mercredi, mars 27, 2013

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Irak 2003 - Iran 2013?


Nous sommes peut-être encore nombreux à penser que le pétrole était une des principales motivations de la guerre entreprise par les Etats Unis contre l’Irak en 2003.
J'écris «nous» parce que je le pensais encore avant de lire un article de Muhammad Idrees Ahmad dont je vous propose une traduction.
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Muhammad Idrees Ahmad
L’exposé de Muhammad Idrees Ahmad est limpide et on est obligé, après lecture, d’admettre que le pétrole n’était en aucun cas un motif décisif de cette agression. On peut par ailleurs apprendre que  l’exploitation du pétrole irakien est plus aujourd’hui l’affaire des sociétés chinoises que des firmes américaines qui n’ont plus sur place qu’une activité assez marginale (en dehors des société de services pétroliers comme Halliburton).
Si la guerre contre l’Irak s’est soldée par la défaite du régime irakien de l’époque, elle a eu aussi pour conséquence un affaiblissement [relatif] des Etats Unis dont l’économie a été mise à mal par les dépenses de toutes sortes induites par ce conflit qui était venu s’ajouter à l’intervention en Afghanistan. De la même manière, la domination politique des Etats Unis dans le monde commence à être remise en cause par l’émergence de nouveaux acteurs qui cherchent à ajuster leur rang diplomatique à leur force économique.
Une situation qui n’a rien d’inédite, si on veut bien se souvenir que l’Angleterre était sortie affaiblie des deux guerres mondiales qui l’avaient pourtant vue victorieuse.
 Si j’ai bien compris la thèse de l’auteur de l’article, l’entrée en guerre contre l’Irak s’explique en premier lieu par la rencontre d’un homme, George W. Bush, animé d’un esprit messianique qui mêle doctrine religieuse et mysticisme démocratique et d’une bande de penseurs néoconservateurs cherchant avant tout à agir dans ce qu’ils considéraient être l’intérêt de l’entité sioniste.
Pour résumer, l’invasion de l’Irak était une intervention visant à servir des objectifs définis par une tendance particulière du sionisme, le sionisme révisionniste dont le pouvoir en place à Tel Aviv incarne l’évolution contemporaine.
Ces gens là, comme tout fasciste qui se respecte, pensent que seule la force leur permettra d’exister, d’exister au Moyen Orient pour ce qui concerne les fascistes Juifs.
Cette même logique qui a conduit les Etats Unis et leurs alliés à envahir puis à occuper et détruire l’Irak reste à l’œuvre aujourd’hui, s’étant simplement fixée un autre ennemi à abattre d’urgence, à savoir le régime iranien.
Comme en 2003, signale l’auteur, personne n’imagine vraiment que Washington va entrer en guerre contre l’Iran.
Et pourtant… 

Toute une série de personnages et de causes ont conduit les USA à la guerre contre l’Irak

Par Muhammad Idrees Ahmad, The National (EAU) 23 mars 2013 traduit de l'anglais par Djazaïri
           
