vendredi, janvier 18, 2013

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Quand un sauvage dénonce la sauvagerie en...Syrie

L' actualité est abondante, avec le Mali et, paradoxalement, surtout l'Algérie, pays qui fait maintenant figure d'accusé pour sa gestion (à "l'algérienne" dit-on) d'un évènement qui est avant tout la conséquence des agissements de la France et de ses amis au Mali et, auparavant , en Libye.
Mais ce n'est pas de ça dont je veux vous parler, même si le risque est grand de voir l'Algérie se retrouver peut-être devant un danger mortel. Non, je voudrais revenir sur la Syrie qui, si elle est passée à l'arrière-plan, est loin d'avoir disparu du radar de la propagande occidentale ainsi qu'en témoignent des informations qui font état d'un massacre qui aurait été perpétré par les forces gouvernementales.
Le gouvernement français, ce pompier pyromane qu'il soit de droite ou de gauche, s'est d'ailleurs empressé de dénoncer la "sauvagerie" du régime syrien.
En matière de sauvagerie, l'armée française n'a pourtant de leçon à recevoir de personne, au contraire!
En matière de mensonge non plus.
Syrie: Reuters se discrédite encore en  relatant un autre mensonge sur un 'massacre' -
Moon of Alabama, 17 janvier 2013 traduit de l'anglais par Djazaïri
Reuters: Le massacre de plus de cent personnes signalé à Homs en Syrie
Plus de cent personnes ont été tuées par balles, à l'arme blanche et peut être brûlées vives par des forces gouvernementales dans la ville syrienne d'Homs, a affirmé un organisme de veille ce jeudi, et de durs combats faisaient rage dans tout le pays.
L'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH), un organisme basé en Grande Bretagne a indiqué que des femmes et des enfants figuraient parmi les 106 personnes tuées par les forces fidèles au président Bacha al-Assad qui ont investi mardi Basatin al-Hasawiya, un quartier pauvre de la périphérie d'Homs.
...
Reuters ne peut pas confirmer indépendamment ces informations en raison des restrictions sur la presse en Syrie.
Cette dernière phrase est absurde et sert d'excuse facile à Reuters pour sa paresse et pour pouvoir publier de la propagande.
Bill Neely (@billneelyitv) appartient à la rédaction internationale d'ITV News. Il est en ce moment en Syrie sous couvert d'un visa délivré par le gouvernement et il rend compte depuis Homsis. Voici ses tweets récents:
9:08 AM - 17 Jan 13
Il est évident que beaucoup de gens ont péri dans cette agglomération agricole pauvre en périphérie de #Homs. Le régime comme l'opposition affirment qu'il y a eu des dizaines de tués.

9:10 AM - 17 Jan 13
Les gens d'ici avec qui j'ai parlé évaluent le nombre de tués à #Huwaisa à 30 environ, dont des femmes et au moins cinq enfants. J'ai vu du sang et des restes [humains]
9:25 AM - 17 Jan 13
Il y au à l'évidence un massacre à #Huwaisa. Difficile de dire qui a fait ça - l'opposition accuse les forces du régime, les civils ici accusent le Jabhat al Nusra.
9:35 AM - 17 Jan 13
Les gens d'ici à #Huwaisa décrivent des rebelles qui sont venus dans le secteur pour attaquer l'armée; ceratins portaient des uniformes noirs, certains portant des bandeaux avec des slogans djihadistes.
9:36 AM - 17 Jan 13
Beaucoup d'hommes d'ici à #Huwaisa pleuraient quand ils se retrouvaient - l'un a perdu deux frères, un autre son épouse et sa soeur. Ils dident que les rebelles étaient différents - pas de l'Armée Syrienne Libre.
Qui peut mieux savoir qui a tué les gens à Huwaisa? Les gens qui vivent sur place ou la source de la propagande de Reuters qui se trouve quelque part en Grande Bretagne?

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posted by Djazaïri at 9:45 PM 0 comments

mardi, août 07, 2012

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Un charnier dans la banlieue de Damas


Un charnier qui n'intéressera pas l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme.spécialisé dans le décompte des victimes, dont les civiles qui selon lui sont toujours le fait des forces gouvernementales.

Et pour cause, ce charnier est l'oeuvre des prétendus rebelles en Syrie (qui sont loin d'être tous des citoyens de ce pays).

  2012-08-04 22:22:27  xinhua
Les forces armées syriennes ont découvert samedi à Yalda, dans la banlieue de Damas, un charnier contenant un nombre indéterminé de corps de civils et de soldats.
Le charnier a été découvert samedi, lorsque l'armée a repris le contrôle de la zone, occupée par les rebelles depuis plusieurs jours.
Un policier a déclaré à Xinhua qu'il n'y avait plus de rebelles dans le quartier, et que les habitants déplacés par les combats pouvaient commencer à rentrer chez eux.
Dans le quartier, les rues étaient dévastées, et des traces de tanks étaient visibles au sol. A proximité du charnier, l'odeur de mort était insoutenable, et la plupart des corps exhumés étaient carbonisés et défigurés. 


