Les services secrets canadiens et les combattants de la "liberté" en Libye
Libellés : Afghanisan, BHL, Canada, Egypte, Fères Musulmans, Libye, Mouammar Kadhafi
Des points de vue sur le monde arabe en général, l'Algérie et la Palestine en particulier. Mais aussi sur la France et tout ce qui me passera par la tête.
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Belkhadem a bien des défauts et il participe à un gouvernement honni par une bonne partie de la population, mais il n'a jamais marchandé son soutien à la cause de la Palestine. Lisez donc comment est qualifié le CRIF dont les dîners en ville sont courus par toute la nomenklatura hexagonale. Ceci dit, j'espère qu'il veillera aussi à ce que d'autres sionistes comme BHL, l'ami des généraux, ne mettent plus les pieds en Algérie.
J'espère sincèrement qu'Enrico Macias ne remettra jamais les pieds sur la terre de ses ancêtres et je souhaite qu'il vive très vieux afin qu'il soit rongé par la nostalgie le plus longtemps possible.
Belkhadem à propos d'Enrico Macias : «nous n'acceptons pas un sioniste sur la terre des martyrs»
Par Sonia Lyes , Tout sur l'Algérie,10/01/2009
Le secrétaire général de l'instance exécutive du FLN [et ministre sans portefeuille, représentant personnel du chef de l'Etat], Abdelaziz Belkhadem, a indiqué samedi qu'il ne s'était pas trompé au sujet du chanteur Enrico Macias lorsqu'il s'était opposé à sa venue en Algérie en 2000 et en 2007.
«Nous ne sommes pas trompés sur Enrico Macias. Vous avez vu, Il a été parmi les premiers à la marche de soutien à Israël il y a quelques jours à Paris », a expliqué M.Belkhadem lors d'une rencontre avec les journalistes à l'issue du sommet de l'Alliance présidentielle consacré essentiellement à la cause Palestinienne. «Libre à lui de chanter, mais nous n'acceptons pas un sioniste sur la terre des martyrs », a ajouté M. Belkhadem, qui est également ministre d'Etat représentant personnel du Président de la République.
Invité en Algérie par le Président Bouteflika au lendemain de son élection en 1999, Enrico Macias, chanteur juif né à Constantine, a été empêché de venir après une forte mobilisation à travers le pays. En décembre 2007, le chanteur avait tenté en vain de figurer dans la délégation qui accompagnait Nicolas Sarkozy en Algérie lors de la visite d'Etat du président français. Mais là encore, les Algériens avaient refusé de le recevoir.
Enrico Macias est connu pour ses positions favorables à Israël et surtout à l'armée israélienne. Dimanche dernier, il avait pris part à une manifestation de soutien à l'agression israélienne contre Gaza. Une manifestation organisée par le Crif, une organisation communautaire juive extrémiste.
Libellés : Abdelaziz Belkhadem, Algérie, BHL, Bouteflika, Enrico Macias, FLN, Gaza, Palestine, sionisme
La question est légitime si on se fie au contenu de l'article ci-dessous qui est en fait un compte rendu de lecture d'un document sur l'antisémitisme dans les pays scandinaves dans la résurgence duquel Olof Palme, ancien premier ministre Suédois assassiné, aurait joué un rôle majeur. Rédigée à plusieurs mains, cette étude est préfacée par un responsable de l'OSCE, (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) et coéditée par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Oui, le centre Simon Wiesenthal, du nom du fameux chasseur de nazis qui excellait surtout dans la chasse aux dollars et dont le centre éponyme perpétue ce noble art de la chasse au billet vert. Je vous fiche mon billet que cette « étude » a dû bénéficier de subventions, peut-être bien de la même OSCE. En effet, je ne vois pas qui irait payer 29$, c'est le prix de l'ouvrage, pour lire un tel torrent d'insanités.