Dix ans après «choc et effroi», les raisons derrière l'invasion de l'Irak n'ont toujours pas été expliquées de façon satisfaisante. 
Des journalistes, des intellectuels, des soldats et des idéologues se sont tous trituré les méninges pour donner des réponses. Le pétrole, l’impérialisme, le militarisme, la démocratie, Israël et l’économie de marché ont été proposés en guise d’explications.
Certaines d’entre elles s’excluent mutuellement, et elles semblent toutes mettre en lumière plus qu’elles ne satisfont le besoin qu’ont les humains de la simplification. D’un autre côté, entre les mains des universitaires les explications tendent inévitablement vers le «complexe» (le marqueur obligatoire pour séparer l’homme ordinaire du mandarin).
Dire que les causes de la guerre contre l’Irak sont assez simples à expliquer ne veut pas dire qu’elles sont simples. Mais le manque de simplicité ne signifie pas non plus indétermination [du fait d’une trop grande quantité de causes]. La réalité peut être complexe mais est tout à fait dans le domaine de l’explicable.
On n’a pas besoin de souscrire à la notion tolstoïenne de l’histoire – une force insondable, sans agents, prédestinée et avec des causes infinies – pour accepter qu’un phénomène aussi compliqué qu’une guerre puisse avoir des causes multiples. Celle contre l’Irak en avait beaucoup. Chacune de celles mentionnées plus haut ont joué un certain rôle dans les calculs des décideurs politiques ; mais elles n’ont pas toutes la même importance. Les acteurs décisifs n’étaient pas animés par les mêmes motifs, pas plus qu’ils n’avaient forgé leurs décisions simultanément.
George W Bush, Dick Cheney et Donald Rumsfeld voulaient la guerre, mais elle fut conçue par les néoconservateurs. Le 11 septembre 2001 en fut le catalyseur, mais ce sont les néoconservateurs qui s’employèrent à l’instrumentaliser.
Le désir des néoconservateurs de renverser le régime irakien préexistait à celui de M. Bush, M. Cheney ou M. Rumsfeld. Le changement de régime était une doctrine officielle aux Etats Unis depuis 1998 et une doctrine officieuse depuis plus longtemps encore. Mais les moyens imaginés étaient la pression diplomatique, l’étranglement économique et l’action secrète – pas l’invasion et l’occupation.
M. Bush commença à recevoir des briefings sur ce sujet seulement dans le cours de sa campagne présidentielle. Les Vulcans – le groupe chargé de réfléchir à la politique étrangère – étaient animés par Condoleeza Rice qui, dans un document de situation pour les affaires étrangères avait soutenu que la puissance militaire irakienne était «considérablement affaiblie» et que les Etats Unis pouvaient vivre même avec un Irak nucléaire.
M. Cheney avait passé les années 1990 à se plaindre de la politique de sanctions [‘’sanctions-happy’’] de l’administration Clinton. Il dirigeait aussi USA*Engage, un consortium d’industriels qui faisait pression pour l’abrogation de l’Iraq Libya Sanctions Act de 1996, un cadeau du lobby israélien.
M. Rumsfeld avait manifesté peu d’intérêt pour l’Irak dans la quinzaine d’années entre sa tristement célèbre poignée de mains avec Saddam Hussein et sa signature d’une lettre rédigée par le Project for the New American Century, un think tank néoconservateur. A l’hiver 2001, M. Bush, M. Cheney et M. Rumsfeld étaient cependant tous convaincus de la nécessité de la guerre.
Le 11 septembre explique partiellement ce changement d’état d’esprit. Mais il n’avait pas pour autant rendu la guerre inévitable. Il fallait encore manipuler l’opinion publique, surmonter les obstacles bureaucratiques. Il fallait mettre l’Irak sur l’agenda en le présentant comme une menace imminente. C’est seulement ainsi qu’une guerre préventive pouvait être justifiée.  A cette fin, la conjonction de liens présumés de l’Irak avec al Qaïda et sa possession d’armes de destruction massive (ADM) était nécessaire. Ensemble, cela constituait une menace qui renvoyait au rang d’exercice d’irresponsabilité pointilleuse toute recherche de preuves supplémentaires. Comme le soulignait l’argumentaire de la Maison Blanche, la preuve décisive risquait fort d’être le champignon d’une explosion atomique.
Un inventaire des articles parus dans le sillage immédiat du 11 septembre et liant l’Irak aux attentats révèle qu’ils provenaient Presque exclusivement des cercles néoconservateurs.
La plupart des articles que j’ai pu lire citent les assertions non étayées d’une seule personne, l’idéologue néoconservatrice Laurie Mylroie. Ses théories étaient promues avec ardeur au sein du gouvernement par Paul Wolfowitz qui avait aussi chargé son protégé, Douglas Feith, de trouver du matériel pour appuyer les assertions de Mlle Myrloie.
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Paul Wolfowitz: "je peux aussi chanter La Marseillaise "
M. Feith avait créé deux groupes à cet effet – le Policy Counterterrorism Evaluation Group et l’Office of Special Plans – pour fabriquer la connexion Irak – al Qaïda et des preuves sur les ADM irakiennes présumées. Il était assisté par des exilés et des escrocs  de l’ Iraqi National Congress et, plus important selon moi, par la correspondante du New York Times Judith Miller, co-auteure avec Mlle Myrloie d’un livre sur l’Irak publié en 1991. 
Pendant ce temps, la cheville ouvrière néoconservatrice Richard Perle s’était arrangée pour que M. Cheney soit briefé personnellement en plusieurs occasions par Bernard Lewis, un doyen de l’orientalisme, qui assurait au vice président revanchard que le seul langage que les Arabes comprenaient était la force. « Choc et effroi » était donc le corollaire obligé.
Quid du pétrole ? Malgré sa plausibilité au premier abord, la thèse de la «guerre pour le pétrole » ne semble résister ni à l’épreuve des faits ni à l’analyse. En 2003, l’Irak ne refusait pas de vendre son pétrole mais était sous embargo. Les sociétés pétrolières avaient passé une dizaine d’années à faire pression non pour la guerre, mais pour une levée des sanctions. Leur état d’esprit a pu changer en 2003, mais il existait beaucoup de moyens moins coûteux et moins aléatoires que la guerre.
A au moins trois reprises dans les six mois qui avaient précédé l’entrée en guerre, Saddam Hussein avait fait des efforts désespérés pour maintenir son pouvoir en offrant aux Etats Unis un accès privilégié au pétrole irakien. Les compagnies pétrolières n’avaient pris le train en marche qu’une fois la guerre devenue inévitable, et encore pas sans appréhension. Elles craignaient toutes la déstabilisation qui pouvait s’ensuivre.
Pour M. Cheney et M. Rumsfeld, la première motivation n’était pas le pétrole, mais l’effet d’exemplarité de la guerre – une affirmation sanglante de la puissance militaire des Etats Unis pour intimider quiconque envisagerait de nuire aux USA en livrant des ADM à des terroristes. Pour Bush, selon des gens très proches de lui, la motivation principale était des plus simplistes, une croyance messianique dans le combat contre un régime «diabolique» - un régime qui avait précédemment tourmenté son père. Il était aussi flatté par des conseillers et des exilés Irakiens qui l’encourageaient à endosser son nouveau rôle de guide de l’humanité, de libérateur des peuples, de diffuseur de la démocratie.
M.Bush, M. Cheney et M. Rumsfeld auraient peut-être pu décider d’entrer en guerre contre l’Irak sans l’encouragement des néoconservateurs. Mais sans leur aide, il est peu probable que le parti de la guerre eut pu surmonter la résistance d’establishments militaires, diplomatiques et du renseignement hésitants. Par leur cohésion sociale, leur cohérence idéologique et leur domination sur l’appareil de la sécurité nationale, et avec les ressources et le soutien institutionnel du lobby israélien, les néoconservateurs avaient des atouts dont ne disposait aucune autre faction.
Dans la longue série de textes produits par les néoconservateurs pendant la décennie qui avait précédé – en particulier les deux documents politiques rédigés par M. Perle, M. Feith et David Wurmser pour le premier gouvernement benjamin Netanyahou – des idées que M. Wurmser avait par la suite développées dans son livre Tyranny’s Ally – ces motivations [pour la guerre] sont affirmées sans équivoque.
Le néoconservatisme s’enracine idéologiquement dans le sionisme révisionniste et c’est pourquoi Israël est sa grande priorité. Pour les néocons, la guerre est désirable parce qu’elle fragmenterait un Etat arabe potentiellement puissant et laisserait l’Iran,  le véritable ennemi juré d’Israël dans une situation plus vulnérable. Elle renforcerait aussi l’isolement des Palestiniens, les rendant plus enclins au compromis. Pour eux, la route de Jérusalem passait par Bagdad.
Près d’un million de morts Irakiens plus tard, avec plus de 3 000 milliard de dollars perdus et 5 000 soldats tués, on ne sait pas toujours vraiment si les Etats Unis en ont tiré une quelconque leçon. La guerre du Vietnam avait été suivie de beaucoup d’introspection ; ce ne fut guère le cas avec l’Irak. La rhétorique reste belliqueuse et l’enthousiasme pour la guerre a à peine faibli.
La guerre contre l’Irak semblait improbable jusqu’à ce qu’elle se produise. Dans ses mémoires, M. Feith regrette que ses démarches pour mettre l’Irak dans le collimateur de l’administration n’aient suscité que dérision aussi tardivement qu’à l’été 2001. Le 11 septembre avait tout changé.
De la même manière, une guerre contre l’Iran semble improbable aujourd’hui ; et c’est ce qui a encouragé les politiciens US à se lancer dans une stratégie de la corde raide avec l’Iran sans avoir peur des conséquences. Tout cela pourrait changer rapidement si un «évènement catalyseur - un nouveau Pearl Harbour» venait à rompre l’équilibre.

