vendredi, juillet 20, 2012

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L'attentat de Burgas et la belle de Baton Rouge


Le jour même où trois dirigeants de l’armée syrienne étaient assassinés dans un attentat à l’explosif, un autobus était soufflé par une explosion à l’aéroport de Burgas, station balnéaire bulgare bien connue.
L’explosion a tué sept personnes et en a blessé plusieurs dizaines d’autres.
Cinq des victimes de cet attentat sont des touristes originaires de l’entité sioniste et leur autobus aurait donc été ciblé pour cette raison.
Le régime sioniste pointe ostensiblement du doigt l’Iran ou le Hezbollah ou encore les deux, relevant que l’attaque s’est produite 18 ans exactement après l’attentat dévastateur qui avait visé les locaux de l’AMIA (Association Mutuelle Israélite Argentine)à Buenos Aires.
Or l’attentat contre l’AMIA a été imputé au Hezbollah et à l’Iran par le régime sioniste…

L’attaque contre l’autobus aurait été perpétrée par un «kamikaze» et une photo ainsi qu’un nom ont circulé, ceux d’un certain Mehdi Ghezali, un Algérien (ou plus exactement un finno-algérien).

J'attends une meuf.
Cet individu (Ghezali ou quelqu'un d'autre?) photographié alors qu'il déambulait dans l'aérogare de Burgas circulait avec un faux permis de conduire américain indiquant une domiciliation au 103 France St. A Baton Rouge en Louisine, ce qui correspond à l’adresse de l’hôtel casino Belle of Baton Rouge.

mmm... Le belle de Baton Rouge!
Etrange choix d’adresse pour un terroriste islamiste stipendié à la fois par le Hezbollah, l’Iran et les mânes d’Oussama ben Laden.

Il y a encore deux problèmes.

Le premier est que Mehdi Ghezali a un profil assez voisin de celui de Mohamed Merah, le jeune accusé de la tuerie de l’école juive de Toulouse et du meurtre de plusieurs soldats de l’armée française. C’est-à-dire que comme Merah, il s’est rendu en Afghanistan/Pakistan et, comme Merah, il a été arrêté là-bas.
A la différence de Merah cependant, Ghezali s’est retrouvé à Guantanamo de 2002 à 2004.

A priori, les activistes de ce genre, qui relèvent de la mouvance dite salafiste n’ont guère d’accointances avec les mollahs qui sont pour eux, comme pour leurs mentors saoudiens, des hérétiques à ramener dans l’orthodoxie ou à éliminer dès que possible.

Le deuxième problème est qu’aussi bien les autorités bulgares que suédoises (Ghezali a/avait la nationalité suédoise) démentent, en l’état actuel des informations, que Ghezali soit l’auteur de l’attentat suicide.

A vrai dire, la thèse de l’attentat suicide ne tient qu’au fait qu’un des corps portait plus de blessures causées par l’explosion. C’est donc une déduction qui sera confirmée ou contredite ultérieurement.

Et si la vérité était ailleurs ?
On peut en effet lire sur le site d’informations News.bg (merci la traduction Google) 
Un témoin de la scène a raconté à news.bg qu’aucun Bulgare n’avait été tué et que l'explosion s'est produite pendant le chargement des bagages dans le bus. Il est possible que l’engin explosif ait été auparavant dans les bagages.

Selon les experts, il est possible que la bombe ait explosé accidentellement pendant le chargement des bagages, mais qu’elle ait été programmée pour exploser au milieu du trafic, ce qui aurait causé plus de victimes.
Alors voilà mon scénario : un terroriste sioniste (ce qu’on appelle souvent un agent du Mossad) se trouvait dans le groupe de touristes et transportait une bombe dans ses bagages, prévoyant de la faire sauter à un endroit qui épargnerait la vie de ses compatriotes. Le but étant bien sûr d’accuser l’Iran et le Hezbollah.

Pas de pot, la bombe a explosé accidentellement comme nous le suggère la presse bulgare, emportant avec elle l’agent du Mossad qui était tout sauf un «kamikaze».

Si mon scénario vous parait loufoque, que dire de celui concocté par Benjamin Netanyahou et le reste de la clique terroriste deTel Aviv ?


