samedi, mars 06, 2010

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L'alliance de l'Union Européenne avec l'Etat voyou

David Cronin est un journaliste Irlandais spécialisé dans les affaires européennes. On trouvera ici un de ses articles qui documente le rôle de l'Union Européenne dans le financement de la recherche-développement en matière d'armement par les entreprises de l'entité sioniste.
L'article que je vous propose évoque bien sûr cet aspect mais il veut avant tout mettre en relief la coopération multiforme de l'UE avec l'Etat voyou, une coopération qui présente déjà un caractère assez exceptionnel pour un Etat non européen. Pour Cronin, cette coopération amenée à évoluer sans doute assez vite vers un approfondissement faisant de l'entité un quasi-membre de l'UE s'assimile pour D. Cronin à une alliance.
Selen D. Cronin, ce tournant pris par la coopération de l'UE avec le régime de Tel Aviv n'augure pas d'une influence accrue de l'Europe sur le soit disant processus de paix mais, au contraire, d'une tolérance de plus en plus grande vis-à-vis des agissements des gangsters sionistes. Et cette tolérance est déjà grande comme nous le savons.
D. Cronin entame son article par une petite observation autobiographique puisqu'il concède que longtemps il s'est laissé abuser par le discours officiel de l'UE sur le conflit du Proche Orient.
On notera aussi son évocation de l'émergence d'un puissant lobby sioniste à Bruxelles auprès d'instances non élues mais d'un poids politique considérable.


L'alliance de l'Europe avec Israël 
par David Cronin, PULSE, 4 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Un des travers de la spécialisation dans les affaires de politique européenne, comme ce fut mon cas ces quinze dernières années, est que certains présupposés s'ancrent fermement dans votre cerveau. Longtemps, mon esprit critique est resté en berne lorsque j'écoutais des hauts représentants de l'Union Européenne parler du Moyen Orient. J'acceptais avec joie le discours officiel selon lequel ils s'efforçaient de parvenir à une solution juste du conflit entre Israël et les Palestiniens et qu'il serait insensé de laisser le dit processus de paix dans une situation de "sanglante mise de côté", selon les termes de Chris patten, l'ancien commissaire de l'Union Européenne.

Les attaques israéliennes contre le Liban en 2006 et contre Gaza il y a seulement un peu plus d'un an ont illustré à quel point j'avais été naïf et crédule. Dans le premier exemple, Tony Blair avait empêché l'UE d'appeler formellement à un cessez-le-feu parce qu'il voulait qu'Israël se voie reconnue toute la latitude qu'elle jugeait nécessaire pour combattre le Hezbollah (le massacre de civils Libanais par Israël pendant cette guerre de 33 jours n'avait provoqué guère plus que des déclarations de "regrets" de la part de londres).

Il est vrai que l'UE avait demandé instamment un arrêt de la violence qu'Israël avait infligées au 1,5 million d'habitants de Gaza fi 2008, début 2009. Cependant, en qualifiant l'agression de "disproportionnée," les membres les plus importants de l'UE avaient implicitement approuvé la version israélienne des événements - que tout avait été provoqué par les missiles que le Hamas lançait sur les villes de Sderot et d'Ashkelon au sud d'Israël. "Gaza étaient une crise en suspens," me disait Marc Otte, l'envoyé spécial de l'UE pour la paix au Proche Orient. "Croyez-vous que les Palestiniens pouvaient continuer à tirer des roquettes sur Israël sans qu'Israël réagisse?"

Otte faisait une lecture délibérément sélective de l'histoire récente. Loin de simplement réagir à ce que le hamas avait fait, Israël avait créé les conditions qui ont incité le Hamas à faire s'abattre dans la poussière ses armes rudimentaires (sans comparaison, il faut le dire, avec les machines à tuer ultra-modernes de l'arsenal israélien). Dans les mois qui avaient précédé, le hamas avait observé une cessation des hostilités avec Israël que l'Egypte avait obtenue en juin 2008. Cependant, tout changea le 4 novembre de cette année. Parce que le monde entier était surtout intéressé par l'élection par l'Amérique de son premier président noir, le décision israélienne de rompre le cessez-le-feu avec un raid sur Gaza qui avait tué six membres du hamas était passée généralement inaperçue à l'international. En conséquence, la plupart des media grand public avait ignoré le fait que les roquettes tirées par le Hamas sur le sud d'Israël venaient en représailles pour le raid de novembre.