Si on doit tirer une leçon de la guerre contre l’Irak, c’est que l’histoire est contingente et que les idées ont des conséquences. Seul ce qui est inerte répond à la volonté humaine. Avec la prépondérance de leur puissance de destruction, les Etats Unis ont le devoir de ne pas être esclaves des circonstances.

Muhammad Idrees Ahmad est un spécialiste de sociologie politique d’origine pakistanaise qui vit en Angleterre. A côté d’activités académiques il collabore avec divers médias tels Le Monde Diplomatique, Asia Times, IPS News, et Political Insight

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mercredi, septembre 16, 2009

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Elvis Presley est plus vivant aujourd’hui qu’Oussama Ben Laden

L'époque où la propagande néoconservatrice tendait à dominer toute la sphère médiatique tend vers sa fin. C'est du moins ainsi que je comprends la parution d'un certain nombre d'articles (pas en France je vous rassure) qui remettent en cause des vérités qu'on pouvait croire officielles.

Le Daily Mail de Londres semble être en pointe dans ce domaine et la raison est à rechercher dans la situation politique britannique elle-même. Traditionnellement proche du parti Conservateur, le Mail participe bien volontiers à l'opération de tri des reliquats du blairisme, cette forme de travaillisme ou social-démocratie qui a fait alliance corps (ceux des cadavres des soldats britanniques) et âme (celle de Tony Blair) avec les néoconservateurs US et le sionisme.

