dimanche, avril 03, 2011

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Les services secrets canadiens et les combattants de la "liberté" en Libye

Après les renseignements militaires des Etats Unis, c'est au tour des services secrets canadiens de s'interroger sur la nature de ceux qui s'opposent militairement au colonel Kadhafi et que les forces « démocratiques » de l'OTAN assistent à coups de bombardements et maintenant pare une aide sur le terrain apportée par des agents Britanniques et Américains.
Une inquiétude répercutée dans le Calgary Herald par Susan Martinuk dont on a du mal à comprendre si elle est canadienne ou ressortissante des Etats Unis. Ce qui est par contre certain, c'est que Mme Martinuk n'est pas rassurée sur ce qui pourrait se passer en Libye en cas de victoire de ceux que Bernard-Botul-Henri Lévy a certifiés casher, c'est-à-dire démocrates.

Pour argumenter ses préoccupations, Mme Martinuk invoque le précédent afghan où les Occidentaux avaient soutenu contre le régime communiste appuyé par l'URSS d'autres combattants de la liberté, certifiés eux aussi casher par le même philosophe atteint de botulisme
Mme Martinuk aurait pu citer l'Irak qui jouit maintenant d'un régime sectaire grâce à l'intervention des forces coalisées sous la houlette de Washington. Ben non, elle évoque le Hamas qui venu démocratiquement au pouvoir, et sans jamais remettre en cause les processus institutionnels qui régissent l'Autorité Palestinienne, s'est vu clouer au pilori par les « démocraties » occidentales avant de se retrouver cantonné dans la bande de Gaza placée sous blocus par les terroristes sionistes.
Pas de zone d'exclusion aérienne dans ce cas. Où plutôt si, une zone d'exclusivité aérienne pour les avions sionistes.

Mme Martinuk nous parle aussi de l'Egypte où les Frères Musulmans seraient en passe de parvenir, légalement au pouvoir, suite à la déposition du président Moubarak. Cette perspective n'est certes pas pour lui plaire mais, dans le cas égyptien, comme dans les cas irakien et afghan, Mme Martinuk ne semble pas se rendre compte que les Etats Unis poussent consciemment en avant des forces rétrogrades, conservatrices sur le plan des mœurs et politique mais favorables à une économie marchande et à l'investissement capitaliste américain. Elle ne se demande pas pourquoi Nick Clegg, le vice premier ministre Britannique préfère al Qaïda au régime du colonel Kadhafi.
La situation égyptienne est sans doute bien plus complexe que celle de l'Afghanistan et de l'Irak, mais il est sût que les Etats Unis ont une préférence marquée pour la vieille garde des Frères Musulmans, conservatrice socialement et économiquement, par rapport aux fameux militants séculiers ou « laïques » qui ont le tort insigne de récuser l'emprise des Etats Unis sur le destin de leur nation.

Pour finir, Mme Martinuk semble s'indigner contre la fatwa émise par les Frères Musulmans égyptiens (en réalité Youssef al-Qardaoui, c'est-à-dire ce qu'il y a de plus réactionnaire et pro saoudien chez les Frères Musulmans) pour demander l'assassinat de Kadhafi.
Mais à quel moment s'est-elle indignée contre la fatwa prononcée par MM. Obama, Sarkozy et Cameron contre Kadhafi. Fatwa qu'ils se sont d'ailleurs empressés d'essayer de mettre à exécution.
Par Susan Martinuk, Calgary Herald (Canada) 1er avril 2011

Qui sont ces gens qui combattent contre le Mouammar Kadhafi, le fou Libyen ?
Les dirigeants Occidentaux ont à l'évidence décidé qu'ils avaient besoin de notre protection. Ce qui avait commencé comme une résolution de l'ONU pour une zone d'exclusion aérienne dans le ciel libyen et « toutes les mesures nécessaires » pour protéger les civils des forces armées de Kadhafi s'est vite transformé en bombardements sous les ordres de l'OTA d'objectifs stratégiques.