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posted by Djazaïri at 12:56 AM 0 comments

mardi, juin 12, 2012

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Rachid Wahbi, 32 ans, premier espagnol mort au combat en Syrie


Intéressant, ces habitants de Ceuta, un résidu de la colonisation espagnole, qui vont guerroyer en Syrie pour le compte de l’Oncle Sam au lieu de s’employer à parachever la décolonisation du Maghreb.
Le journaliste a raison de s’interroger sur les filières de recrutement et de financement du voyage en Syrie. Il pourrait aussi se poser des questions sur la façon dont les familles subsistent en l’absence de celui qui est parti combattre. Dans le cas qui nous est présenté en effet, nous sommes devant un chauffeur de taxi marié et père de famille.

Quatre jeunes de Ceuta se sont rendus en avril au proche Orient pour lutter contre le régime de Assad.
Par ignacio Cembrero, El Pais (Espagne) 12 juin 2012 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Il s’appelait Rachid Wahbi, il avait 32 ans et travaillait comme chauffeur de taxi à Ceuta. Il était marié et avait deux enfants. La semaine dernière, il a été le premier Espagnol à mourir au combat en Syrie dans un lieu non précisé. Il se peut qu’il y ait d’autres morts parce que Rachid n’est pas le seul à être allé dans ce pays du Proche Orient où la rébellion conte le régime a éclaté il y a quinze mois s’est transformée en guerre civil avec un bilan provisoire de 14 000 morts selon l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH).

Des dizaines de personnes se pressaient samedi soir dans la modeste maison du quartier Prince Philippe à Ceuta. Entre pleurs et lamentations, des condoléances étaient présentées à la veuve et aux parents. La famille avait reçu la veille un appel téléphonique de  Syrie l’informant que Rachid était un "martyr" de la révolution epuis le 1er juin.

Trois autres Musulmans Espagnols de Ceuta  ont fait route vers la Syrie en avril, dissimulant leur destination à leur entourage en lui disant qu’ils avaient l’intention d’étudier le Coran dans les écoles coraniques de Damas., selon les indications fournies par des sources des services de sécurité espagnols. Tous fréquentaient la mosquée Las Caracolas, selon le journal El Faro de Ceuta qui a été le premier à révéler cette information. Un des trois [Espagnols] a été chargé d’annoncer le décès à la veuve par téléphone.

La police enquête sur la façon dont ils ont été recrutés, sur qui a payé leur voyage, sur l’itinéraire qu’ils ont emprunté et s’ils se sont coordonnés avec des jeunes marocains de Castillejos et Tétouan d’où sont également partis une dizaine d’aspirants djihadistes. Tous sont apparemment passés par la Turquie, où l’Armée Syrienne Libre (ASL) qui lutte contre le régime de Bachar al-Assad dispose d’une grande marge de manœuvre dans les provinces orientales.
Le colonel Ryad al-Assad qui commande l’ASL depuis la Turquie, a démenti lundi pour la énième fois la présence de combattants non Syriens dans les rangs de son armée constituée de déserteurs des forces armées syriennes et de civils entraînés. «Oui, il y a des djihadistes et des membres d’al Qaïda actifs en Syrie qui font du tort à la révolution, » a-t-il reconnu.

Le régime syrien soutient cependant qu’il fait face à des djihadistes et des terroristes embarqués au sein de l’ASL.  En mars, l’ambassadeur Syrien à l’ONU, Bachar Jaafouri, avait présenté au Conseil de Sécurité la liste de 26 djihadistes capturés par son armée et peu de temps après, le gouvernement tunisien avait reconnu que 19 d’entre eux étaient Tunisiens.

La lutte contre le régime d’Assad a attiré en Syrie plusieurs centaines de jeunes musulmans, mais beaucoup moins que ceux qui s’étaient engagés pour combattre en Irak à partir de 2003 parce qu’il ne s’agit pas maintenant de faire la guerre conte une invasion étrangère  comme les Etats Unis, mais contre un régime arabe, reconnaissent des sources de l’opposition syrienne à paris qui préfèrent rester anonymes.