Gordon Brown, le successeur de M. Blair, n'a pas l'âme justement d'un prophète du néoconservateur et son assise politique est d'ailleurs chancelante. Les conservateurs Britanniques ont peut-être compris qu'il était temps de sortir des pièges dans lesquels le Royaume Uni s'est fourvoyé, des pièges coûteux en hommes, en argent sans parler d'une armée qui peine à faire face aux desiderata des Etats Unis.

Quoi qu'il en soit, le Daily Mail nous livre un article informé sur la qualité de vivant ou de mort d'Oussama Ben Laden.

Oussama Ben Laden est-il mort il y a sept ans – et la Grande Bretagne et les USA ne cachent-ils pas ce fait pour continuer la guerre contre la terreur ?

Par Sue Reid, Daily Mail (UK) 11 septembre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri

La dernière fois que nous l'avons entendu grincer des dents, c'était le 3 juin de cette année.

Le plus célèbre des terroristes internationaux avait damé le pion à l'Amérique en diffusant un message de menaces au moment où Air Force One atterrissait sue le sol d'Arabie Saoudite pour le début de la première tournée si applaudie de Barack Obama au Moyen Orient.

Avant même que le nouveau président pose le pied à l'aéroport de Riad pour serrer la main du Prince Abdullah, les paroles de Ben Laden étaient retransmises à la radio, à la télévision et par internet sur tous les continents.

C'était un nouvel effet de propagande pour le chef d'al Qaïda âgé de 52 ans. Dans la bande audio transmise à la chaîne d'informations arabe Al Jazeera, Ben Laden disait que l'Amérique et ses alliés occidentaux étaient en train de semer les germes de la haine dans le monde musulman et méritaient d'en subir les conséquences désastreuses.

C'était le genre de diatribe que nous avions déjà entendu de sa part, et la réponse des services de renseignements britanniques et étatsuniens était toute aussi prévisible.

Ils mettaient l'accent sur le fait que des détails de l'enregistrement, sur la visite présidentielle et d'autres événements contemporains, prouvaient que le cerveau du 11 septembre, la pire atrocité terroriste jamais subie par les USA, était encore vivant – et que sa traque devait continuer.

Ben Laden a toujours été accusé d'avoir orchestré l'horrible attentat – qui avait coûté la vie à près de 3000 personnes – depuis huit années cette semaine. Le président George W. Bush avait fait de sa capture une priorité nationale, promettant honteusement comme à la belle époque de l'ouest sauvage de le prendre 'mort ou vif.'

Le Département d'Etat US offrait une récompense de 50 millions de dollars pour connaître son repaire. Le FBI l'avait désigné comme un des dix fugitifs les 'plus recherchés', demandant à la population de faire attention à un homme à la barbe grisonnante, gaucher et qui marche avec une canne.

Ce maître du terrorisme reste pourtant insaisissable. Il a échappé à la plus vaste et coûteuse chasse à l'homme de l'histoire, qui s'est étirée à travers le Waziristan, ces 1500 miles de terres montagneuses inhospitalières aux confins de l'Afghanistan et du Pakistan.

Sans se décourager, Barack Obama a lancé une nouvelle opération pour le trouver. Travaillant avec l'armée pakistanaise, des unités d'élite étatsuniennes et des forces spéciales britanniques ont été envoyées au Waziristan cet été pour 'traquer et tuer' ce personnage flou que ces agents du renseignement désignent toujours comme 'le principal objectif' de la guerre contre la terreur.

Cette nouvelle offensive est basée, bien entendu, sur la prémisse que le terroriste du 11 septembre est vivant. Après tout, il y pléthore 'd'enregistrements de Ben Laden' pour le prouver.

Et si cependant ce n'était pas le cas ? S'il était mort depuis des années et que les services secrets britanniques et étasuniens nous jouaient en réalité un double bluff ?

Et si tout ce que nous avons vu ou entendu de lui sur des bandes sonores ou vidéos depuis les premiers jours d'après le 11 septembre était faux – et que les alliés occidentaux le maintenaient en 'vie' pour encourager le soutien à la guerre contre la terreur ?

C'est incroyable, mais c'est la théorie ahurissante qui gagne du terrain chez les commentateurs politiques, chez de respectables universitaires et même auprès de spécialistes du terrorisme.

Certes, il y a eu plusieurs théories conspirationnistes au sujet du 11 septembre, et ce pourrait en être une de plus.

Mais le poids des opinions qui penchent maintenant pour l'hypothèse que Ben Laden soit mort – et l'accumulation des indices qui la soutiennent – rend cette notion au moins digne d'examen.