Depuis jeudi, des discussions internationales portent sur l'armement des rebelles, évoquant leurs faibles chances devant Kadhafi sans armes et sans entraînement assuré sur le terrain.
Le premier ministre Britannique David Cameron, le président US Barack Obama et le président Français Nicolas Sarkozy ont semble-t-il étudié une demande pour obtenir des armes. Si Cameron et Sarkozy n'ont encore rien promis, Obama a dit qu'il enverrait du matériel de communication, des fournitures médicales et éventuellement des véhicules de transport pour les rebelles, mais pas d'armes. C'est du moins ce qu'a déclaré Obama au peuple américain qui se méfie d'une nouvelle intervention militaire.
En privé, cependant, c'est une autre histoire. On sait maintenant qu'Obama a signé un ordre secret autorisant un soutien clandestin aux rebelles. L'ordre est une sorte de directive présidentielle qui sert à autoriser des opérations secrètes par nul autre organisme que la CIA. Il est raisonnable de supposer que des opérations clandestines de la CIA signifient aussi armes et munitions. Officieusement, bien entendu. Mais avant de livrer des armes, ne devrions-nous pas demander qui sont ces gens et ce qu'ils représentent ? Diverses informations parlent d'eux comme de combattants de la liberté et de rebelles ? Mais est-ce aller vraiment trop loin que de les qualifier de terroristes ?

Un rapport des services de renseignement s canadiens suggère de manière gênante que la réponse est « non. »
Un rapport secret de l'Integrated Threat Assessment Centre, organisme gouvernemental d'évaluation des menaces, préparé pour le Canadian Security and Intelligence Service a été rendu public cette semaine suite à une demande faite en application de la loi sur l'accès à l'information. Le rapport a été rédigé fin 2009 et qualifie le bastion anti-Kadhafi en Libye orientale de « épicentre de l'extrémisme islamiste. » En outre, « dans cette région, la population a des idées plus conservatrices comparativement au reste de la Libye et l'activisme islamiste est fortement concentré. »
On a un peu de mal à faire coller ces idées avec celles du commandant suprême des alliés dans l'OTAN qui a qualifié l'opposition « d'hommes et de femmes responsables qui luttent contre le colonel Mouammar Kadhafi. »

On ne sait pas si les extrémistes ont des liens avec al Qaïda, mais ce pourrait n'être qu'une petite consolation du moment que les extrémistes islamistes ne semblent pas avoir besoin de ce genre de liens pour faire des ravages dès lors qu'ils contrôlent tout un pays et qu'ils ont une armée à leur disposition (par exemple, le Hamas, l'Afghanistan).
Quand nous considérons en Occident ce qui a été qualifié avec enthousiasme de printemps arabe, nous aimons à penser que de malfaisants dictateurs ont reçu finalement leur dû et que chaque soulèvement est mu par des forces démocratiques. Mais comme certains l'ont déjà signalé, peut-être ne faisons-nous que remplacer des tyrans qui détestent l'Occident par de pires tyrans qui détestent encore plus l'Occident.

Un bon exemple est l'Egypte, où les forces séculières démocratiques semblaient en tête des grandes manifestations de la place Tahrir, mais on attend de voir le niveau de démocratie qui en sortira. Les événements récents laissent à penser que l'Egypte est peut-^te en voie d'être dirigée par des extrémistes islamistes incarnés par les Frères Musulmans.
Dans un récent référendum, les Egyptiens ont voté massivement pour des élections à bref délai – ce qui veut dire que les démocrates non islamistes n'auront guère de chances de construire des partis démocratiques séculiers [secular] et d'éduquer l'opinion aux institutions démocratiques. Ce référendum prépare au contraire l'Egypte à une prise du pouvoir par les Frères Musulmans qui semblent déjà bénéficier d'un certain soutien dans l'armée.
En passant, les Frères Musulmans ont récemment émis une fatwa pour l'assassinat de Kadhafi. Juste pour vous donner une idée de ce qui pourrait de préparer pour l'Egypte

Nous avons déjà connu cette situation auparavant. Les Etats Unis avaient fourni des missiles et des fusils aux moudjahidine, les combattants Afghans de la liberté pour combattre les Soviétiques dans les années 1980. Le résultat fut la prise du pouvoir par une organisation islamiste extrémiste appelée Talibans. Vous connaissez la suite.