Je vous recommande cependant la lecture [gratuite] de la note de lecture car elle montre la nature du raisonnement sioniste. Juste un petit commentaire quand même : le sionisme a besoin de l'antisémitisme aussi bien pour le maintien et le développement de sa colonie sioniste que pour celle de son idéologie. Donc, tenez-vous le pour dit, l'antisémitisme ne saurait disparaître. C'est une espèce d'hydre ou de maladie qui n'a aucune cause historique ou rationnelle et ne demande qu'à resurgir pour peu que certaines barrières soient levées. C'est à peu près ce qu'explique BHL dans son livre « Ce grand cadavre à la renverse. » Sauf que ce schéma n'appartient pas en propre à BHL, il est consubstantiel d'une certaine lecture des textes sacrés au sujet des relations avec les Gentils. Israël Shahak ne rappelait-il pas que les sionistes reprennent « la position ségrégationniste du judaïsme classique … de soutenir que tous les gentils haïront et persécuteront toujours tous les juifs, et que la seule solution était donc de les faire tous partir pour les rassembler [concentrate] en Palestine, ou en Ouganda, ou ailleurs encore. »
Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger l'intégralité du livre d'Israël Shahak « Histoire juive – Religion juive.» Il s'agit d'un document important.
Sous le masque humanitaire : les pays nordiques, Israël et les Juifs
sous la direction de Manfred Gerstenfeld
Jerusale
m Center for Public Affairs/Simon Wiesenthal Center
256 pages; $29
Compte rendu d'Isi Leibler, Jerusalem Post (Sionistan) 9 novembre 2008, traduit de l'anglais par Djazaïri
Quand nous parlons de la Scandinavie, nous viennent immédiatement à l'esprit des images de gens bien qui sont nos amis. Nous les associons au refus du roi de Danemark d'appliquer les lois raciales nazies, l'évacuation de 7000 Juifs danois vers la Suède neutraliste et de grands humanistes comme Raoul Wallenberg le diplomate Suédois en poste en Hongrie et qui devint le modèle type du «Juste parmi les Nations. Beaucoup d'entre nous se souviennent de Per Ahlmark, l'ancien vice premier ministre Suédois et chef du Parti Libéral, qui militait résolument contre l'antisémitisme et fut probablement le premier homme d'Etat non Juif à affirmer que la haine d'Israël était en voie de devenir un substitut à l'antisémitisme traditionnel.
A notre regret cependant, cette image idéalisée de Scandinaves philosémites est bien loin de la réalité. En dépit de la présence d'à peine quelques minuscules communautés juives dans cette région, les pays Scandinaves sont actuellement en pointe pour la promotion des plus pernicieuses expressions du nouvel antisémitisme et sont à l'avant-garde de la campagne globale pour diaboliser et délégitimer Israël. Ce qui rend leur application de doubles standards et leur grille de lecture encore plus biaisée est la manière hypocrite dont ils enrobent leur venin contre l'Etat juif et les Juifs en général.
Pour la première fois, ce sujet a été largement traité dans un livre comportant 13 essais et interviews publié sous la direction de manfred Gerstenfeld, édité conjointement par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Il débute par un avant propos de Gert Weisskirchen, représentant personnel du président de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, sur la lutte contre l'antisémitisme. Weisskirchen ne mâche pas ses mots et souligne que la diabolisation d'Israël, spécialement la comparaison des Juifs et des nazis, représente une des plus évidentes manifestations du nouvel antisémitisme qui domine le discours politique sur le Moyen-Orient même chez des politiciens libéraux [au sens anglo-saxon] et dans la presse grand public.
Le livre démontre que loin d'être un phénomène nouveau, l'antisémitisme a dominé la région pendant des siècles, et tire sa source de l'affiliation majoritaire des Scandinaves à l'église luthérienne. Ce n'est pas un hasard si l'abattage juif rituel [du bétail] a été interdit en Norvège avant même l'arrivée au pouvoir d'Hitler, en dépit du fait que les Norvégiens considèrent la chasse comme un loisir national et que la Norvège reste un des trois seuls pays au Monde où la chasse à la baleine est encore autorisée.