La théorie avait d'abord été rendue publique au début de cette année par le magazine American Spectator et l'affirmation sans appel d'Angelo M. Codevilla, le rédacteur en chef, professeur de relations internationales à l'université de Boston et ancien officier du renseignement : 'Tout suggère qu'Elvis Presley et plus vivant aujourd'hui qu'Oussama Ben Laden.'

Le professeur Codevilla soulignait des incohérences dans les vidéos et affirmait qu'on n'avait aucun élément d'observation fiable sur Ben Laden depuis des années (par exemple, toutes les interceptions de communications du chef d'al Qaïda ont soudainement cessé en 2001).

Le professeur Codevilla assurait : 'Les bandes sonores et vidéos attribuées à Oussama n'ont jamais convaincu l'observateur impartial. Le type [sur les vidéos, NdT] ne ressemble tout simplement pas à Oussama. Certaines vidéos le montrent avec un nez sémitique, aquilin, tandis que d'autres le montrent avec un nez plus court et plus large. A côté de ça, les différences de couleurs et de styles de barbes ne sont que des broutilles.'

Il y a d'autres sceptiques. Le professeur Bruce Lawrence Head, chef du département d'études religieuses de l'université Duke et plus grand spécialiste de Ben Laden, soutient que le langage de plus en plus profane dans les bandes sonores et vidéos d'Oussama (ses premières étaient truffées de références à Dieu et au prophète Mohamed) ne cadre pas avec le caractère strict de son Islam, le Wahhabisme.

Il note que, dans une vidéo, Ben Laden porte des bagues en or sur les doigts, un ornement prohibé chez les adeptes du wahhabisme.

De nouvelles questions ont été soulevées cette semaine avec la publication aux Etats Unis et en Grande Bretagne d'un livre intitulé Oussama Ben Laden : mort ou vivant ?

Ecrit par le professeur David Ray Griffin, philosophe et essayiste politique, ancien professeur émérite à la faculté de théologie de Claremont en Californie, il provoque une onde de choc – car il examine dans tous ses détails la mort supposée de Ben Laden et suggère qu'il y a eu dissimulation par l'Occident.

Le livre affirme que Ben Laden est mort d'une défaillance rénale ou d'une affection en rapport le 13 décembre 2001 alors qu'il vivait dans les montagnes afghanes de Tora Bora près de la frontière avec le Waziristan.

Son enterrement a eu lieu dans les 24 heures, conformément au rite musulman, et dans une tombe anonyme, ce qui est la coutume wahhabite.

L'auteur insiste pour dire que de nombreux enregistrements de Ben Laden réalisés depuis cette date ont été concoctés par l'Occident pour que le monde croie que Ben Laden est vivant. Le but ? Pour relancer un soutien déclinant à la guerre contre la terreur en Irak et en Afghanistan.

Pour comprendre la thèse de Griffin, nous devons nous remémorer la réaction de l'Occident au 11 septembre, cette journée ensoleillée fatidique de 2001. En l'espace d'un mois, les USA et le Royaume Uni avaient lancé des représailles aériennes massives dans la région de Tora Bora où, selon eux, ben Laden vivait en tant que 'invité de l'Afghanistan'.

Cette offensive militaire ignorait le fait que Ben Laden avait auparavant dit nettement et à quatre reprises dans des déclarations officielles d'al Qaïda à la presse arabe qu'il n'avait joué aucun rôle dans le 11 septembre.

En fait, à la quatrième occasion, le 28 septembre, une quinzaine de jours après l'atrocité, il avait déclaré avec force : 'J'ai déjà dit ne pas être impliqué. En tant que Musulman, je fais de mon mieux pour éviter de dire un mensonge. Je n'en ai pas eu connaissance... je ne considère pas non plus le fait de tuer des enfants, des femmes et d'autres humains innocents comme un acte digne d'estime.'

Dans les heures du 7 octobres marquées par les bombardements US sur Tora Bora, Ben Laden fit, pour la première fois, son apparition sur une bande vidéo. Habillé en treillis militaire et portant une coiffe islamique, un fusil d'assaut était posé derrière lui, dans une cache montagnarde bien éclairée. Fait significatif, il avait l'air pâle et amaigri.

Même s'il avait qualifié le président George W. Bush de 'chef des infidèles » et avait vilipendé les Etats Unis, il avait une fois encore rejeté toute responsabilité pour le 11 septembre.

'L'Amérique a été frappée par Dieu dans un de ses points les plus sensibles. L'Amérique est emplie de crainte, du nord au sud, d'est en ouest. Dieu en soit remercié'

Puis vint une nouvelle bande vidéo le 3 novembre 2001. A nouveau, un Ben Laden affaibli fustigeait les Etats Unis. Il demandait instamment aux vrais Musulmans de célébrer les attentats – mais ne reconnaissait à aucun moment avoir été implique dans cette atrocité.