Pire encore que sa complicité dans la propagation des mensonges israéliens, l'UE s'est abstenue de tenir Israël pour responsable de ses crimes de guerre. L'enquête réalisée par une équipe nommé par l'ONU sous la direction de Richard Goldstone, un juge Sud-Africain en retraite, sur la conduite de la guerre contre Gaza par Israël était aussi exhaustive que possible compte tenu des circonstances (avec le refus de coopération des autorités israéliennes). Mais quand les 575 pages du rapport d'enquête ont été discutées à l'assemblée générale de l'ONU en novembre 2009, 22 des 27 Etats membres de l'UE ont refusé de l'adopter. Une conclusion majeure du rapport était qu'il n'y avait pas "d'objectif militaire justifiable" derrière dix des onze incidents qu'il a examinés et dans lesquels des civils ont été visés par Israël, s'est avérée trop gênante pour la plupart des gouvernements européens.

Alors qu'en 2009 certains gros titres donnaient l'impression qu'il y avait des frictions entre les diplomaties israélienne et européenne sur tous les sujets, depuis le statut de Jérusalem jusqu'à l'article du tabloïd suédois qui suggérait que les soldats Israéliens prélevaient systématiquement les organes des cadavres de palestiniens, la réalité est qu'Israël jouit de relations extrêmement cordiales et profitables avec l'UE. Cette réalité a été mise en relief par Javier Solana, faisant un voyage d'adieux en Israël à l'automne, peu de temps avant sa démission du poste de chef de la diplomatie européenne. "Aucun pays extérieur au continent européen n'a le type de relations avec l'Union Européenne qui est celui qu'a Israël," avait-il dit. "Israël, permettez-moi de le dire, est un membre de l'Union Européenne sans être membre de ses institutions. Elle est membre de tous les programmes [de l'UE], elle participe à tous les programmes."

A mon sens, l'aspect le plus troublant de cette coopération est la manière dont les sociétés israéliennes d'armement sont devenues éligibles aux financements européens. Avec Israël comme principal participant extérieur au "programme cadre" pour la recherche scientifique, l'UE est devenue la deuxième plus grande source de subvention de la recherche pour ce pays. Les officiels de Tel Aviv avec qui j'ai discuté prévoient que la participation israélienne au programme pluriannuel, qui a démarré en 2007, aura rapporté 500 millions d'euros à son achèvement en 2013.

Parmi les bénéficiaires de ces subventions, se trouve Motorola Israël. Israël participe à un programme de surveillance financé par l'UE connu sous le nom d'iDetect4All, qui met en oeuvre des capteurs pour détecter des intrusions  dans des bâtiments ou des sites de grande importance économique. Le concept derrière iDetect4All est similaire à celui qui est derrière le système radar que Motorola a installé dans 47 colonies israéliennes de Cisjordanie ces cinq dernières années. Le Jerusalem Post a présenté ce système comme une "clôture virtuelle" qui utilise des caméras thermiques pour repérer les personnes non autorisées à entrer dans les colonies.

Un autre bénéficiaire des subventions de l'UE est Israel Aerospace Industries (IAI), le constructeur d'avions utilisés pour terroriser les civils Palestiniens. Cette entreprise joue un rôle essentiel dans le projet "Ciel Propre" de l'UE, qui cherche à réduire la contribution de l'aviation au changement climatique en développant des moteurs d'avion moins polluants. Du fait qu'IAI s'est vue donner carte blanche par la Commisson Européenne pour déposer des brevets sur toute innovation réalisée dans le cadre de ce projet, il est tout à fait envisageable que des avions utilisés dans de futurs bombardements de la Palestine auront été développés avec l'aide involontaire du contribuable Européen.

