mardi, mars 12, 2013

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Dick Cheney, tortionnaire et fier de l'être!


Ces dernières années, les dirigeants politiques qui s’estiment porteurs d’un projet démocratique pour le monde entier, et qui ont mis leurs idées en pratique en Irak, en Afghanistan, au Yémen, en Libye et maintenant en Syrie n’ont qu’un autre mot à la bouche à côté de ceux de démocratie, d’élections, il s’agit du mot tribunal.
Tribunal ou Cour Pénale Internationale (CPI) réclamé parfois à grands cris pour juger Seif al-islam Kadhafi, le chef de l’Etat soudanais Omar al-Bachir ou encore le président Syrien Bachar al-Assad.
J’avais lu quelque part, à propos du procès à Dakar de l’ancien dirigeant Tchadien Hissein Habré que c’était là une grande première, un ancien autocrate Africain jugé en Afrique.
Alors que la véritable grande première aurait été le jugement par exemple de Tony Blair à Bagdad ou à Kaboul,  où de Nicolas Sarkozy à Tripoli ou à Abidjan.
On n’entend cependant aucun grand militant démocrate demander la traduction en justice de ces dirigeants qui ont pourtant des milliers, voire des centaines de milliers, de morts sur la conscience.
On n’entend non plus personne pour demander la comparution en justice du président George W. Bush qui a été tué des centaines de milliers, peut-être des millions, de personnes en Irak.
Ou la comparution de son complice, l’ancien vice-président Dick Cheney qui aujourd’hui même n’hésite pas à justifier la pratique de la torture que son armée et ses services secrets pratiquaient sous la présidence George W. Bush.
Il paraît que le président Obama a interdit la pratique de la torture. Il se contente lui de développer les assassinats extrajudiciaires au moyen de drones qui tuent et mutilent de nombreux civils !

Dick Cheney justifie la pratique de la torture pendant les années Bush
Par Jon Swaine, The Daily Telegraph (UK) 11 mars 2013 traduit de l’(anglais par Djazaïri
L’ancien vice-président des Etats Unis Dick Cheney a justifié avec véhémence la torture de présumés terroristes par des interrogateurs Américains au temps de l’administration George W. Bush.
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La justice non plus!
Dans un documentaire sur sa vie et sa carrière qui doit être diffusé cette semaine, M. Cheney a rejeté l'idée que les responsables américains doivent mettre en danger la vie des Américains dans le souci de préserver leur propre «honneur». 
'' Dites-moi quel attentat terroriste vous auriez laissé faire parce que vous n'avez pas envie d'être un type cruel et méchant,'' a-t-il dit, lorsqu'on lui a demandé si le waterboarding [simulation de noyade] des suspects d'Al-Qaïda était justifié.
« Devant le choix consistant à faire ce que nous avons fait ou reculer en disant ‘nous savons que vous êtes au courant du prochain attentat contre les Etats Unis, mais nous n’allons pas vous forcer à  nous dire ce que vous savez, parce que ça pourrait donner une mauvaise image de nous,’ je n’hésite pas une seconde.» 
La gestion des présumés terroristes par les Etats Unis fait encore l’objet d’un vif débat plus de onze années après les attentats du 11 septembre 2001 qui avaient amené M. Bush à approuver les «techniques d’interrogatoire améliorées» de la CIA. Des suspects avaient été soumis au waterboarding – qui leur donne la sensation d’être en train de se noyer – ainsi qu’à l’obligation de rester nus, ou de rester confinés dans des espaces réduits et d’être projetés violemment contre les  murs.
La controverse sur ces techniques, qui ont été bannies par le president Barack Obama, a ressurgi cette année quand le film Zero Dark City a donné à comprendre que la torture avait mis la CIA sur la piste d’Oussama ben Laden.
Un rapport définitif de  6 000 pages du Sénat US sur la torture et le «transfert» [rendition] de présumés terroristes dans des prisons secrètes à travers le monde, dont on dit qu’il contient des conclusions cinglantes, reste classifié.
John Brennan, nommé récememnt directeur de la CIA, a déclaré qu’il prendrait en «sérieuse considération» les appels à sa publication par des personnalités comme le sénateur et ancien combattant John McCain qui avait été torturé au Vietnam.
Le nouveau documentaire, qui doit être diffusé presque 10 ans exactement après l’invasion de l’Irak sous le commandement américain dont Dick Cheney s’était fait l’ardent champion lorsqu’il était vice-président a été réalisé par R.J. Cutler, un réalisateur réputé.
Mis à part des propres mémoires parues en 2011, ce documentaire représente l’intervention politique la plus importante de l’homme politique de 72 ans depuis que lui et M. Bush ont quitté la Maison Blanche en janvier 2009.
M. Cheney, qui est un vieux routier de la politique à Washington, qui a aussi été député au Congrès, Secrétaire à la Défense et chef de cabinet à la maison Blanche a survécu à cinq crises cardiaques a déclaré que les nombreuses critiques contre lui le laissaient de marbre.
“Si vous voulez être aimé, soyez une vedette de cinéma,” dit-il.

