dans le texte et son absence d’étayage par des chiffres. En effet, on trouve beaucoup de gens pour qui, «beaucoup » ça commence à deux voire un.
En passant, je sais que beaucoup de Juifs (et quand je dis beaucoup, c’est des centaines et peut-être des milliers) portent le même patronyme que moi. Les voir en changer me désolerait.
Pour finir, me direz-vous : mais pourquoi s’embêtent-ils à vouloire inscrire leurs enfants dans une école talmudique ? Que n’étudient-ils pas la chimie ou la sociologie ?
Outre qu’on peut être sincèrement intéressé par les études religieuses, il faut juste savoir que ces écoles permettent l’accès au rabbinat et éventuellement à la capacité à maîtriser la halacha (la loi religieuse juive), c’est-à-dire d’accéder à un pouvoir spirituel et temporel qui se traduit volontiers en espèces sonnantes et trébuchantes (et ceci n’est évidemment pas particulier au judaïsme).



Des Séfarades prennent des patronymes «ashkénazes» pour obtenir l’inscription de leurs enfants dans les séminaires religieux les plus cotés
par Kobi Nahshoni, Yediot (Sionistan) 9 septembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Alors que la bataille d’opinion et légale pour éliminer la discrimination à l’intérieur des institutions éducatives ultra-orthodoxes (haredi) se poursuit, de nombreuses personnes rencontrent encore des difficultés pour inscrire leurs enfants dans les séminaires religieux les plus cotés. Et certains parents d’origine séfarade en sont venus à changer leurs patronymes rien que pour y accéder.

L’hebdomadaire haredi «Mispacha» (Famille) rapporte dans un de ses tout derniers numéros une tendance croissante chez les familles ultra-orthodoxes d’origine orientale (c.à.d. non européennes, NdT) à hébraïser ou à « ashkénizer » leurs patronymes afin d’améliorer les chances de leurs enfants d’être admis dans des séminaires et des écoles religieuses (yeshivas) ashkénazes.

Des employés des services d’état civil au ministère de l’intérieur ont déjà eu recours à cette pratique. Le nom de famille Turjeman (traducteur en arabe, NdT) est changé en Truzman, Mussayev (Moussaoui, NdT) en Moskovitch, Shavo en Shavan etc.

«La limitation des quotas de Séfarades dans les institutions éducatives ashkénazes n’est un secret pour personne,» affirme David Rot (pseudonyme), anciennement Shitreet. «Tout parent Séfarade qui inscrit son fils dans une institution éducative est confronté à une masse de difficultés, sauf s’il a de la notoriété ou a de l’entregent, ou s’il propose un don financier conséquent et que l’argent compense le nom.»
Yair Lev (pseudonyme) qui a également changé de patronyme explique. «J’aurais préféré ne pas avoir à le faire, mais dans ce monde [dans l’entité sioniste, NdT] on ne fait que regarder l’emballage extérieur qu’est le nom. Si vous n’avez pas le nom qu’il faut, les choses deviennent difficiles pour vous.»

Rot comme Lev disent avoir été l’objet de nombreuses critiques de la part de voisins et de membres de leurs communautés, avec des remarques du genre, «En quoi est-ce si mal d’être Marocain? », «Les gens ne sont pas stupides, qui crois-tu tromper ? Tu es né marocain et tu le resteras,» mais ils disent avoir eu aussi quelques réactions positives.
Yoav Lalom, de la «Halacha Youth ,» une association de lutte contre la discrimination chez les ultra-orthodoxes, déclare au Yediot qu’il connaît bien ce phénomène et observe que «Il existe mais n’est pas généralisé.»

Lalom dit être opposé à cette pratique qu’il appelle « la solution de facilité,» et ajoute que dans de nombreux cas elle s’avère contreproductive car on sait que des directeurs d’écoles ont découvert la vérité sur l’origine de certains élèves pendant l’année scolaire et se sont mis à harceler les enfants « ashkénizés.»

