mardi, janvier 03, 2012

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Hitler était-il juif? Et vit-il aujourd'hui à Jérusalem?

Franchement, je n’en sais rien et je m’en bats l’œil. La question est pourtant logique par rapport à ce dont je vais vous parler.

Car ce qui devait arriver est arrivé. A force de galvauder les persécutions subies par les Juifs sous le nazisme, en les affublant du nom incongru de «holocauste», les sionistes commencent à se renvoyer les un sur les autres le qualificatif de nazi ou à décrire en Hitler leurs adversaires dans leurs querelles internes.

On a beaucoup  parlé ces temps ci de ces Juifs ultra-orthodoxes qui ont «choqué» en se déguisant en prisonniers des camps de concentration avec des tenues marquées de l’étoile jaune. 

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Ou encore en exhibant un gamin levant les mains en signe de reddition à l'instar de ce  garçon qu'on voit dans une photo bien connue sur la répression de l'insurrection du ghetto de Varsovie.



Quoique mon petit doigt me dise que les ultra-orthodoxes se sont en fait plus inspirés d'un rocker bien connu:
Quatre très bonnes interprétations
Simple conjecture...

Pourtant, ce ne sont pas les ultra-orthodoxes qui ont allumé la mèche mais les soi-disant « laïcs » sionistes (c’est-à-dire des fanatiques d’abord de la race et non de la religion) qui ont institué le culte de l’holocauste et sont même allés jusque à désigner comme antisémites les Juifs ou présumés tels qui s’aventurent à critiquer ou, pire, à rejeter le sionisme.
Ces fanatiques de la race ne récoltent donc que ce qu’ils ont semé à force d’abrutissement et à mon avis ce n’est qu’un début.

Tiens, maintenant les ultra dépeignent Niso Shaham, le chef de la «police» de Jérusalem, en Hitler dans une affiche retouchée qu’ils font circuler en ligne.
Niso Shaham en Hitler
Comme l’antisémitisme n’est plus l’apanage des non Juifs, il est tout à fait normal que la comparaison avec Hitler ne soit plus réservée à ceux que les sionistes n’aiment pas, que ce soit Sadddam Hussein, le colonel Nasser ou le président Mahmoud Ahmadinedjad.

De quoi Idith Zertal parlait-elle donc?

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mardi, mars 08, 2011

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Croix gammées et moustaches de Hitler: les élèves antisémites justement sanctionnés!

Les actes antisémites ont chuté de 50 % en France en 2010 peut-on lire dans le Jerusalem Post qui cite Christophe Bigot, l'ambassadeur de France à Tel Aviv.

Franchement, on est bien content de l'apprendre et on aimerait simplement qu'il en aille de même dans l'entité sioniste !

NB : l'article du Yediot est rédigé de manière bizarre (c'est souvent le cas dans la presse sioniste) car: il donne l'impression qu'une seule croix gammée et une seule moustache à la mode hitlérienne ont été tracées. Or, ce n'est manifestement pas le cas si on prête un peu attention au témoignage d'un des jeunes concernés.

Une école renvoie les élèves chez eux pour avoir peint un swastika
Retour anticipé à la maison pour vingt lycéens de Kfar Saba qui participaient au voyage scolaire annuel pour avoir trace une croix gammées et une moustache hitlérienne sur les visages d'autres élèves. Les parents sont furieux de cette décision.
par Gili Haimov, Yediot Aharonot (Sionistan) 8 mars 2011 traduit de l'anglais par Djazaïri
 


 Des élèves du lycée de Kfar Saba sont rentrés plus tôt que prévu ce lundi de leur voyage scolaire annuel après qu'ils aient peint la soirée précédente une croix gammée sur le front d'un élève et une moustache ressemblant à celle du dictateur nazi Adolf Hitler sur un autre

 La direction de l'école explique que les jeunes ont refusé de reconnaître leurs actes, ce qui a amené l'école à renvoyer 20 élèves à Kfar Saba.

 Les parents sont furieux de cette décision et du fait que personne ne les en a informés. Ils affirment aussi que leurs enfants n'avaient pas eu la permission de se désaltérer pendant le long chemin du retour et qu'aucune pause casse-croûte n'avait été faite avant que les parents appellent pour exiger que l'école s'occupe des élèves.

Un des élèves concernés déclare: "Nous avons fait un peu les idiots pendant la nuit et deux grands ont dessiné sur un autre grand. Ils ont dessiné un swastika et des moustaches à la Hitler sur certains des plus petits. Une des enseignantes s'est souvenue des visages des gamins qui déambulaient dans la nuit, mais elle n'avait rien dit.