Puis ce fut le silence jusqu'au 13 décembre 2001 – date à laquelle Ben Laden est décédé selon Griffin. Le même jour, le gouvernement US diffusait une nouvelle vidéo du chef terroriste. Dans l'enregistrement, Ben Laden contredisait ses dénégations précédentes et admettait soudain son implication dans les atrocités du 11 septembre.

On rapporte que l'enregistrement avait été trouvé par des soldats US au domicile d'un particulier à Jalalabad en Afghanistan après la prise de la ville par des forces anti Talibans. Une étiquette fixée dessus la datait du 9 novembre 2001.

La bande montre Ben Laden en conversation avec un cheikh de passage. Il y affirme clairement que non seulement il était au courant à l'avance des atrocités du 11 septembre mais qu'il en avait planifié les moindres détails personnellement.

Quelle aubaine pour les autorités occidentales ! Le terroriste se repositionnait dans le schéma du 11 septembre. Le Washington Post citait des officiels Etatsuniens qui affirmait que la vidéo 'apporte la preuve la plus convaincante d'un lien entre Ben Laden et les attentats du 11 septembre.'

Un président Bush euphorique ajoutait : 'Quant à ceux qui voient cet enregistrement, ils réalisent que non seulement il est coupable d'un meurtre incroyable, mais qu'il est dépourvu de conscience et d'âme.'

A Londres, Downing Street affirmait que la vidéo était une 'preuve concluante de son implication.' Le ministre des affaires étrangères de l'époque, Jack Straw, ajoutait : 'Nul doute que c'est la pure vérité. Les gens peuvent y voir Ben Laden reconnaître absolument froidement sa culpabilité pour l'organisation des atrocités du 11 septembre'.

Pourtant, le professeur Griffin affirme que cette vidéo 'confession' pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses. Pour commencer, Ben Laden dans ce témoignage filmé capital a l'air différent.

C'est un homme corpulent à la barbe noire, pas grisonnante. Son teint pâle est devenu tout à coup plus mat, et son nez a une forme différente. Ses mains d'artistes, aux doigts effilés se sont transformées en celles d'un boxeur. Il a l'air en trop bonne santé.

En outre, on peut y voir Ben Laden écrire un mot de la main droite alors qu'il est gaucher. Tout aussi bizarre, il fait des déclarations sur le 11 septembre qui, selon Griffin, n'auraient jamais pu sortir de la bouche du véritable Ben Laden – un homme diplôme en ingénierie qui a fait fortune (avant d'évoluer vers le terrorisme) dans l'industrie du bâtiment au Moyen Orient.

Par exemple, le chef d'al Qaïda claironne que beaucoup plus de personnes ont péri le 11 septembre qu'il ne l'avait prévu. Il poursuit : 'En raison de mon expérience dans ce domaine, je pensais que l'explosion du carburant de l'avion ferait fondre la structure de fer de l'immeuble et s'effondrer seulement la zone d'impact de l'avion et les étages situés au dessus. C'était tout ce que nous espérions.' (en réalité, les tours jumelles se sont complètement effondrées).

Des paroles du vrai Ben Laden ? Non, déclare Griffin. 'Compte tenu de son expérience dans le BTP, il aurait dû savoir que les tours jumelles avaient une structure en acier, pas en fer', dit-il.

'Il aurait dû aussi savoir que l'acier et le fer ne fondent pas à moins de 1538 degrés Celsius. Encore qu'un incendie d'immeuble alimenté par du carburant d'avion est un feu hydro carbonique qui ne pourrait pas atteindre plus de 982 degrés Celsius.'

Dans son livre explosif, Griffin affirme que cet enregistrement est un faux, et il va encore plus loin.

'Une raison pour soupçonner que tous les enregistrements post-2001 de Ben Laden sont des fabrications est qu'elles sont souvent apparues à des moments qui redonnaient du tonus à la présidence de Bush où renforçaient une déclaration du premier ministre britannique Tony Blair, son allié dans la « guerre contre la terreur'.

'L'enregistrement confession était arrivé juste au moment où Bush et Blair avaient échoué à prouver la responsabilité de Ben Laden pour le 11 septembre alors que les deux hommes tentaient de rallier le soutien de l'opinion publique internationale, notamment dans le monde musulman, à la campagne antiterroriste'.

Griffin suggère que les gouvernements occidentaux ont utilisés des technologies d'effets spéciaux très sophistiqués pour mettre en séquences des images et des enregistrements sonores de Ben Laden.

Alors, si ce sont des faux, pourquoi al Qaïda est-elle restée silencieuse à ce sujet ? Et qu'est-il arrivé exactement au véritable Ben Laden ?