Le profil de ces combattants est en outre différent de celui de ceux qui ont combattu en Irak. Même s’ils sont de fervents Musulmans, ils n’ont pas de liens avec al Qaïda et ils ne voient pas les Occidentaux comme des ennemis mais bien comme des alliés un peu timorés dans leur guerre pour renverser Assad. Certains opposants Syriens croient dur comme fer qu’on devrait plus les comparer à ce que furent les Brigades Internationales pendant la guerre civile espagnole quoique leur nombre et leur niveau d’organisation soient très inférieurs.

Ce n’est pas la première fois que ce jeunes habitants de Ceuta se rendent dans des pays en conflit pour y prendre les armes. Le plus célèbre d’entre eux a été Ahmed Abderrahman, surnommé le Taliban de Ceuta, fait prisonnier au Pakistan par les forces spéciales des Etats Unis, emprisonné deux ans à Guantanamo, condamné à six ans de prison par la justice espagnole pour appartenance à al Qaïda et finalement acquitté en 2006 par la Cour Suprême.

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posted by Djazaïri at 11:04 PM 0 comments

mardi, avril 26, 2011

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Le "djihadiste" Algérien au service de sa Majesté la Reine d'Angleterre

Adil Hadi al Jazairi Bin Hamlili est un ressortissant algérien comme son nom semble l'indiquer. C'est aussi un agent d'al Qaïda arrêté en 2003 au Pakistan avant d'être expédié, comme il se doit, à Guantanamo.
Amis occidentaux, n'ayez pas peur de moi, je bosse pour vous!

Cet homme est soupçonné d'avoir commis plusieurs attentats au Pakistan dont un contre un hôtel cinq étoiles et deux contre des lieux de culte.
Le site belge d'informations qui est le seul à la répercuter en français à ma connaissance ne nous dit cependant pas que ces lieux de culte étaient des églises.
Un hôtel, deux églises. C'est vraiment ce qu'on peut appeler des cibles stratégiques pour ces tocards du prétendu "djihad mondial."
Surtout quand il semble s'avérer que le djihadiste en question bossait pour les services secrets britanniques, le MI6 et les services de renseignements canadiens, le CSIS.
Parce qu'il ne faut pas aller plus loin pour savoir à qui on a affaire quand on se trouve devant ces pseudo djihadistes qui ne font en réalité qu'exécuter les basses oeuvres  des officines anglo-saxonnes.

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posted by Djazaïri at 8:47 PM 0 comments

mardi, février 10, 2009

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Mohamed Binyam n'est pas franchement louche...


A mon avis il n'y a que Coluche pour expliquer ce qui est arrivé à ce jeune homme es-réfugié au Royaume Uni.

Un guide en ligne pour fabriquer une bombe H, rédigé par la rédactrice de la rubrique culinaire... la «preuve» qui a conduit cet homme à Guantanamo

Par Jason Lewis, Mail on Sunday (UK) 8 février 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri


Un ‘résident’ en Grande Bretagne détenu à Guantanamo Bay a été identifié comme terroriste après avoir avoué avoir visité un site web « humoristique » où on expliquait comment fabriquer une bombe atomique, a-t-on appris hier soir.
Binyam Mohamed, un ancien demandeur d’asile au Royaume Uni, a reconnu avoir lu les ‘instructions’ après avoir, selon des allégations, été battu, pendu par les poignets pendant une semaine et menacé d’un pistolet braqué sur la tête dans une prison pakistanaise.
Ce sont ces aveux qui ont apparemment convaincu le CIA qu’elle détenait un terroriste de premier plan d’Al Qaïda.
Mais le Mail on Sunday est en mesure de révéler que l’article incriminé – intitulé « Comment fabriquer une bombe H – avait d’abord été publié dans un magazine satirique étatsunien avant d’être inséré par la suite dans toute une série de sites web.
Rédigé par Barbara Ehrenreich, chargée de la rubrique culinaire de la publication, le journaliste de Rolling Stome Peter Biskind et le scientifique Michio Kaku, l’article affirme qu’une arme nucléaire peut être fabriquée en ‘utilisant une pompe à vélo’ et de l’uranium liquide ‘versé d ans un baquet et bien touillé.’
Malgré son aspect franchement satirique, l’article a amené la CIA à accuser Mohamed, un concierge âgé de trente ans, d’ourdir un attentat à la bombe sale avant de le soumettre à son ‘programme extraordinary rendition.’
Pendant ses huit années de détention, Mohamed aurait été transféré dans des centres secrets de torture de la CIA au Pakistan, au Maroc, dans une prison gérée par les USA, connue sous le nom de Dark Prison, près de Kaboul puis finalement à Guantanamo Bay.
Le ministère des affaires étrangères [britannique] refuse de rendre publics des documents classifiés concernant l’incarcération de Mohamed.
La semaine dernière, la Haute Cour a décidé que les 42 documents des services de renseignements devaient rester secrets. Cependant, les magistrats ont insisté sur le fait qu’ils n’avaient pas eu d’autre choix car le gouvernement les avait informés d’une ‘menace’ des USA de cesser toute coopération avec le Royaume Uni en matière de renseignement si les documents étaient divulgués par la Cour.
M. Miliband a alors été forcé de défendre cette argumentation devant le parlement en insistant sur le fait que les Etats-Unis avaient besoin ‘d’être assurés que leurs secrets étaient en sécurité avec nous.’
Néanmoins, des détails sur ce que Mohamed a dit à ses interrogateurs, mis au jour par notre journal, risquent de susciter des doutes supplémentaires sur la position de M. Miliband.
Nous sommes en mesure de révéler que le texte qui a apparemment causé les tourments de Mohamed ne pouvait en aucune façon être utilisé par un terroriste pour fabriquer une arme atomique. L’article satirique, publié dans le magazine Seven Days, indique que ses rédacteurs s’étaient vus accorder trois jours pour ‘concocter une bombe H réalisable. C’est ce qu’ils on fait et nous avons décidé de partager avec vous leurs secrets culinaires.’
Et d’ajouter : ‘Ce n’est pas que Seven Days soutienne le terrorisme. Ce n’est pas le cas. Nous préférerions mourir à cause de poisons familiers comme les radiations de basse intensité, les micro-ondes, le DDT ou les colorants alimentaires plutôt qu’inopinément, disons comme otages de nationalistes Lituaniens brandissant une bombe artisanale.’
La recette est très détaillée et ouvertement grotesque. On instruit le candidat à la fabrication d’une bombe de liquéfier l’uranium gazeux en le ‘soumettant à de la pression,’ en ajoutant que : ‘Vous pouvez utiliser une pompe à vélo à cette fin.’
Les instructions poursuivent : « Faites alors une centrifugeuse maison simple. Remplissez le quart d’un baquet ordinaire avec de l’hexafluoride d’uranium liquide.
’Attachez une corde de deux mètres à l’anse du baquet. Maintenant faites tourner la corde (et le baquet) autour de votre tête aussi vite que possible. Faites le pendant environ 45 minutes.
‘Ralentissez progressivement puis posez très délicatement le baquet au sol. L’U235 – un isotope d’uranium qui peut servir à déclencher une réaction en chaîne explosive – sera monté au sommet où on peut le récupérer comme on le fait avec de la crème. Répétez cette étape jusqu’à obtention des cinq kilogrammes d’uranium nécessaires’.
Hier soir, Clive Stafford Smith, l’avocat de Mohamed, a confirmé que cet article jouait un rôle central dans les assertions selon lesquelles son client planifiait un attentat à la bombe sale.
‘Des preuves déclassifiées corroborent les dires de Binyam selon lesquels il a été menacé – à l’époque où la Maison Blanche était obsédée par l’idée que des terroristes puissent accéder à des matériaux nucléaires,’ a-t-il ajouté. ‘Binyam leur a parlé d’un site web appelé ‘Comment fabriquer une bombe H’ qu’il avait visité une fois sur internet. Il avait dit que c’était de l’humour mais ils ont pensé que c’était du sérieux.
‘Je spécule, mais je pense que cette information a été envoyée directement à la Maison Blanche et d’est là que la paranoïa a démarré. Elle a autorisé les «méthodes d’interrogatoire améliorées» sur Binyam ainsi que son inclusion dans le programme «rendition.» C’est ainsi qu’ils ont commis la grave erreur de penser que c’était un terroriste important, le contraire d’un concierge de Londres.
‘Ce qui explique pourquoi ils ont pris quelqu’un d’insignifiant pour le soumettre aux pires tortures subies par un prisonnier des Etats-Unis ces sept dernières années.’

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posted by Djazaïri at 2:09 PM 2 comments

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