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samedi, décembre 17, 2011

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Crimes de guerre en Libye et Cour Pénale Internationale


Le Black Stars News s’irrite du fait que le premier procureur de la Cour pénale Internationale s’interroge, alors qu’il est sur le départ ( !) sur la qualification de crime de guerre pour l’assassinat dont a été victime le dirigeant Libyen Mouammar Kadhafi.
Et le Black Star News d’énumérer un certain nombre de crimes de guerre qui ont été sans l’ombre d’un doute perpétrés par les rebelles avec l’aide de l’OTAN.
Des crimes presque indicibles dont sont complices ceux là même qui prétendent aujourd’hui qu’il faut venir en aide au peuple syrien qui est lui aussi victime de crimes contre l’humanité.
C’était le même discours pour justifier l’entrée en guerre contre la Libye et nous savons aujourd’hui qui a perpétré des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, les même qui se drapent dans les vertus de l’humanitarisme à Paris, Londres, Ottawa ou Washington.
Le Black Star News s’interroge sur la probité du premier procureur Luis Moreno Ocampo dont la légende voudrait que ce soit un ardent défenseur des droits de l’homme.

Pourtant, s’il semble avoir fait une carrière d’avocat tout à fait conforme à l’éthique de cette profession et s’il a joué un rôle très important dans les poursuites engagées contre les acteurs de la dictature, on doit quand même observer que sa carrière a commencé en Argentine au bureau du Procureur-Général à l’époque de cette même dictature argentine.
Et si son CV fait bien mention de ce passage, ce n’est par contre pas le cas de la notice biographique qui lui est consacrée sur le site de la Cour pénale Internationale.

Si les compétences juridiques d’Ocampo semblent incontestables, sa biographie fait plus penser à un sens de l’opportunisme qu’à un véritable engagement militant au service des droits de l’homme.

Une lecture sommaire des activités de la CPI nous apprend qu'elle devrait plutôt s'appeler Cour Pénale pour Juger les Africains et n'est donc qu'un instrument au service des politiques néocoloniales.


Editorial, Black Star News (USA), 16 décembre 2011 traduit de l'anglais par Djazaîri

Professionnellement et moralement discrédité, le procureur sortant,  de la Cour Pénale Internationale (CPI) dit maintenant que le lynchage du dirigeant Libyen Mouammar Kadhafi «crée des suspicions » de crimes de guerre.

Ce Luis Moreno Ocampo, originaire d’Argentine, est vraiment sur une autre planète. Sa conduite, en ce qui concerne la Libye, a été si déplorable qu’il mériterait d’être interdit de séjour dans n’importe quel pays africain.