 "Le lendemain matin, 20 élèves des grandes classes avaient été appelés pour embarquer dans le bus. On nous a dit que nous étions soupçonnés d'avoir fait ces choses, et que nous devions dire qui les avait faites – et qu'en cas contraire ils en référeraient à la police. Deux des élèves ont admis avoir dessiné la swastika, mais la directrice avait exigé de savoir qui avait dessiné la moustache. Comme personne ne s'est dénoncé, elle a décidé de tous nous renvoyer à la maison, » explique l'élève.
 Il ajoute qu'un des parents de l'élève sur qui la moustache avait été tracée était un survivant de l'holocauste. « Ce n'était ni pour lui faire du mal, ni antisémite. C'étaient seulement des élèves qui faisaient les imbéciles pendant leur dernier voyage scolaire annuel, rien de plus, » dit-il.

Le ministère de l'éducation a déclaré en réponse: "La direction de l'école considère que cet incident est très grave. Les enseignants et l'inspecteur ont décidé en commun de renvoyer chez eux les élèves impliqués. Sur le chemin du retour, une pause casse-croûte a été faite à la demande des élèves qui ont donc pu manger malgré leur agressivité verbale. Quand le voyage sera terminé, l'école tiendra une réunion pour étudier d'autres mesures disciplinaires contre les élèves. »
 

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mercredi, février 24, 2010

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Une bonne adresse pour les dingues (aux sens propre et figuré) d'objets nazis

En 2000, la LICRA et l'Union des Etudiants Juifs de France (UEJF) avaient poursuivi en justice le portail internet Yahoo pour avoir hébergé une vente aux enchères d'objets nazis. Yahoo avait été relaxé en appel pour des motifs un peu compliqués que vous pourrez apprécier en allant sur ce lien. L'avocat de l'UEJF avait même plaidé en première instance que ces enchères étaient " un défi à la morale républicaine et à nos lois ", et qualifié Yahoo de complice de Robert faurisson.
Pour l'instant, la loi française interdit tout ce qui consiste à faire l'apologie du nazisme, et l'exposition d'objets allemands de cette période présentés sous un jour favorable peut être considérée comme en faisant partie. Elle interdit notamment le port d'insignes ou d'uniformes nazis. Il y a bien eu une proposition de loi débattue au parlement pour interdire carrément ce genre de ventes, mais je ne sais pas si elle a été adoptée ou si elle est passée  à la trappe.
Quoi qu'il en soit, si vous êtes collectionneur de ce genre de choses (faut vraiment aimer la guerre!), une seule adresse: le marché aux puces de Tel Aviv. Là, vous pourrez trouver des pièces ordinaires et d'autres plus intéressantes (toujours du point de vue de ceux qui aiment ça). C'est qu'au marché de Tel Aviv, vous allez trouver des "antiquaires" compétents dont l'un a même envoyé un de ses agents écumer les plus petits villages de la Saxe ou de la Forêt Noire pour dénicher ces "raretés" qui sont depuis longtemps introuvables dans les grandes villes.
Sauf à Tel Aviv?
Ben oui.
Il n'y a que la LICRA et l'UEJF qui l'ignorent. C'est pour ça qu'elles n'ont pas moufté.


Souvenirs nazis en vente à Tel Aviv


Si cela se passait dans n'importe quel autre pays, on serait en train de crier 'antisémitisme!' mais ça se passe en plein jour dans la première ville hébraïque. Et oui, il y a des acheteurs.
par Assaf Weiss, Yediot Aharonot (Sionistan) 24 janvier 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

"Si vous achetez cette médaile nazie, je vous laisse la carte postale d'Hitler à moitié prix". Le vendredi après-midi au marché aux puces de la place Dizengoff à Tel Aviv, entre des porcelaines anciennes, des disques vinyl de collection et des vêtements d'époque, j'aperçois soudain Hitler sur un timbre. A côté du timbre, se trouvent  des cartes postales envoyées dans les années 1940 à leurs familles par des officiers SS, signées de la tristement célèbre salutation "Heil."

Puis je vois des médailles, des pièces de monnaie, des billets et des lettres - tous authentiques, datant tous de l'époque du IIIème Reich et exposés en pleine lulière du jour dans la première ville hébraïque, en vente contre de l'argent israélien. Chaque article comporte la tristement fameuse swatiska, le symbole qui passait devant les yeux de millions de personnes avant leur mise à mort.

J'ai la tentation d'aller demander des explications au placier du marché, qui permet qu'on fasse de l'argent avec le terrible traumatisme subi par notre nation, mais je fuis les coins sombres. Un des vendeurs explique, "Je vends des antiquités qui ont une valeur historique, et le reste ne m'intéresse pas." Il n'a aucun scrupule à faire ce commerce.