Les directeurs des institutions ashkénazes semblent regretter cette situation : «C’est une honte que de telles familles Séfarades importantes se retrouvent dans ce type de situation,» déclare au Yediot un rabbin Ashkénaze d’une yeshiva bien connue de Jérusalem. «Ce sont des Juifs craignant Dieu encore plus que nous, je vous le garantis.»
Sa propre école, insiste-t-il, ne discrimine pas : «Pour certaines familles séfarades, changer de nom ne sera d’aucun bien, car leur mentalité [de ces certaines familles, NdT] est complètement différente et inadaptée à notre établissement.

«Ca n’a rien à voir avec l’origine – l’expérience du passé a prouvé qu’ils ne s’assimilent tout simplement pas bien. C’est une honte que tout le monde soit lésé à cause de ça.»

«Dans notre école, nous avons des élèves avec des noms franchement séfarades. Le seul critère d’admission est de venir d’une famille de véritables craignant Dieu,» poursuit-il. «On ne peut pas généraliser sur la communauté séfarade – certains correspondent au critère et d’autres non, et peu importe s’ils ont changé leurs noms. Nous avons beaucoup d’élèves Séfarades sur notre tableau d’honneur. Nous les aimons.»

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vendredi, août 28, 2009

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Impur parce que fabriqué par un Arabe.

Les religions ont souvent besoin d’objets dans la pratique du culte. Par exemple, les Musulmans ont besoin de tapis, les Chrétiens de cierges etc. La religion juive a besoin, entre autres objets, du chofar, un instrument de musique à vent fabriqué à partir d’une corne de bélier.
D’après
wikipédia, il s’agit du seul instrument à vent conservé depuis l’antiquité par la religion juive et il aurait notamment servi pendant la conquête de Canaan par Josué. Cet usage guerrier s’est conservé à ce jour comme en témoigne la photo ci-dessous.

Au signal, tirez!


Le chofar peut être produit dans des ateliers de l’entité sioniste mais aussi importé tel ces chofars achetés au Maroc. Et l’avis du conseil religieux de Tel Aviv est clair : Juifs, n’achetez pas des chofars importés du Maroc.
La raison de ce conseil est par contre moins claire. Est-ce parce que ces chofars utilisent une colle au polyester proscrite apparemment par le culte juif ? Où est-ce parce qu’il est irrespectueux d’introduire dans une synagogue un chofar fabriqué par un Arabe
?


Le Conseil Religieux : N’achetez pas les chofars marocains
Quelques semaines avant les grandes fêtes, le Conseil Religieux de Tel Aviv découvre que les cornes de bélier produites dans le pays du nord-ouest de l’Afrique sont collés avec du polyester, ce qui les rend impropres à l’utilisation du point de vue de la loi juive. ‘Il est irrespectueux d’introduire un chofar fabriqué par un Arabe dans une synagogue le jour du Sabbat,’ selon un des employés du Conseil.

par Yoav Zeitun, Yediot (entité sioniste) 28 août 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri


Le département des objets du culte du Conseil Religieux de Tel Aviv appelle le grand public à ne pas utiliser un chofar (corne de bélier) fabriqué au Maroc pendant les grandes fêtes de Rosh Hashana et de Yom Kippour.

Les employés de ce département ont examiné les chofars, dont des milliers ont déjà été distribués dans le commerce, et découvert qu’ils étaient collés avec du polyester – ce qui les rend impropres à l’utilisation du point de vue de la loi juive.
L’importation de chofars du Maroc a débuté l’an dernier, et nous n’avions pas réalisé le gâchis que ce serait, » explique le rabbin Arieh Levin de Tel Aviv Nord, responsable du département des objets du culte. Le rabbin Levin observe que le chofar marocain se reconnaît à un anneau fixé à l’embouchure.

«Il existe deux grands ateliers de production de chofars en Israêl, à Tel Aviv et à Jaffa, » ajoute le rabbin. «Dans ces ateliers, les chofars sont polis et taillés sous supervision. Il est irrespectueux d’introduire un chofar préparé par un Arabe dans une synagogue pour le Sabbat.»