Il est hautement probable que l'intégration d'Israël dans l'Union Européenne ira encore plus loin dans un avenir proche. En 2008, les chefs de la diplomatie de l'UE ont approuvé un plan pour "rehausser" leurs relations avec Israël au travers d'un "partenariat privilégié" qui permettrait à Israël de faire partie du marché unique européen des biens et services. Les démarches pour donner un effet concret à ce rehaussement sont au point mort depuis en raison de la guerre contre Gaza et du malaise de certaines capitales européennes devant la ligne dure du gouvernement de benjamin Netanyahou. Néanmoins, certaines étapes significatives ont été franchies ces derniers mois. En novembre dernier, par exemple, un accord sur les échanges agricoles a été finalisé aux termes duquel 80 % des produits frais israéliens et 95 % des aliments élaborés en Israël peuvent être exportés vers l'Union Européenne sans droits de douane. Un accord de coopération entre Europol, l'agence policière européenne, et Israël a aussi été conclu (même s'il attend toujours d'être ratifié par les gouvernements européens). Ceci en dépit de nombreux rapports d'organisations des droits de l'homme selon lesquels les détenus en Israël sont torturés de façon routinière et en dépit des règles applicables depuis 1998 qui interdisent Europol de traiter des données obtenues par des méthodes cruelles.

Un facteur qui a contribué à ouvrir la voie à cette coopération est tout un ensemble d'organisations de lobbying dédiées à la promotion d'Israël a commencé à se développer à Bruxelles. L'American Jewish Committee, le Congrès Juif Européen et le B'nai Brith ont tous créé des bureaux des affaires européennes ces toutes dernières années, tandis qu'une alliance inter partis de députés Européens (European Friends of Israel) a été fondée en 2006. Ces organisations ont répondu à la révulsion générale de l'opinion publique devant l'agression israélienne en qualifiant ceux qui critiquent Israël, dont des Juifs de gauche, d'antisémites (une affirmation absurde sachant que la plupart des militants solidaires avec la Palestine abhorrent l'antisémitisme). Ils ont également fait valoir qu'il est dans l'intérêt de l'Europe de se lier à Israël parce que son économie est prospère et a fait preuve de résilience devant la récession économique mondiale.

La machine de propagande bien huilée a contribué à convaincre les décideurs politiques qu'Israël devait être vue comme une sorte de canada méditerranéen, un pays "normal" industrialisé présentant de nombreuses similarités avec l'Europe. Mais Israël n'est pas un pays normal, c'est un pays qui occupe illégalement le territoire d'un autre peuple.

Les relations toujours plus approfondies de l'UE avec Israël ne peuvent pas être disjointes des brutalités infligées au quotidien aux Palestiniens. Plus ces relations seront étroites, plus l'Europe devra s'accommoder de l'oppression de la Palestine. L'Union Européenne ne peut pas aider à résoudre les problèmes du Moyen Orient si elle participe à l'aggravation de ces problèmes. 

- Le livre de David Cronin "Europe's Alliance with Israel: Aiding the Occupation sera publié dans le courant de l'année par Pluto Press

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posted by Djazaïri at 9:52 PM

27 Comments:

Anonymous Anonyme said...

A ceux qui admirent le régime des mollahnazis je recommande l'émission de ce matin : culture d'islam sur france culture.

7 mars 2010 à 07:05  
Anonymous Anonyme said...

La phrase: "la plupart des militants solidaires avec la Palestine abhorrent l'antisémitisme" suffit à disqualifier tout l'article. Pour s'en convaincre il n'y a qu'à lire le blog de Al Djazaïri. Tout lui est bon pour clamer sa haine des juifs. A titre d'exemple il vient d'affirmer que Jésus n'était pas juif. Et si on se permet de citer le COran il parle de note effronterie, comme si ce livre ne faisait pas partie du patrimoine de toute l'humanité. mais sans doute il pense que, moi, juif français et aimant Israël comme des centaines de milliers d'autres, je ne faias partie de l'humanité.

7 mars 2010 à 07:12  
Anonymous Anonyme said...