Après avoir chiné pendant une heure, je constate que les pièces de valeur ne sont même pas exposées. Elles sont dissimulées dans des sacs et des tiroirs, peut-être pour les mettre à l'abri des regards de la police ou des passants, ou par sentiment de culpabilité.

Je demande à un marchand s'il vend l'attirail S.S. Entendre ce mot semble le stresser, et il me dévisage un long moment avant d'apporter une valise et de me montrer divers articles nazis de collection qui coûtent des centaines de shekels (1 shekel = environ 0,20€, NdT)..

Il y a une trousse SS de premiers secours, conçue pour être fixée sur une motocyclette - 2500 shekels (670 dollars) à débattre. Je demande si les prix sont surévalués. "Bien sûr qu'ils le sont," dit-il en souriant. "Le IIIème Reich est le roi des objets de collection."

Ces temps ci, il semble que soit effectivement vrai pour beaucoup de gens. Il y a neuf mois, des organisations d'extrême droite dans le monde ont commémoré le 120ème anniversaire d'Hitler. Ces commémorations étaient accompagnées de toutes sortes de ventes écoeurantes. Il est diffcile de faire de l'argent avec de la souffrance et des atrocités, alors les organisateurs s'étaient tournés vers d'autres oeuvres d'Hitler: des peintures faites par Hitler se sont vendues à des prix avoisinant 350 000 dollars.

Toutefois, transformer l'action meurtrière en articles de consommation n'est pas une activité nouvelle: Staline et Mao Tse-Toung avaient déjà leurs portraits imprimés sur des T-shirts portés par des millions de personnes soucieuses de la mode mais à l'éthique douteuse. Mais à la différence de ses collègues meurtriers de masse, Hitler n'était pas encore devenue une icône culturelle - une situation qui va bientôt changer si on en juge par les étalages du marché aux puces de Tel Aviv.

Tout en me présentant une montre d'officier nazi (1000$), un autre vendeur m'explique que son agent s'est rendu pendant des années dans des villages allemands reculés. "C'est seulement dans ces zones rurales qu'on peut encore trouver des pièces intéressantes de ce genre," dit-il. "Dans les grandes villes, vous ne trouverez rien de ce genre."

Mais dans la plus grande ville d'Israël, vous le pouvez? "Je ne vois pas ce qu'il y a de mal avec ça," dit-il. "Ce sont des objets de collection."

Et vous vendriez aussi des chaussures, des lunettes ou des vêtements portés par les Juifs qui ont été assassinés dans l'holocauste? "Non, c'est un problème différent," dit-il. "Vous serez surpris de savoir que beaucoup d'acheteurs sont des enfants de survivants. Ce sont des clients compulsifs. Je pense que c'est un cas classique de victime qui s'identifie à son agresseur."
Il poursuit par une explication su sindrome de Stockholm, caractérisé par le développement d'une empathie avec son bourreau, mais quelqu'un surprend notre conversation, et exprime un intérêt pour les articles. Son [c'est une femme, NdT] explication de cet intérêt est différente, et jette un éclairage révélateur.

"Je pense que ça a de la valeur. En ce moment précisément, avec le déni de holocauste qui se répand dans le monde, les gens devraient garder des témoignages sur cette période," dit-elle avant de sortir son porte-monnaie.

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samedi, janvier 23, 2010

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Hedy Epstein, ou le casse tête de l'holocauste

Hedy Epstein n'est pas franchement sioniste. A cause de l'antisionisme de ses parents qu'elle n'a pas revus depuis que, à l'âge de 14 ans, elle a pu fuir l'Allemagne nazie dans une opération d'évacuation d'enfants Juifs, le kindertransport.
Elle est si peu sioniste qu'elle a beaucoup fait parler d'elle ces derniers temps par sa présence à la marche pour Gaza. Cette dame âgée aujourd'hui de 85 ans a pris cependant conscience assez tardivement de ce qui se jouait entre Palestiniens et sionistes. Sa détermination n'en est que plus forte, ce qui lui vaut pas mal d'inimitiés parmi ses coreligionnaires qui adhèrent au sionisme. Ainsi, en juin 2009 avait-elle été victime d'une agression physique près de son domicile par une petite frappe mandatée par les sionistes.