Avraham Ribak, propriétaire de Bar Shehet Ribak Israel Shofarot, rue Nahalat Binyamin à Tel Aviv, affirme que les chofars importés de Chine il y a quelques années avaient été également découverts impurs, causant la gêne des rabbins comme des clients.
«Les chofars chinois sont enduits de graisse de porc, » dit-il. Plusieurs rabbins ont autorisé les chofars de l’étranger sans même les contrôler.»
En réponse, Eldad Mizrahi, président du Conseil Religieux de Tel Aviv, insiste sur le fait que «l’activité du département des objets du culte évite un obstacle majeur pour le public. Ce problème doit être réglé par application de la loi, et la loi qui prohibe la fraude dans l’industrie des objets du culte devrait être amendée si nécessaire.»

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posted by Djazaïri at 1:54 PM 2 comments

mercredi, novembre 19, 2008

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J'ai dit bizarre, comme c'est bizarre !

Certains d’entre vous ont peut être vu le film «Une étrangère parmi nous» réalisé en 1993 par Sidney Lumet avec la comédienne Mélanie Griffith dans le rôle d’une femme flic immergée dans le monde des Juifs hassidiques.
J’ai eu personnellement la nausée en voyant ce film qui cumule les poncifs racistes. La police est en effet chargée d’enquêter sur un assassinat commis dans cette communauté et l’agent chargée de l’enquête entretient un étrange rapport de suspicion – séduction avec un charmant monsieur de la dite communauté. Il va sans dire que la fliquette, qui est à la fois jolie et Gentille [au sens de non juive] est présentée comme quelqu’un de déluré [malgré elle car c'est quand même une gentille fille].

Le suspense est double dans ce film passablement ennuyeux :
1er motif de suspense : la fliquette va-t-elle réussir à séduire notre jeune spécialiste des écritures et à le détourner de la voie droite.
2ème motif de suspense : notre spécialiste des écritures talmudiques est-il coupable d’assassinat ?

Rassurez-vous, l’agent interprété par Mélanie Griffith ne réussira pas à faire chavirer le charmant Hassidim et ce dernier n’a pas de sang sur les mains.
Et c’est là qu’intervient l’autre lieu commun raciste de ce film : les responsables du crime ne sont autres que des maffieux Italiens, correspondant à ce que Marlon Brando appelait le personnage du Rital fabriqué par Hollywood.
Conclusion : la communauté hassidique peut sembler étrange au premier abord, mais c’est une communauté que rien ne saurait détourner de la voie droite, que le malin soit incarné par une jolie [et Gentille] femme ou par l’appât du gain.
C’est ce tableau d’austérité impeccable que met à mal cet article du New York Times qui relate la mise au jour de ce qui semblerait être la commission assez fréquente d’abus sexuels sur de jeunes élèves d’écoles talmudiques par des membres du corps enseignant.
En elles-mêmes, ces informations ne présentent ni plus ni moins d’intérêt que celles qui portent sur des abus commis dans d’autres institutions, religieuses ou non.
Elles sont cependant intéressantes car elles ont tout l’air d’une première s’agissant d’une communauté qui se veut extrêmement fermée à ceux qui lui sont « étrangers » comme la femme flic du film.
Surtout, il faut noter la résistance qu’oppose celui par qui le scandale est arrivé à fournir les informations que la justice lui demande au prétexte de la confidentialité qu’il doit aux victimes qui lui ont rapporté ce qu’elles ont subi.
Cet individu n’est pourtant ni médecin, ni avocat, ni prêtre. C’est un élu local [du parti Démocrate] qui devrait savoir que dissimuler un crime est un délit passible de poursuites. Or, il se dit prêt à aller en prison plutôt que de dire ce qu’il sait à la police.
Etrange comportement qu’on ne peut comprendre à mon avis que par le fait qu’il appartienne lui-même à la communauté juive orthodoxe. Et que peut-être préfère-t-il passer dix années de sa vie derrière les barreaux plutôt qu’encourir les foudres de clercs qui semblent avoir un pouvoir démesuré car, nous dit l’article, les victimes craignent d’être exclues « d’une communauté où les personnes perçues comme fauteurs de troubles risquent d’y laisser leur emploi, leur logement et même leurs perspectives de mariage ».
Si M. Hikind s’avérait être considéré comme un « fauteur de troubles,» il faut donc comprendre que lui aussi, ainsi que sa famille pourraient bien y laisser des plumes et qu’à côté de ça, dix années de prison ne seraient qu’une sinécure.
Enfin, il faut constater que le New York Times a publié cet article dans ses pages locales et qu’il n’a donné lieu à pratiquement aucune reprise par d’autres journaux ou agences dans le reste du pays [tenez moi au courant si vous en trouvez plus d’une].
- Je vous assure mon cher cousin, que vous avez dit bizarre, bizarre.
- Moi, j'ai dit bizarre, comme c'est bizarre !"