7h05: un attentat à Bagdad fait 12 morts et de nombreux blessés. Ah elle est belle la démocratie de Ben laden, des islamofacistes!

7 mars 2010 à 07:19  
Blogger Djazaïri said...

Ce sont les Américains qui contrôlent l'Irak. Expliquez leurs à eux puisque Ben Laden est leur créature.

7 mars 2010 à 13:09  
Blogger Djazaïri said...

@ La phrase: "la plupart des militants solidaires avec la Palestine abhorrent l'antisémitisme" suffit à disqualifier tout l'article.

Parce qu'affirmer que Jésus n'était pas juif c'est proclamer une haine des juifs? Si vous êtes sincère dans votre affirmation que Jésus était juif, devenez chrétien ou adhérez à la secte des juifs pour Jésus.
Et allez voir ici:
http://mounadil.blogspot.com/2009/02/un-bel-exemple-de-culture-judeo.html#links

et là:
http://mounadil.blogspot.com/2006/12/il-existe-aux-usa-un-groupe-religieux.html#links

Bien sûr que vous faites partie de l'humanité. Il faut de tout pour faire un monde, y compris des hypocrites effrontés comme vous (il se trouve que vous êtes juif, vous auriez aussi bien pu être musulman, catholique ou athée, la connerie n'a pas de religion qui lui soit propre).

7 mars 2010 à 13:16  
Anonymous Anonyme said...

Affirmer que Jésus n'était pas Juif c'est d'abord une immense connerie. Puis ensuite c'est enfourcher les idées de certaines coteries catholiques dont l'antijudaïsme était la base de la nourriture. Je vous avais renvoyé aux évangiles. Alors puisque votre culture se borne aux textes antisionistes je vais préciser. Même les islamofascistes comme vous ont le droit d'avoir un peu de culture.Les évangiles de Mathieu et de Luc donnent la généalogie détaillée de Joseph l'époux de Marie. Il était juif et son épouse, la mère de Jésus également.Selon Luc (1/59) Jean -Baptiste fut circoncis et Jésus (2/21) le fut également. D'ailleurs jusqu'à une date récente le premier janvier, soit exactement 8 jours après sa naissance conformément au rite juif, les chrétiens célébraient la circoncision de Jésus. Luc encore (2/41): Jésus est présenté au temple à la date de la Paque à l'âge de 12 ans. C'était l'âge de sa majorité religieuse juive.Dans Mathieu (5/19) Jésus affirme lors du sermon sur la montagne (5/17): n'allez pas croire que je sois venu abolir la Loi et les prophètes, je ne suis pas venu abolir mais accomplir.Enfin pour que vous appreniez au moins quelque chose je vous donne d'autres références,(ma culture ne se borne pas à la lecture de textes antisémites sous prétexte d'antisionisme); Marie Vidal: un Juif nommé Jésus, paru chez Albin Michel, vous pouvez aussi vous cultiver un peu en vous procurant Jésus et Israël de Jules Isaac. Isaac est un historien célèbre: il est le coauteur des livres d'histoire utilisés dans tous les lycées de France au temps de ma jeunesse. Maintenant il y a sans doute d'autres manuels.Si j'avais le temps je vous donnerais également les textes de l'Eglise qui se réfèrent explicitement à la judaïté de Jésus, mais vous les trouverez aisément sur Internet.

7 mars 2010 à 17:39  
Blogger Djazaïri said...

La généalogie de Jésus par Joseph est une indication sur le problème que posent les évangiles: Joseph n'était pas le père de Jésus!
Quand Jésus affirme qu'il est venu accomplir la loi des prophètes, il dit clairement que cette loi n'est pas celle qu'appliquent les Pharisiens, c'est-à-dire ceux dont la pratique religieuse donnera ce qu'on appelle le judaïsme.
Jésus était circoncis? La belle affaire! Comme si la circoncision n'était pas répandue en Orient et dans une bonne partie de l'Afrique!
Au sujet du pseudo-judaïsme de Jésus, je me dispense des textes antisémites (auxquels me suis-je référé SVP?) et de ceux que vous me conseillez.
Jules Isaac, c'est juste un de ces pseudo historiens dont vous êtes friand. Son haut fait c'est d'avoir réussi à dicter à l'église catholique ce qu'elle devait dire à ses ouailles.