Hedy Epstein au Caire en décembre 2009

Aujourd'hui, Hedy Epstein est devenue définitivement insupportable pour les sionistes qui contestent sa qualité de survivante de l'holocauste.
D'où cet article assez savoureux sur la définition de ce qu'est un survivant de l'holocauste. Une tâche ardue car la notion d'holocauste [à la différence de la notion de génocide par exemple] n'est en rien une notion historique ou produite par les historiens ou même des juristes, c'est plutôt la pièce du credo d'une religion dans laquelle ne peuvent s'exprimer que ceux qui ont été dûment ordonnés. Le plus étonnant est que même les responsable du culte ont quelque mal à s'y retrouver, tel un certain professeur David Cesarini, historien spécialiste de l'holocauste qui conclut pour s'éviter une migraine que "Les deux termes, 'holocauste' et 'survivant' sont devenus cruellement imprécis."
Notez bien que c'est lui qui le dit.



Querelle sur la définition de survivant de l'holocauste
par Leon Symons, Jewish Chronicle (UK)14 janvier 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Une querelle a éclaté sur le signification de l'expressio survivant de l'holocauste depuis qu'une grand-mère âgée de 85 ans s'est présentée ainsi tout en critiquant les actions israéliennes contre les Palestiniens.
Née en Allemagne, Hedy Epstein a été attaquée par un haut responsable de la Fédération Sioniste qui ne lui reconnait que la qualité de réfugiée "brandie comme un trophée" pour participer à la calomnie contre Israël.

La querelle a éclaté pendant des échanges tendus dans un débat sur internet sur l'existence d'une définition exacte de ce terme par les historiens.
Jonathan Hoffman, vice président de la Fédération Sioniste, écrit dans son blog sur le site de la Jewish Chronicle: "Hedy Epstein est une réfigiée.' Elle n'est pas une survivante.' L'appeler survivante est une insulté pour les authentiques survivants et leurs familles. Hedy Epstein ne s'est jamais trouvée dans un camp, dans un ghetto ou dans une allée de la mort."

Il reconnait que Mme Epstein est venue d'Allemagne en Angleterre avec le kindertransport le 18 mai 1939 et poursuit ainsi: "La définition d'un 'survivant' par Yad Vashem est une personne qui s'est troubée dans un camp, ou en Allemagne ou dans un pays occupé après le déclenchement de la guerre. Epstein ne répond pas à cette définition.

"Si elle - et les gens qui se servent d'elle - sont disposés à la qualiifier de 'survivante' pour donner du poids à leur mensonges sur Israël, il est alors parfaitement logique de relever qu'elle n'est pas une 'survivante' mais une 'réfugiée.' En utilisant son statut pour comme moyen pour calomnier Israël, elle - et ceux qui se servent d'elle - ont fait de son statut une question qui intéresse l'opinion publique."

Cet article a attiré plus de 40 commentaires qui vont de ceux qui qualifient M. Hoffman de "révisionniste de l'holocauste" à ceux qui disent que la seule r aison pour attirer l'attention sur elle était le fait qu'elle prenait parti pour les Palestiniens et que tout ça "c'était de la politique."

S"exprimant depuis son domicile dans le Missouri, Mme Epstein a déclaré n'avoir adopté ce terme qu'après avoir été présentée comme une survivante par un musée dédié à l'holocauste. L'United States Holocaust Museum de Washington lui avait aussi appliqué ce terme. "Pour commencer, ce n'est pas un terme par lequel je me présentais. Il est parfois gênant parce qu'il m'appose une étiquette et que je suis beaucoup d'autres choses," dit-elle.

Elle a grandi dans le village de Kippenheim où on l'appelait "sale juive" et où on l'a renvoyée de l'école après l'accession au pouvoir de Hitler en 1933, alors qu'elle avait huit ans.

"Mon père avait été envoyé à Dachau avant qu'on m'envoie en Angleterre, j'avais quatorze ans. C'est la dernière fois que j'ai vu mes parents et eux ainsi que la plupart de mes proches ont été tués dans des camps en France et à Auschwitz." Après l'Angleterre, elle est allée chez un oncle et une tante en Amérique.
Elle dit que sa position sur Israël s'enracinait dans l'antisionisme de ses parents. Mais elle y prêta peu d'attention jusqu'aux massacres de réfugiés Palestiniens par des miliciens Chrétiens Libanais dans les camps de Sabra et Chatila en 1982.

Elle s'est rendue cinq fois en Cisjordanie et se trouvait en Egypte la semaine dernière pour la marche pour la liberté de Gaza. Elle est allée en Israël pour visiter le Mémorial de l'Holocauste où le nom de ses parents est inscrit.

Elle reconnaît: "Mes opinions ont été influencées par ce que j'ai vu et vécu. J'ai su depuis ma tendre enfance à quoi ressemblaient la persécution et l'oppression. Certains survivants de l'holocauste sont en désaccord avec mes opinions, d'autres pas."