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posted by Djazaïri at 1:40 AM 0 comments

mardi, juin 12, 2012

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Rachid Wahbi, 32 ans, premier espagnol mort au combat en Syrie


Intéressant, ces habitants de Ceuta, un résidu de la colonisation espagnole, qui vont guerroyer en Syrie pour le compte de l’Oncle Sam au lieu de s’employer à parachever la décolonisation du Maghreb.
Le journaliste a raison de s’interroger sur les filières de recrutement et de financement du voyage en Syrie. Il pourrait aussi se poser des questions sur la façon dont les familles subsistent en l’absence de celui qui est parti combattre. Dans le cas qui nous est présenté en effet, nous sommes devant un chauffeur de taxi marié et père de famille.

Quatre jeunes de Ceuta se sont rendus en avril au proche Orient pour lutter contre le régime de Assad.
Par ignacio Cembrero, El Pais (Espagne) 12 juin 2012 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Il s’appelait Rachid Wahbi, il avait 32 ans et travaillait comme chauffeur de taxi à Ceuta. Il était marié et avait deux enfants. La semaine dernière, il a été le premier Espagnol à mourir au combat en Syrie dans un lieu non précisé. Il se peut qu’il y ait d’autres morts parce que Rachid n’est pas le seul à être allé dans ce pays du Proche Orient où la rébellion conte le régime a éclaté il y a quinze mois s’est transformée en guerre civil avec un bilan provisoire de 14 000 morts selon l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH).

Des dizaines de personnes se pressaient samedi soir dans la modeste maison du quartier Prince Philippe à Ceuta. Entre pleurs et lamentations, des condoléances étaient présentées à la veuve et aux parents. La famille avait reçu la veille un appel téléphonique de  Syrie l’informant que Rachid était un "martyr" de la révolution epuis le 1er juin.

Trois autres Musulmans Espagnols de Ceuta  ont fait route vers la Syrie en avril, dissimulant leur destination à leur entourage en lui disant qu’ils avaient l’intention d’étudier le Coran dans les écoles coraniques de Damas., selon les indications fournies par des sources des services de sécurité espagnols. Tous fréquentaient la mosquée Las Caracolas, selon le journal El Faro de Ceuta qui a été le premier à révéler cette information. Un des trois [Espagnols] a été chargé d’annoncer le décès à la veuve par téléphone.

La police enquête sur la façon dont ils ont été recrutés, sur qui a payé leur voyage, sur l’itinéraire qu’ils ont emprunté et s’ils se sont coordonnés avec des jeunes marocains de Castillejos et Tétouan d’où sont également partis une dizaine d’aspirants djihadistes. Tous sont apparemment passés par la Turquie, où l’Armée Syrienne Libre (ASL) qui lutte contre le régime de Bachar al-Assad dispose d’une grande marge de manœuvre dans les provinces orientales.
Le colonel Ryad al-Assad qui commande l’ASL depuis la Turquie, a démenti lundi pour la énième fois la présence de combattants non Syriens dans les rangs de son armée constituée de déserteurs des forces armées syriennes et de civils entraînés. «Oui, il y a des djihadistes et des membres d’al Qaïda actifs en Syrie qui font du tort à la révolution, » a-t-il reconnu.

Le régime syrien soutient cependant qu’il fait face à des djihadistes et des terroristes embarqués au sein de l’ASL.  En mars, l’ambassadeur Syrien à l’ONU, Bachar Jaafouri, avait présenté au Conseil de Sécurité la liste de 26 djihadistes capturés par son armée et peu de temps après, le gouvernement tunisien avait reconnu que 19 d’entre eux étaient Tunisiens.

La lutte contre le régime d’Assad a attiré en Syrie plusieurs centaines de jeunes musulmans, mais beaucoup moins que ceux qui s’étaient engagés pour combattre en Irak à partir de 2003 parce qu’il ne s’agit pas maintenant de faire la guerre conte une invasion étrangère  comme les Etats Unis, mais contre un régime arabe, reconnaissent des sources de l’opposition syrienne à paris qui préfèrent rester anonymes.

Le profil de ces combattants est en outre différent de celui de ceux qui ont combattu en Irak. Même s’ils sont de fervents Musulmans, ils n’ont pas de liens avec al Qaïda et ils ne voient pas les Occidentaux comme des ennemis mais bien comme des alliés un peu timorés dans leur guerre pour renverser Assad. Certains opposants Syriens croient dur comme fer qu’on devrait plus les comparer à ce que furent les Brigades Internationales pendant la guerre civile espagnole quoique leur nombre et leur niveau d’organisation soient très inférieurs.

Ce n’est pas la première fois que ce jeunes habitants de Ceuta se rendent dans des pays en conflit pour y prendre les armes. Le plus célèbre d’entre eux a été Ahmed Abderrahman, surnommé le Taliban de Ceuta, fait prisonnier au Pakistan par les forces spéciales des Etats Unis, emprisonné deux ans à Guantanamo, condamné à six ans de prison par la justice espagnole pour appartenance à al Qaïda et finalement acquitté en 2006 par la Cour Suprême.

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posted by Djazaïri at 11:04 PM 0 comments

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