Le concept de liberté pour lequel luttent les "combattants de la liberté" pourrait être très différent de notre idée de la liberté. Il y a de fortes chances qu'ils combattent pour l'application de la sharia et un régime totalitaire basé sur la religion, plutôt que pour des libertés individuelles.

 

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dimanche, janvier 11, 2009

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Enrico Macias ne sera jamais le bienvenu en Algérie

Belkhadem a bien des défauts et il participe à un gouvernement honni par une bonne partie de la population, mais il n'a jamais marchandé son soutien à la cause de la Palestine. Lisez donc comment est qualifié le CRIF dont les dîners en ville sont courus par toute la nomenklatura hexagonale. Ceci dit, j'espère qu'il veillera aussi à ce que d'autres sionistes comme BHL, l'ami des généraux, ne mettent plus les pieds en Algérie.

J'espère sincèrement qu'Enrico Macias ne remettra jamais les pieds sur la terre de ses ancêtres et je souhaite qu'il vive très vieux afin qu'il soit rongé par la nostalgie le plus longtemps possible.

Belkhadem à propos d'Enrico Macias : «nous n'acceptons pas un sioniste sur la terre des martyrs»

Par Sonia Lyes , Tout sur l'Algérie,10/01/2009

Le secrétaire général de l'instance exécutive du FLN [et ministre sans portefeuille, représentant personnel du chef de l'Etat], Abdelaziz Belkhadem, a indiqué samedi qu'il ne s'était pas trompé au sujet du chanteur Enrico Macias lorsqu'il s'était opposé à sa venue en Algérie en 2000 et en 2007.
«Nous ne sommes pas trompés sur Enrico Macias. Vous avez vu, Il a été parmi les premiers à la marche de soutien à Israël il y a quelques jours à Paris », a expliqué M.Belkhadem lors d'une rencontre avec les journalistes à l'issue du sommet de l'Alliance présidentielle consacré essentiellement à la cause Palestinienne. «Libre à lui de chanter, mais nous n'acceptons pas un sioniste sur la terre des martyrs », a ajouté M. Belkhadem, qui est également ministre d'Etat représentant personnel du Président de la République.
Invité en Algérie par le Président Bouteflika au lendemain de son élection en 1999, Enrico Macias, chanteur juif né à Constantine, a été empêché de venir après une forte mobilisation à travers le pays. En décembre 2007, le chanteur avait tenté en vain de figurer dans la délégation qui accompagnait Nicolas Sarkozy en Algérie lors de la visite d'Etat du président français. Mais là encore, les Algériens avaient refusé de le recevoir.
Enrico Macias est connu pour ses positions favorables à Israël et surtout à l'armée israélienne. Dimanche dernier, il avait pris part à une manifestation de soutien à l'agression israélienne contre Gaza. Une manifestation organisée par le Crif, une organisation communautaire juive extrémiste.

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dimanche, novembre 09, 2008

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Olof PALME était-il antisémite ? Assiste-t-on à une montée de l'antisémitisme en Europe du nord?

La question est légitime si on se fie au contenu de l'article ci-dessous qui est en fait un compte rendu de lecture d'un document sur l'antisémitisme dans les pays scandinaves dans la résurgence duquel Olof Palme, ancien premier ministre Suédois assassiné, aurait joué un rôle majeur. Rédigée à plusieurs mains, cette étude est préfacée par un responsable de l'OSCE, (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) et coéditée par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Oui, le centre Simon Wiesenthal, du nom du fameux chasseur de nazis qui excellait surtout dans la chasse aux dollars et dont le centre éponyme perpétue ce noble art de la chasse au billet vert. Je vous fiche mon billet que cette « étude » a dû bénéficier de subventions, peut-être bien de la même OSCE. En effet, je ne vois pas qui irait payer 29$, c'est le prix de l'ouvrage, pour lire un tel torrent d'insanités.