7 mars 2010 à 19:02  
Anonymous Anonyme said...

la circoncision n'etait pas repandue au moyen orient à cette epoque. en Afrique oui, depuis l'egypte pharaonique. je vous mets au defi de prouver le contraire.
les semites vont avoir recours à la circoncision à partir de leur rencontre justement avec les Africains.mais ce n'etait pas une pratique endogene à cette culture.

9 mars 2010 à 10:06  
Blogger Djazaïri said...

Curieux comme on peut dériver d'un document d'analyse politique à une stupide polémique sur la circoncision.
Le lien ci-dessous donne des éléments très précis qui attestent de l'ancienneté de la circoncision chez les Sémites:
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_0301-8644_1897_num_8_1_5691
La discussion sur les initiateurs de cette pratique reste ouverte.
Ce qui importe, relativement au post de celui qui prétend que Jésus était juif du fait qu'il était circoncis est d'observer qu'au temps de Jésus, la circoncision est très répandue dans toute la région.

9 mars 2010 à 10:41  
Anonymous Anonyme said...

Les évangiles ne valent rien aux yeux de l'islamofaciste qu'est le proprio du blog. Jésus est circoncis, le mari de sa mère et sa mère sont juifs, il est présenté au temple à 12 ans, l'âge de sa bar mitsva, mais il n'est toujours pas juif.Les déclarations de l'église depuis Vatican II ne valent également rien. Ce serait à mourir de rire si derrière ces affirmations grotesques ne se cachait pas le fond de l'argumentation de Mounadil: les juifs ne sont pas les descendants des judéens, ils sont soit des descendants ds Khazars soit ceux de berbères judaïsés. (On se demande bien par qui tous ces gens ont été convertis au judaïsme. En attendant quand on voit le nombre de gens convertis on ne peut pas dire que le judaïsme est raciste.)Donc ils n'ont aucun droit à revendiquer la terre d'Israël. Les authentiques descendants sont les palestiniens actuels!!! Mounadil a sans doute comme source le livrede Schlomo Sand, qui n'est en rien un spécialiste de l'histoire juive mais seulement d'histoire contemporaine comme celle de Sorel.Lire à ce propos la critique de sa thèse dans une récente livraison des Temps Modernes et celle de Mireille Hadass-Lebel, professeur émérite à la Sorbonne.

11 mars 2010 à 12:43  
Blogger Djazaïri said...

Je n'ai pas dit que les Evangiles ne valaient rien, mais qu'ils posent un problème en tant que source historique. Par contre, pour vous Jésus ne vaut rien. Vous prétendez qu'il était juif, alors qu'attendez-vous pour vous convertir au christianisme ou rejoindre les juifs pour Jésus (dont l'Etat voyou vient d'affirmer que le pain de leurs boulangers n'était pas casher)?
Plus hypocrite que vous, impossible.
Par ailleurs, il y a un anachronisme à parler de Juifs à l'époque du Christ: à cette époque, il y a en Palestine des Judéens dont les Samaritains, les Saducéens et les Pharisiens. Sans parler des autres cultes. Ce qu'on appelle juifs aujourd'hui, sont les adeptes du pharisaïsme.
La thèse des juifs Khazars n'est pas de Sand mais de Koestler, allez-donc réviser vos classiques, petit prétentieux.

11 mars 2010 à 13:24  
Anonymous Anonyme said...