L'ouvrage contient des chapitres rédigés par des universitaires Danois qui démontent la prétention selon laquelle le philosémitisme prévaut et démontrent qu'en dépit du sauvetage des Juifs en 1943 (qui d'après des révélations récentes avait aussi des aspects louches), d'autres éléments de l'attitude des Danois sous les Nazis étaient méprisables. Par exemple, 6000 Danois ont rejoint volontairement la Waffen SS, l'industrie danoise a collaboré avec enthousiasme avec les Nazis et des réfugiés Juifs ont été expulsés et livrés aux Nazis entre 1940 et 1943. Efraim Zuroff, le chasseur de Nazis, livre un chapitre qui montre que les gouvernements qui se sont succédés après guerre ont tergiversé et montré beaucoup de répugnance à poursuivre les criminels de guerre et ont même parfois aidé des Nazis à fuir.
Dans un contexte plus contemporain, c'est le premier ministre socialiste de Suède, feu Olof Palme, qui sous prétexte de promotion des droits de l'Homme, devint le premier responsable Européen à subvertir le déni de l'holocauste en accusant les Israéliens de se conduire comme des nazis envers les Palestiniens. C'est également l'archevêque Karl Hammar, qui fut le premier à appeler au boycott des marchandises israéliennes. Dans cette région, les caricatures relatives à des Israéliens sont parmi les pires d'Europe, particulièrement en Norvège où elles ont été comparées aux dessins antisémites qui paraissaient dans Der Stürmer.
L'agressivité et la puissance des Musulmans qui ont immigré dans la région ces dernières années ont été éclairées de manière dramatique par les attaques violentes contre les media danois quand un de ses quotidiens, Jylland Posten, a publié 12 caricatures montrant le prophète Mohamed. En fin de compte, la plupart des media, comme le gouvernement, ont lâchement capitulé face aux menaces d'actions violentes de la part de Musulmans aussi bien au niveau local qu'international.
Une des parties les plus fascinantes du livre est l'interview de Zvi Mazel, ancien ambassadeur en Suède, qui décrit ses heurts et ses tribulations dans le contexte de bizarres attaques anti israéliennes et antisémites émanant du gouvernement suédois et d'ONG et de constantes menaces de mort formulées publiquement par des imams Musulmans. Mazel décrit aussi les réactions hystériques des media après qu'il ait personnellement débranché l'électricité dans une exposition artistique obscène à la gloire des attentats suicide, la création d'un israélien devenu fou qui réside en Suède.
La situation globale est rendue dans un brillant résumé de Gerstenfeld, président du Comité Directeur du Jerusalem Center for Public Affairs qui retrace l'histoire et donne des informations détaillée sur les doubles standards, les biais et l'antisémitisme criant qui se répand dans la région. Ses descriptions les plus dévastatrices se trouvent dans un abrégé des réactions nordiques à la deuxième guerre du Liban. Elles montrent l'incroyable hostilité envers Israël fondée largement sur l'ignorance et les contre vérités promues sous couvert d'un prétendu humanitarisme.
Ce livre est une étude pionnière sur la façon dont à notre époque, même là où peu de Juifs résident, des organisations supposées militer pour les droits de l'Homme ont été détournées par des antisémites qui promeuvent la diabolisation d'Israël comme moyen de salit les Juifs. En effet, elle illustre le fait qu'en Europe occidentale les pays scandinaves ont assumé un rôle d'avant-garde dans les approches biaisées et les distorsions à l'encontre d'Israël à un niveau jamais vu dans aucune autre nation. Elle démontre comment les antisémites traditionnels, les extrémistes de gauche et la presse ont fait collusion pour promouvoir de manière éhontée la haine. Espérons que cela amènera à l'introspection et à l'auto analyse dans la région et encouragera une réaction des gens bien parmi les Scandinaves qui ont jusqu'à présent résisté à participer au déchainement haineux contre Israël et le peuple Juif.
Libellés : antisémitisme, BHL, église luthérienne, Nazis, Olof Palme, OSCE, Scandinavie, Wiesenthal, Zvi Mazel