La réponse à la première question peut être que l'organisation terroriste informe est heureuse de mener sa propre guerre de propagande alors que ses soutiens déclinent – et profite du mythe selon lequel son dirigeant charismatique est encore vivant pour encourager des ralliements à sa cause.

Quant à ce qu'il est advenu de lui, des allusions à l'insuffisance rénale de ben Laden, où à l'éventualité qu'il soit mort, apparurent le 19 janvier 2002, quatre mois après le 11 septembre.

C'était quand le président pakistanais Pervez Musharraf a déclaré sur la chaîne américaine d'informations CNN : « Franchement, je pense maintenant qu'il est mort car il est malade des reins. Les images le montrent extrêmement affaibli.'

Dans son livre, le professeur Griffin approuve également cette théorie. Il explique que Ben Laden avait été soigné pour une infection urinaire, souvent associée à une maladie rénale, à l'hôpital américain de Dubaï en juillet 2001, deux mois avant le 11 septembre. Dans le même temps, il avait commandé une machine de dialyse à livrer en Afghanistan.

Comment Ben Laden, en fuite dans des grottes au milieu de montagnes enneigées, aurait-il pu utiliser la machine que beaucoup s'accordent à considérer comme essentielle pour le maintenir en vie ? Des médecins cités par Griffin sur ce sujet pensent que ce devait être impossible.

Il aurait fallu qu'il reste dans un lieu avec une équipe médicale, des conditions d'hygiène et un programme de maintenance régulier pour l'unité de dialyse elle-même.

Et quid de cette info, une brève parue le 26 décembre 2001 dans le journal égyptien Al-Wafd ? Elle disait qu'un haut responsable du gouvernement taliban afghan avait annoncé qu'Oussama Ben Laden avait été enterré le 13 décembre ou vers cette date.

'Il souffrait de graves complications et il est décédé d'une mort naturelle et paisible. Il a été enterré à Tora Bora, en présence de trente miliciens d'al Qaïda, de proches parents et d'amis talibans. Selon la coutume wahhabite, aucun signe distinctif n'a été laissé sur la tombe,' disait l'article.

Le responsable Taliban, dont le nom n'était pas cité, déclarait triomphalement avoir vu le visage de Ben Laden dans son linceul. 'Il avait l'air pâle mais calme, détendu et confiant.'

C'était Noël à Washington et à Londres et l'article fut à peine mentionné. Depuis, des enregistrements de ben Laden sont sortis avec la régularité d'un métronome et des centaines de millions ont été dépensés et beaucoup de sang versé dans la traque dont il fait l'objet.

Ben Laden a été l'élément central de la 'guerre [de l'occident] contre la terreur.' Serait-il possible que, depuis des années, il n'ait été qu'un écran de fumée ?

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mercredi, avril 09, 2008

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Une affaire Bruno Guigue en Allemagne?

Une affaire Bruno Guigue en Allemagne ? Comme dans l’affaire française, nous avons un fonctionnaire d’Etat aux prises avec des groupements qui exigent sa révocation au nom de la lutte contre l’antisémitisme. Comme en France, on reproche à ce fonctionnaire des positions qu’il présente dans des articles et des livres indépendamment de son emploi dans le service public. Comme Bruno Guigue, le fonctionnaire en question appartient au ministère de l'intérieur de son pays!
L’affaire est toutefois plus transparente qu’en France car ceux qui montrent du doigt ne le font pas anonymement, il s’agit d’organisations juives allemandes et de la puissante
Anti-Defamation League américaine. L’intervention de cette organisation montre à quel point on est vigilant outre-Atlantique au musèlement des voix qui, en dépit de leur appartenance aux appareils d’Etat, remettent en cause le soutien accordé par les pays européens à l’entité sioniste et à l’axe américano-sioniste.