Vous n'avez pas dit que les évangiles ne valaient rien mais c'est jouer sur les mots. Les évangiles sont la seule source de la vie de Jésus. Le passage de Flavius Josèphe est sujet de controverse.Et ne pas tenir compte de toute la vie de Jésus telle qu'elle est racontée par les évangiles c'est bien dire qu'ils ne valent rien.Jésus, selon ces textes a vécu la vie d'un juif. Toute la doxa chrétienne qui l'affirme n'a aucune valeur à vos yeux. Quand même si quelqu'un a une autorité sur ce point c'est sans doute l'église et non un petit prof pédant et islamofaciste dont on se demande toujours par qui il est payé pour à longueur de blog ne traiter que d'un seul sujet qui démontre son israélophobie et sa judéophobie.Votre insistance sur ce point montre bien votre démarche: démontrer que les juifs actuels ne descendent pas des habitants de l'ancienne Palestine. Seuls les palestiniens sont leurs authentiques descendants et donc ont droit et eux seuls à cette terre. Vos sous-entendus me rappellent la surprise de Bill Clinton entendant Arafat dire qu'il n'y avait pas eu de temple juif à Jérusalem et donc etc... Quant au livre de Koestler il n'est pas une source historique. La seule source des rapports entre juifs et Khazars est, à ma connaissance, la lettre de Ibn Chaprout au roi des Khazars Joseph.

14 mars 2010 à 08:52  
Anonymous Anonyme said...

Ce n'est pas Koestler qui a développé la thèse des juifs khazars mais Douglas Martin Dunlop en 1954. Koestler n'a fait que populariser cette thèse reprise par Schlomo Sand.A puriste puriste et demi. Allez vous rhabiller au lieu de passer vote temps à colporter des bruits infondés.

14 mars 2010 à 12:28  
Blogger Djazaïri said...

C'est bien, vous avez eu le réflexe de consulter vos maîtres es hasbara. Alors, puisque vous voulez faire dans le purisme, on dira que la thèse de l'origine khazar des Ashkénazes remonte au moins à Ernest Renan. Courez vite demandez à vos patrons.

14 mars 2010 à 12:39  
Blogger Djazaïri said...

A propose des évangiles, M. le judéofasciste ultra pédant, je vous dirais simplement que l'historien ne saurait en faire la même lecture que l'église, et encore moins que le judaïsme pour qui les évangiles sont des textes absolument apocryphes. L'historien interroge les évangiles exactement de la même manière qu'il interroge tout autre récit. Surtout que les évangiles sont multiples et ne disent pas tous exactement la même chose. Mais ça, ça dépasse les capacités d'un judéofasciste de base.
Oui, la Palestine est la patrie des Palestiniens et ils en ont été spoliés par des hordes judéonazies venues leur dire qu'ils étaient étrangers à leur propre patrie.
Je ne suis pas judéophobe, mais je ne suis pas juif non plus. Alors n'attendez-pas que j'accepte le Talmud comme fondement du droit international.

14 mars 2010 à 12:48  
Anonymous Anonyme said...

La discussion sur les évangiles porte sur le fait de savoir si jésus était juif ou non sujet que vous avez abordé.Sur ce point, indépendamment de leur historicité , il n'y a que les évangiles. En dehors d'eux, aucune source ne parle de Jésus. On doit donc bien admettre les évangiles si on veut parler de la judéité ou non de Jésus.Malgré des nuances entre eux aucun ne discute de la judéité de jésus.
Personne ne propose le talmud comme source du droit international. Cela dit, il n'est pas indifférent de savoir que le rédacteur de la déclaration internationale des droits de l'homme fut René Cassin, l'un des premiers compagnons de de Gaulle à Londres et président de l'alliance israélite universelle. Quant aux hordes dont vous parlez vos lecteurs doivent savoir que dans les dernières décennies du 19ème les juifs représentaient la majorité de la population de Jérusalem selon les sources ottomanes.A la suite de l'expulsion des juifs d'Espagne en 1492, nombre de juifs revinrent au pays. C'est ainsi que la mystique juive fleurit à Safed au 16ème. A la fin du 18ème la Palestine connut une immigration de hassidims et de communautés entières de Pologne. Le sionisme n'est que la sécularisation d'une aspiration millénaire au retour comme le sait toute personne un peu au fait de la littérature juive, ce qui n'est pas le cas de l'islamofasciste que vous êtes et dont la principale source est internet.

14 mars 2010 à 15:28  
Blogger Djazaïri said...