Citation à comparaître pour plaintes d’abus sexuels
Par Paul Vitello, New York Times (USA) 13 novembre 2008 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un an après avoir invité les auditeurs de son émission de radio à discuter d’une question explosive – les abus sexuel sur des enfants dans la communauté juive orthodoxe – l’élu local Dov Hikind dit avoir collecté plus de 1.000 plaintes et les noms de 60 personnes désignées en tant que prédateurs sexuels.
Il dit avoir gardé ces histoires enfermées à double tour dans son bureau de Brooklyn car les gens qui lui ont dit être victimes lui ont fait jurer le secret, de crainte d’être exclus d’une communauté où les personnes perçues comme fauteurs de troubles risquent d’y laisser leur emploi, leur logement et même leurs perspectives de mariage.
Mais un avocat connu qui représente une demi douzaine d’anciens élèves de yeshiva [école talmudique] qui affirment dans une procédure au civil avoir été abusés sexuellement par un enseignant de Borough Park à Brooklyn, ont obtenu que M. Hikind soit cité à comparaître cette semaine et exigé qu’il livre ces dossiers.
M. Hikind a refusé. « Je ferai dix ans de prison d’abord, » a-t-il affirmé mercredi.
Ce conflit en justice a révélé la profondeur des tensions à l’intérieur de la communauté orthodoxe dont la presse juive hebdomadaire a fait état, et a été le sujet de discussion presque exclusif sur certains sites web juifs orthodoxes comme
failedmessiah.com et unorthodoxjews.blogspot.com dans les mois qui ont suivi l’évocation des abus sexuels par M. Hikind.
« J’ai été choqué et accablé devant la magnitude du problème, » a déclaré M. Hikind, Juif orthodoxe et Démocrate qui représente politiquement la communauté orthodoxe prédominante à Borough Park.
Les victimes sont venues se présenter dans son bureau à un rythme régulier pour raconter leurs histoires, dit-il. « Des enseignants et des rabbins qui commettent des abus à l’école, » dit-il. « Pédophiles dans la rue. Inceste à la maison.»
Michael G. Dowd, l’avocat qui a fait citer Hikind à comparaître, a été un avocat très en vue de plaignants qui affirmaient avoir été abusés sexuellement par des prêtres catholiques. Il représente six hommes qui disent avoir été abusés sexuellement par le rabbin Yehuda Kolko qui enseignait à la yeshiva Torah Temimah de Brooklyn. Le rabbin Kolko, déféré en justice pour abus sexuels en 2006, avait plaidé coupable d’une accusation moins grave et n’exerce plus dans l’école.
La citation introduite par M. Dowd demande que l’élu local fournisse non seulement les plaintes que M. Hikind pourrait avoir reçu à l’encontre du rabbin Kolko, mais aussi « l’ensemble des informations sur des abus sexuels dans n’importe quelle yeshiva et par n’importe quel rabbin ou employé d’une yeshiva à New York. » M. Dowd affirme que ces informations sont cruciales pour prouver les affirmations de ses clients selon lesquelles les abus sexuels étaient chose courante et couverts de manière routinière par les administrateurs des yeshivas.
Il a qualifié le refus de M. Hikind de « fourvoiement. » Tout en disant avoir envisagé de faire imposer l’exécution de la citation, il affirme également comprendre l’hésitation à affronter le pouvoir qui domine la communauté orthodoxe. « Les grands rabbins ont le même pouvoir pour faire taire les gens que celui dont disposait l’église catholique il y a 50 ou 60 ans, » a-t-il expliqué.