Je vous recommande cependant la lecture [gratuite] de la note de lecture car elle montre la nature du raisonnement sioniste. Juste un petit commentaire quand même : le sionisme a besoin de l'antisémitisme aussi bien pour le maintien et le développement de sa colonie sioniste que pour celle de son idéologie. Donc, tenez-vous le pour dit, l'antisémitisme ne saurait disparaître. C'est une espèce d'hydre ou de maladie qui n'a aucune cause historique ou rationnelle et ne demande qu'à resurgir pour peu que certaines barrières soient levées. C'est à peu près ce qu'explique BHL dans son livre « Ce grand cadavre à la renverse. » Sauf que ce schéma n'appartient pas en propre à BHL, il est consubstantiel d'une certaine lecture des textes sacrés au sujet des relations avec les Gentils. Israël Shahak ne rappelait-il pas que les sionistes reprennent « la position ségrégationniste du judaïsme classique … de soutenir que tous les gentils haïront et persécuteront toujours tous les juifs, et que la seule solution était donc de les faire tous partir pour les rassembler [concentrate] en Palestine, ou en Ouganda, ou ailleurs encore. »

Si vous le souhaitez, vous pouvez télécharger l'intégralité du livre d'Israël Shahak « Histoire juive – Religion juive.» Il s'agit d'un document important.


Sous le masque humanitaire : les pays nordiques, Israël et les Juifs
sous la direction de Manfred Gerstenfeld
Jerusalem Center for Public Affairs/Simon Wiesenthal Center
256 pages; $29


Compte rendu d'Isi Leibler, Jerusalem Post (Sionistan) 9 novembre 2008, traduit de l'anglais par Djazaïri

Quand nous parlons de la Scandinavie, nous viennent immédiatement à l'esprit des images de gens bien qui sont nos amis. Nous les associons au refus du roi de Danemark d'appliquer les lois raciales nazies, l'évacuation de 7000 Juifs danois vers la Suède neutraliste et de grands humanistes comme Raoul Wallenberg le diplomate Suédois en poste en Hongrie et qui devint le modèle type du «Juste parmi les Nations. Beaucoup d'entre nous se souviennent de Per Ahlmark, l'ancien vice premier ministre Suédois et chef du Parti Libéral, qui militait résolument contre l'antisémitisme et fut probablement le premier homme d'Etat non Juif à affirmer que la haine d'Israël était en voie de devenir un substitut à l'antisémitisme traditionnel.
A notre regret cependant, cette image idéalisée de Scandinaves philosémites est bien loin de la réalité. En dépit de la présence d'à peine quelques minuscules communautés juives dans cette région, les pays Scandinaves sont actuellement en pointe pour la promotion des plus pernicieuses expressions du nouvel antisémitisme et sont à l'avant-garde de la campagne globale pour diaboliser et délégitimer Israël. Ce qui rend leur application de doubles standards et leur grille de lecture encore plus biaisée est la manière hypocrite dont ils enrobent leur venin contre l'Etat juif et les Juifs en général.
Pour la première fois, ce sujet a été largement traité dans un livre comportant 13 essais et interviews publié sous la direction de manfred Gerstenfeld, édité conjointement par le Jerusalem Center for Public Affairs et le Centre Simon Wiesenthal. Il débute par un avant propos de Gert Weisskirchen, représentant personnel du président de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe, sur la lutte contre l'antisémitisme. Weisskirchen ne mâche pas ses mots et souligne que la diabolisation d'Israël, spécialement la comparaison des Juifs et des nazis, représente une des plus évidentes manifestations du nouvel antisémitisme qui domine le discours politique sur le Moyen-Orient même chez des politiciens libéraux [au sens anglo-saxon] et dans la presse grand public.
Le livre démontre que loin d'être un phénomène nouveau, l'antisémitisme a dominé la région pendant des siècles, et tire sa source de l'affiliation majoritaire des Scandinaves à l'église luthérienne. Ce n'est pas un hasard si l'abattage juif rituel [du bétail] a été interdit en Norvège avant même l'arrivée au pouvoir d'Hitler, en dépit du fait que les Norvégiens considèrent la chasse comme un loisir national et que la Norvège reste un des trois seuls pays au Monde où la chasse à la baleine est encore autorisée.