Ah bon, René Cassin était juif? La belle affaire!Il est vrai que vous adorez faire des listes de juifs.
Voyez-vous, il se peut que les Musulmans soient majoritaires à Vénissieux, qui n'en reste pas moins une ville appartenant au territoire de la république française.
Les évangiles, contrairement à ce que vous écrivez, ne disent pas que jésus était juif, pour la bonne raison qu'à cette époque le mot "juif" n'existait pas. On parlait de judéens sans que ce mot désigne nécessairement ce qu'on entend par juif aujourd'hui qui n'est autre que l'aboutissement du pharisaïsme. Mais vous aurez sans doute le culot d'écrire que jésus était pharisien.
Pour la mystique qui a fleuri à Safed, il me semble qu'elle a fleuri aussi en d'autres endroits et ça ne vous donne en rien le droit de spolier les Palestiniens de leur patrie. Que vous devrez leur restituer, le plus tôt sera le mieux.

14 mars 2010 à 15:55  
Anonymous Anonyme said...

Si on vous suit, on voit que vous êtes prof d'anglais mais que les maths ne sont pas votre tasse de thé.Les Judéens auxquels vous vous accrochez comprennent les pharisiens, les saducéens et les esseniens, ces trois groupes représentent des tendances politiques et non des groupes nationaux différents. Ils appartiennent tous au même peuple; les saducéens étant l'aristocratie et le parti des prêtres, les esseniens étant les mystiques retirés au désert de Juda et les pharisiens représentant le parti des lettrés et des classes populaires comme on dirait aujourd'hui.A la suite de la destruction du temple les saducéens ont disparu. les esseniens ont toujours été très peu nombreux comme on peut le voir sur le site de Kumran. Les juifs descendent ds pharisiens, ils sont donc une partie de l'ensemble judéen, comme Jésus. Jésus a vécu la plus grande partie de sa vie comme judéen si vous préférez.
La mystique juive au 16ème a connu une période extraordinaire précisément à Safed où s'étaient réfugiés des expulsés d'Espagne comme Luria, Caro et bien d'autres.Je n'ai cité l'exemple de Safed que pour montrer que le lien entre le peuple juif et leur terre ancestrale n'a jamais été rompu. cela n'enlève rien au droit du peuple palestinien. Nous trouverons sans les islamofascistes le moyen de coexister harmonieusement. Il y a sur l'ancienne Palestine la place pour deux peuples.

14 mars 2010 à 16:55  
Blogger Djazaïri said...

Marrant, vous avez oublié les Samaritains. A mon avis, ce n'est pas un hasard.
La Judée de l'époque ne se réduit pas aux groupes que vous indiquez qui correspondent à des tendances politiques mais aussi religieuses.Il ne s'agit pas de différences mineures. La Judée comprenait aussi des populations qui ne se revendiquaient pas de la Torah. Jésus était un Judéen au sens où l'ensemble de la province s'appelait alors Judée, mais in ne venait pas du coin que les sionistes appellent encore aujourd'hui Judée mais de Nazareth en Galilée. Ce que nous appelons juifs en français sont les adeptes de ce qu'a donné l'évolution du pharisaïsme. La grande majorité des Judéens n'est jamais partie de Judée, on les appelle aujourd'hui Palestiniens.

14 mars 2010 à 17:15  
Anonymous Anonyme said...

C'est bien ce que je pensais: les juifs actuels n'ont aucun droit historique à la terre d'Israël. Les seuls descendants authentiques des habitants de la Judée sont les palestiniens.CQFD. On se demande qui peut vous croire. . Vous vous fichez comme de l'an 40 de la vérité historique, tout votre propos est de démontrer que les juifs n'ont aucun droit sur cette terre, et surtout pas un droit historique..En vous qui semblez si fort expliquez-nous quelles sont les différences religieuses entre les pharisiens ,les saduccéens et les esseniens?La seule source est le talmud, tiens il vous intéresserait?

14 mars 2010 à 20:14  
Blogger Djazaïri said...