M. Hikind a indiqué que chaque plainte qui lui a été soumise l’était en confidentialité absolue, entendu que « en aucunes circonstances leurs noms ne seraient connus dans la communauté. »
« Pour rien au monde, alors que des gens sont venus me voir et m’ont ouvert leurs cœurs, ont partagé avec moi les choses les plus intimes et privées, dans l’espoir que je ferai quelque chose pour traite le problème plus large et plus global, je ne trahirai leur confiance, » a-t-il affirmé.
M. Hikind explique avoir réagi a ce qui se disait dans la communauté sur des abus sexuels non rendus publics lorsqu’il décida de consacrer une série de trois émissions à ce sujet dans son programme radio hebdomadaire qui est diffusé le samedi soir sur
WMCA-AM (570). Les appels furent immédiats et nombreux, émanant non seulement de Brooklyn mais aussi des alentours de New York comme du New Jersey.
Il a essayé de demander aux leaders de la communauté de Borough Park de s’associer à lui pour participer au traitement de ce problème, avec un succès mitigé. « Il existe un tabou culturel sur ce genre de choses et particulièrement sur l’idée de présenter aux autorités séculières [c’est-à-dire à la police et à la justice] des affaires d’abus sexuels, » a-t-il expliqué.
En septembre, le rabbin Benzion Twerski, un psychologue clinicien qui avait initialement accepté de diriger une équipe sur ce dossier, avait démissionné au bout d’une semaine. Dans une lettre à un hebdomadaire juif, il précisait avoir démissionné sous la pression de ses enfants qui lui avaient dit se sentir « honteux » de sa participation.
Selon M. Hikind, parmi toutes les personnes qui ont dit être victimes, « 99 % n’iront pas en aucun cas devant la police – c’est juste une réalité. »
Mais Joe Engelman, 23 ans, qui a grandi dans la communauté orthodoxe de Williamsburg, Brooklyn, et a contribué à créer l’association de victimes baptisée Survivors for Justice considère qu’en dépit « de ses bonnes intentions, » M. Hikind manifeste l’incompréhension classique au sujet des prédateurs sexuels immergés dans des communautés fermées comme le clergé catholique ou l’univers orthodoxe. « La communauté ne peut pas faire sa propre police, » explique-t-il. « Cela a été démontré de façon répétée.»
Sur son propre cas, M. Engelman a déclaré qu’une plainte qu’il avait portée à l’attention de la direction de l’United Talmudical Academy à l’encontre d’un enseignant qui l’avait violé quand il avait huit ans avait abouti à une brève suspension de l’enseignant et à sa reprise de fonctions subséquente. M. Engelman a depuis engagé une procédure au civil contre l’enseignant et l’école.
Le professeur Marci Hamilton, professeur associé à la Yeshiva University School of Law et spécialiste des abus sexuels de la part de clercs religieux, considère que le refus de M. Hikinfd de livrer les noms des prédateurs présumés, ou même de l’ensemble de son dossier, était « scandaleux.»
Elle a précisé que Charles J. Hynes, le procureur du district de Brooklyn, « aurait déjà dû réunir un grand jury » pour enquête.
John Schmetterer, le porte parole de M. Hynes a déclaré : « Si quelqu’un a des informations sur un crime sexuel, il ou elle doit donner cette information à notre unité chargée des crimes sexuels et nous effectuerons les investigations nécessaires. »

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