L'ouvrage contient des chapitres rédigés par des universitaires Danois qui démontent la prétention selon laquelle le philosémitisme prévaut et démontrent qu'en dépit du sauvetage des Juifs en 1943 (qui d'après des révélations récentes avait aussi des aspects louches), d'autres éléments de l'attitude des Danois sous les Nazis étaient méprisables. Par exemple, 6000 Danois ont rejoint volontairement la Waffen SS, l'industrie danoise a collaboré avec enthousiasme avec les Nazis et des réfugiés Juifs ont été expulsés et livrés aux Nazis entre 1940 et 1943. Efraim Zuroff, le chasseur de Nazis, livre un chapitre qui montre que les gouvernements qui se sont succédés après guerre ont tergiversé et montré beaucoup de répugnance à poursuivre les criminels de guerre et ont même parfois aidé des Nazis à fuir.

Dans un contexte plus contemporain, c'est le premier ministre socialiste de Suède, feu Olof Palme, qui sous prétexte de promotion des droits de l'Homme, devint le premier responsable Européen à subvertir le déni de l'holocauste en accusant les Israéliens de se conduire comme des nazis envers les Palestiniens. C'est également l'archevêque Karl Hammar, qui fut le premier à appeler au boycott des marchandises israéliennes. Dans cette région, les caricatures relatives à des Israéliens sont parmi les pires d'Europe, particulièrement en Norvège où elles ont été comparées aux dessins antisémites qui paraissaient dans Der Stürmer.
L'agressivité et la puissance des Musulmans qui ont immigré dans la région ces dernières années ont été éclairées de manière dramatique par les attaques violentes contre les media danois quand un de ses quotidiens, Jylland Posten, a publié 12 caricatures montrant le prophète Mohamed. En fin de compte, la plupart des media, comme le gouvernement, ont lâchement capitulé face aux menaces d'actions violentes de la part de Musulmans aussi bien au niveau local qu'international.
Une des parties les plus fascinantes du livre est l'interview de Zvi Mazel, ancien ambassadeur en Suède, qui décrit ses heurts et ses tribulations dans le contexte de bizarres attaques anti israéliennes et antisémites émanant du gouvernement suédois et d'ONG et de constantes menaces de mort formulées publiquement par des imams Musulmans. Mazel décrit aussi les réactions hystériques des media après qu'il ait personnellement débranché l'électricité dans une exposition artistique obscène à la gloire des attentats suicide, la création d'un israélien devenu fou qui réside en Suède.
La situation globale est rendue dans un brillant résumé de Gerstenfeld, président du Comité Directeur du Jerusalem Center for Public Affairs qui retrace l'histoire et donne des informations détaillée sur les doubles standards, les biais et l'antisémitisme criant qui se répand dans la région. Ses descriptions les plus dévastatrices se trouvent dans un abrégé des réactions nordiques à la deuxième guerre du Liban. Elles montrent l'incroyable hostilité envers Israël fondée largement sur l'ignorance et les contre vérités promues sous couvert d'un prétendu humanitarisme.
Ce livre est une étude pionnière sur la façon dont à notre époque, même là où peu de Juifs résident, des organisations supposées militer pour les droits de l'Homme ont été détournées par des antisémites qui promeuvent la diabolisation d'Israël comme moyen de salit les Juifs. En effet, elle illustre le fait qu'en Europe occidentale les pays scandinaves ont assumé un rôle d'avant-garde dans les approches biaisées et les distorsions à l'encontre d'Israël à un niveau jamais vu dans aucune autre nation. Elle démontre comment les antisémites traditionnels, les extrémistes de gauche et la presse ont fait collusion pour promouvoir de manière éhontée la haine. Espérons que cela amènera à l'introspection et à l'auto analyse dans la région et encouragera une réaction des gens bien parmi les Scandinaves qui ont jusqu'à présent résisté à participer au déchainement haineux contre Israël et le peuple Juif.

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