Quand les rebelles de l’OTAN ont lynché de présumés partisans de Kadhafi à Benghazi dès le mois de février, dont des travailleurs migrants venus d’autres pays africains, Ocampo n’a pas pipé mot alors même que les assassins avaient posté des images vidéo des atrocités sur YouTube, avec des foules en liesse ; quand les rebelles de l’OTAN ont décapité des travailleurs migrants venus d’autres pays africains, Ocampo n’a rien dit, ils était occupé à colporter ses histoires bidon et insensées de viols et de viagra sur CNN et dans le New York Times, des histoires dont il n’a plus jamais reparlé ; quand les rebelles de l’OTAN  ont nettoyé ethniquement Misrata de sa population libyenne noire, ainsi que l’avait rapporté le Wall Street Journal du 21 juin 2011, avec l’aide d’une armée baptisée «La brigade pour purger [la ville] des esclaves et des peaux noires», Ocampo n’a rien dit ; quand les rebelles de l’OTAN ont nettoyé ethniquement la ville de Tawergha de l’ensemble de ses 35 000 habitants Libyens noirs, incendiant leurs maisons et écrivant « nègres » et « esclaves » sur les murs des maisons détruites, ainsi que rapporté encore par le Wall Street Journal du 13 septembre 2011, Ocampo n’a rien dit ; quand les rebelles de l’OTAN ont, en s’inspirant des bombardements impitoyables 24/24 de l’OTAN, rasé la ville de Syrte en la bombardant de manière indiscriminée, avant d’exécuter des dizaines de prisonniers mains liées dans le dos, le soi-disant « procureur » n’a rien dit ; quand kadhafi lui-même a été traîné dans les rues, sodomisé et lynché, pas un mot d’Ocampo et, quand le journal britannique The Independent a parlé récemment des crimes de guerre perpétrés encore par le régime installé par l’OTAN en Libye, dont la détention de femmes et d’enfants noirs en tant que « ennemis de l’Etat ; » là encore Ocampo reste muer alors même qu’il se trouvait à Tripoli au moment de la publication du reportage.

Maintenant, au sujet de l’assassinat de Kadhafi, Ocampo qui cherche toujours à se faire de la publicité, dit aux journalistes ; «Nous avons soulevé ce problème aux autorités libyennes et elles préparent un plan pour avoir une stratégie globale pour enquêter sur ces crimes.»

En d’autres termes, le régime installé par l’OTAN en Libye, connu aussi sous le nom de Conseil National de Transition (CNT), ceux qui sont soupçonnés du crime vont, selon Ocampo, « enquêter sir ces crimes. » C’est un peu comme charger un Parrain d’enquêter sur les crimes commis par la Mafia.

L’Argentin Luis Moreno Ocampo ne respecte pas le droit international. Il a fait de la cour pénale internationale un instrument au service de Londres, Paris et Washington. Ces capitales disent à Ocampo qui il doit poursuivre et il obéit.

Ocampo a été autrefois été considéré comme un héros, un avocat militant, pour sa ténacité et sa poursuite inlassable de ceux qui avaient violé les droits de l’homme en Argentine, son pays natal. Cette réputation ne colle guère avec l’Ocampo de la cour pénale internationale.

Ocampo a-t-il change et est-il devenu une personne différente? A-t-il succombé devant l’hégémonie politique et les pressions des Etats Unis, de la France et de la Grande Bretagne ? Etait-il vraiment un militant de la justice en Argentine ou cette réputation est-elle un mythe ?
Cet été, Ocampo passera le relais à son adjointe, Fatou Bensouda, de Gambie. Espérons qu’elle n’a pas appris trop de choses de lui.

Un jour, une image plus précise et mieux informée d’Ocampo pourrait bien apparaître. Mais le Ocampo que nous connaissons ne demandera jamais d’enquête sur personne pour les crimes de guerre présumés en lien avec le lynchage de Kadhafi pu d’autres crimes commis par les rebelles de l’OTAN.

Si la vérité était dite, il devrait poursuivre l’ensemble des dirigeants du CNT pour les crimes commis à Benghazi, Misrata et Tawergha. Cela n’arrivera jamais. Pas à court terme en tout cas.