Personnellement, je n’avais jamais entendu parler de Ludwig Watzal. Ce dernier est dépeint par certains comme proche de l’extrême droite ou encore d’une droite « traditionnaliste » telle qu’incarnée en France par M. de Villiers. Le hic, car hic il y a, c’est que M. Watzal, s’il avait été proche d’une extrême droite type Front national n’aurait jamais pu accéder à un emploi de fonctionnaire en Allemagne, et certainement pas au niveau qui est le sien ; ou encore que la droite « traditionnaliste » de M. de Villiers est franchement pro sioniste (au nom du combat contre la supposée menace islamique). Et puis M. Watzal est fonctionnaire dans le service allemand précisément chargé d’éduquer au civisme et de la prévention du racisme, dont le super racisme que serait l’antisémitisme.
J’ai surtout l’impression que M. Watzal
désapprouve les agissements du sionisme au nom de principes qui sont universels : justice, égalité et que l’alignement de son pays derrière les USA lui insupporte quelque peu. Cet alignement, initialement conséquence de la défaite du nazisme, reste matérialisé en Allemagne par une forte présence militaire américaine ; présence qui trace la frontière de ce qu’est l’indépendance allemande. Et on comprend qu’un Allemand, même hostile au nazisme, puisse trouver cela insupportable plus de soixante années après la mort d’Adolf Hitler et près de vingt ans après la chute du mur de Berlin.
Et ça, c’est trop pour les organisations sionistes. L’Anti-Defamation League américaine, va jusqu'à s’appuyer sur une définition de l’European Union Agency for Fundamental Rights [une agence de l'Union Européenne] organisme selon lequel, dixit l'ADL du moins, l’antisémitisme « peut aussi viser l’Etat d’Israël, conçu comme une collectivité juive. »
Effectivement, l’ADL a beau jeu de parler de l’antisémitisme qui viserait l’entité sioniste conçue comme une collectivité juive. D’après cette définition et comme, par ailleurs, l’entité sioniste se définit elle-même comme un Etat juif que tout le monde est sommé de reconnaître en tant que tel, il s’ensuit donc que critiquer l’entité sioniste ne peut qu’être le reflet de conceptions antisémites.

La boucle est bouclée. Sauf quand même, sauf erreur de ma part, que la fameuse European Union Agency for Fundamental Right n’a jamais posé la définition indiquée par l’Anti-Defamation League. L'agence ayant même été accusée d’antisémitisme masqué pour avoir refusé de publier une étude qu’elle avait pourtant elle-même commandé au Berlin Research Centre on anti-Semitism. L’European Union Agency for Fundamental Rights reprochait en fait à cette étude de manquer de fiabilité mais refusait aussi d’accepter une définition de l’antisémitisme référant également à l’antisionisme ou à l’anti américanisme.
Fait intéressant,
l’Agence met à disposition du public le texte du Berlin Research Centre on anti-Semitism tout en avertissant qu’il ne reflète pas ses vues sur la question de l’antisémitisme et qu’elle a retiré du texte mis en ligne tous les logos qui pourraient faire croire qu’il s’agit d’une publication officielle.
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Ce n’est quand même pas ça qui va arrêter ces filous de l’ADL, rompus à la manipulation des textes, aux traductions tronquées/truquées ou aux citations inventées.

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Des Juifs Allemands font pression pour la révocation d’un fonctionnaire
JTA – Jewish Telegraphic Agency 4 avril 2008, traduit de l’anglais par Djazaïri

Des leaders Juifs d’Allemagne ont demandé au ministre de l’intérieur d’intervenir contre un fonctionnaire fédéral qu’ils accusent d’écrits antisémite.
Ils expliquent dans une lettre à Wolfgang Schaeuble, ministre Allemand de l’intérieur, qu’un employé de l’agence fédérale pour l’éducation civique a « passé les bornes » de l’antisémitisme avec ses déclarations sur Israël, le conflit israélo-palestinien et Haim Saban, l’homme d’affaires Israélo-Américain. La lettre émane de la Communauté Juive de Berlin et du Conseil de Coordination des Organisations Non Gouvernementales contre l’antisémitisme.Une autre lettre, envoyée à Schaeuble par le Conseil Central des Juifs d’Allemagne, suggère que cet employé, Ludwig Watzal, ne devrait pas travailler pour un service fédéral et demande au ministre de « faire un exemple. »
Le ministère fédéral de l’intérieur a confirmé à JTA que les lettres avaient été reçues le 27 mars. Le ministre répondra dans le courant de ce mois.Dans un article de 2004 intitulé « Une israélisation du monde ? » Watzal laisse entendre que des attaques contre des civils peuvent être justifiées ; « Si les USA israélisent encore plus leurs politiques intérieure et étrangère, les conflits à la palestinienne deviendront globalisés. »En mars, Watzal a publié une déclaration en défense avec pour titre « Duperies, manipulations et diffamations,» dans laquelle il évoque une « nouvelle campagne organisée de diffamation contre moi par des extrémistes antiallemands et néoconservateurs, ayant pour but de détruire ma carrière.» L’Anti-Defamation League (ADL) s’est aussi lancée dans l’arène avec une lettre à Thomas Kruger, le supérieur de Watzal. Selon l’ADL, les propos de Watzal sont antisémites d’après la définition publiée par l’Agence de l’Union Européenne pour les Droits Fondamentaux (European Union Agency for Fundamental Rights). D’après cette définition, l’antisémitisme « peut aussi viser l’Etat d’Israël, conçu comme une collectivité juive. »
Un membre du parlement, Gert Weisskirchen, est d’accord avec ces critiques et déclare que les propos de Watzal ont « franchi la ligne. »

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posted by Djazaïri at 9:02 PM 3 comments

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