Et elle souligne un autre paragraphe de défintion de Yad Vashem qui indique: "On peut aussi définir les survivants de la shoah comme des Juifs qui ont vécu n'importe quel laps de temps sous la domination nazie, directe ou indirecte, et y ont survécu... ainsi que des Juifs qui ont quitté l'Allemagne par la contrainte dans les années 1930, après l'accession au pouvoir des Nazis. Aucune définition historique n'est complètement saticfaisante."

CE QUE DISENT LES SPECIALISTES

Les spécialistes ne sont d'accord que sur une chose: il n'ya pas de définition unique de qui est un survivant de l'holocauste.
Tout le monde s'accorde que cette c atégorie comprend ceux qui étaient dans des camps et ont été arrêtés dans l'Europe occupée par les Nazis entre 1933 et 1945. Mais certains adoptent une définition plus large.

La Claims Conference de New York par exemple, cite diverses classifications par le gouvernement allemand concernant ceux qui peuvent faire une réclamation dans le cadre de différents programmes et sont donc des survivants.
La position de Lord Janner, président de l'Holocaust Educational Trust, est sans équivoque: "Si Hedy Epstein était dans le kindertransport, elle est une survivante de l'holocauste. Ce qu'elle fait est peut-être répugnant et triste mais les enfants du kindertransport sont des survivants."

Historien et spécialiste de l'holocauste, le professeur David Cesarini déclare: "Il n'y a pas une définition unique du survivant de l'holocauste. Il est techniquement plus correct de décrire ceux qui sont venus en Grande Bretagne en 1938-39 comme d'anciens réfugiés de la persécution nazie. Mais s'ils se perçoivent comme des survivants, je ne vois pas pourquoi ils ne devraient pas avoir le droit de se penser et de parler d'eux-mêmes en tant que tels. Les deux termes, 'holocauste' et 'survivant' sont devenus cruellement imprécis."

Denis McShane, député et président de la commission d'enquête parlementaire sur l'antisémitisme, déclare: "Mon interprétation serait quelqu'un qui a été dans les camps de la mort ou les camps de prisonniers."

La baronne Deech déclare: "Ma réponse première serait quelqu'un qui se trouvait dans les camps ou en Europe. Mais cette femme n'aurait jamais été dans le kindertransport et n'aurait pas eu à fuir si ce n'est à cause des Nazis, alors je dirais qu'elle est fondée à se présenter comme une survivante."

Deborah Lipstadt, qui avait gagné un procès en diffamation intenté par le négateur de l'holocauste David Irving il y a dix ans, est d'accord: "C'est quelqu'un dont la vie a été gravement perturbée par l'holocauste ou qui a dû quitter l'Allemagne précipitamment. Dans son cas, cependant, ce statut a été pressé comme un citron."

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samedi, décembre 22, 2007

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Oui mais est-ce qu'il mord? et si oui, qui mord-il?

C'est l'histoire du type de 58 ans, Roland T., qui n'a plus toutes ses facultés mentales depuis qu'il a été victime d'une lésion cérébrale en 1995. Mais voilà, ce type est Allemand et a la malchance de vivre dans un pays qui 1) est réputé être un pays démocratique 2) qui a lancé une guerre épouvantable en 1939 3) sous la direction d'un certain Adolf Hitler et de son parti national socialiste.
Bref, ce type possède un chien qu'il a baptisé Adolf car, dit-il, son chien est né le jour anniversaire du Fuhrer. Là où se pose un problème pour la justice allemande, c'est que Roland T. n'a pas trouvé de meilleure idée que de dresser son chien à faire le salut nazi avec sa patte. Or le salut nazi est un geste proscrit par la loi en Allemagne.


Roland T. et Adolf levant la patte pour faire le salut nazi. L'article ne nous dit pas si le chien était aussi capable d'aboyer Heil Hitler ni s'il sera euthanasié pour avoir transgressé la loi.
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En conséquence, Robert T. a été arrêté et devra passer cinq mois en prison. La même justice avait pourtant été auparavant clémente avec Robert T. lorsque par exemple il arborait des T shirts pro nazis, ne lui infligeant que des amendes et de la prison avec sursis compte tenu de son déséquilibre mental.
Mais là, trop c'est trop car comment les amis des bêtes pourraient-ils supporter qu'on dresse un chien à faire le salut nazi?
Le chien a été saisi et confié à un refuge de la SPA où les amis des bêtes l'ont renommé Adi. Ouf!
Je vous rassure, en France on peut appeler son chien Napoléon, Massu ou Ariel [Sharon] sans encourir les foudres de la loi.
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Source : Daily Mail (UK) 21 décembre 2007

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