Alors qui Ocampo pense-t-il tromper?

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posted by Djazaïri at 3:12 PM 0 comments

vendredi, août 26, 2011

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Les responsables de l'OTAN devant la Cour Pénale Internationale? Rêvons avec Kgalema Motlanthe!

Les puissances occidentales sont des modèles de vertu et à ce titre, ce sont elles qui disent qui doit comparaître devant la Cour Pénale Internationale. Mouammar Kadhafi est le plus récent cité à comparaître devant cette juriction pour crimes contre l'humanité je crois.
Oui, Mouammar Kadhafi et certainement pas les massacreurs "rebelles" ni les chefs militaires de l'OTAN et encore moins ces responsables politiques qui ont du sang sur les mais et en sont fiers. L'un d'entre eux n'a-t-il pas déclaré sur le pont d'un porte-avions, et sans honte comme à son habitude:
"Grâce à vous, les rivières de sang n'ont pas coulé"

Pourtant ces rivières de sang ont coulé mais pas du fait du "chien fou" ainsi qu'est souvent surnommé Mouammar Kadhafi. Compte tenu de l'ampleur des destructions et des pertes humaines accompagnées d'actes de barbarie infligées par les troupes de l'OTAN et leurs amis, rebelles, il serait donc anormal que la Cour Pénale ne s'intéresse pas au dossier de ces criminels si satisfaits d'eux-mêmes. Et c'est exactement ce que pense le vice-président Sudafricain Kgalema Motlanthe:

PANA
Le vice-président sud-africain, Kgalema Motlanthe, a demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d'ouvrir une enquête sur les responsables de l'OTAN pour possibles crimes contre l'humanité durant les opérations aériennes en Libye.
Il répondait ainsi à une série de questions au Parlement sur la crise politique dans ce pays d'Afrique du Nord.
Selon M. Mothlante, la CPI doit étendre son champ d'investigation pour y inclure le rôle joué par les forces de l'OTAN en portant assistance aux rebelles dans leurs efforts pour renverser le régime du colonel Kadhafi.
"Ils tentent de créer l'impression que les rebelles agissent seuls dans les attaques à Tripoli, mais il existe des liens et une coordination clairs à ce niveau.
"La question est de savoir si elle aura les moyens de mettre à jour cette information et de traduire en justice les responsables, y compris les chefs de l'OTAN sur le terrain", a-t-il souligné.
Les déclarations de M. Mothlante font suite à des critiques virulentes de l'OTAN par le président Jacob Zuma et l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki, qui ont affirmé que de nombreuses vies humaines auraient pu être sauvées si l'Union africaine (UA) avait été autorisée à mener à bien son mandat en Libye.
Pour M. Zuma, les puissances occidentales ont sapé les efforts et initiatives de l'UA pour gérer la situation.
M. Zuma avait tenté de trouver une solution à la crise qui dure depuis six mois en effectuant deux visites personnelles à Tripoli qui n'ont rien donné.
M. Mbeki est d'accord que le conflit aurait pu s'arrêter beaucoup plus tôt si le monde occidental avait écouté les dirigeants africains

Combien de vos journaux parlent de cette prise de position?
A l'heure où j'écris ces lignes, c'est le fait de quatre titres francophones: deux sites africains (African manager et Afrique en Ligne), un site suisse (Romandie news) et un site libanais (L'Orient le Jour).

Bien sûr, il n'y aura pas d'enquête de la Cour Pénale Internationale. Mais ce qu'il faut bien noter par contre, c'est le degré d'exaspération d'une Afrique du Sud qui a été dupée alors qu'elle avait soutenue l'adoption de la résolution 1973 dans un esprit de paix là où l'OTAN ne cherchait qu'un paravent juridique pour se livrer à une guerre dévastatrice.
Et l'Afrique du Sud, ce n'est pas exactement le premier pays venu mais une de ces puissances émergentes qui comptent déjà et seront incontournables demain.


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posted by Djazaïri at 10:24 PM 2 comments

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