Les Palestiniens sont les autochtones de cette Palestine que vous leur avez volée. Les Juifs des quatre points cardinaux n'ont effectivement aucun droit à revendiquer cette terre comme leur. La terre des Juifs Français est la France, celle des Juifs Anglais l'Angleterre etc. La Palestine est la terre des Palestiniens, pas celle des Juifs Français, Anglais ou Russes.
Je ne m'intéresse pas à votre Talmud mais si vous voulez bien nous parler de sa vision du judéo-christianisme...

14 mars 2010 à 21:09  
Anonymous Anonyme said...

Jamais il n'y a eu un état palestinien. Avant le mandat britannique elle faisait partie de l'empire ottoman.Elle était le sud du willayet de Damas.Par contre il y a eu un état juif au temps des hasmonéens et un autre au temps de la Bible.Le fait que nous en ayons été chassés n'empêche pas le fait que ce pays nous est resté cher pendant 2000 ans et ,nous ne l'avons jamais oublié.Ces vérités de base n'empêchent pas de chercher un modus vivendi pacifique avec les palestiniens.Si ceux qui les représentaient avaient accepté le plan de partage de l'ONU ce malheureux peuple n'en serait pas là .

17 mars 2010 à 15:29  
Blogger Djazaïri said...

La question n'est pas de savoir si un Etat palestinien a existé auparavant mais plutôt s'il existe une population dont le territoire nommé Palestine est la patrie. La réponse à cette question est positive et ce peuple a droit à l'auto-détermination comme les autres.
Le plan de partage était illégal et c'est à juste titre que les Palestiniens l'ont rejeté. Les sionistes qui savaient leur revendication illégitime ont rejeté ce plan de facto comme ils continuent à le démontrer en poursuivant la colonisation de Jérusalem et de la Cisjordanie.
Les sionistes ne cherchent pas et n'ont jamais cherché de modus vivendi pacifique et n'ont jamais manqu" une occasion de le prouver.

17 mars 2010 à 18:18  
Anonymous Anonyme said...

Tiens maintenant les décisions de l'ONU sont illégales. Elles ne sont légales que quand çà vous arrange pour dire qu'Israël viole la légalité internationale!! sic, tout lecteur aura compris votre logique à double sens.En 1948 il y avait en Palestine environ 600000 juifs: ceux-là n'avaient pas le droit à l'autodétermination!! Oh, c'est vrai, ils étaient étrangers. Si on suit votre logique, vous et tous les beurs de deuxième ou troisième génération ne devraient pas avoir le droit de vote en France

17 mars 2010 à 19:42  
Blogger Djazaïri said...

Revoyez vos livres d'histoire politique internationale et de droit: l'ONU n'a jamais décidé la partition de la Palestine. JAMAIS.
Les Juifs avaient peut-être le droit à l'auto-détermination dans les pays d'où ils venaient. Mais ils ne l'ont jamais demandé. Ils sont venus par contre coloniser la Palestine et déclarer les palestiniens étrangers à leur propre patrie. C'est un crime impardonnable.

17 mars 2010 à 21:02  
Anonymous Anonyme said...

Encore une fois en jouant au petit prof vous vous foutez de la gueule de vos lecteurs.Le plan de partage du 29/11/1947 adopté par l'assemblée générale des nations unies n'est pas une décision, car d'après la charte ds nations Unies seul le Conseil de sécurité prend des décisions . Mais la différence entre une décision et une recommandation est très faible surtout si on se réfère au texte du plan de partage." L'A.G. recommande au Royaume-Uni ainsi qu'à tous les autres membres des Nations Unies l'adoption du plan de partage...Demande que le Conseil de Sécurité prenne les mesures nécessaires pour sa mise en exécution, que le Conseil de Sécurité considère comme menace contre la paix, rupture de paix ou acte d'agression toute tentative visant à modifier par la force le règlement prévu dans la présente résolution...fait appel à tous les gouvernements et tous les peuples pour qu'il s'abstiennent de toute action qui risquerait d'entraver ou de retarder l'exécution de ces recommandations." La suite on al connait: c'est le refus des états arabes du plan de partage. S'il avait été accepté le malheureux peuple palestinien ne serait pas dans la malheureuse situation actuelle.Espérons que maintenant il ne suivra pas ceux de ses dirigeants qui ne peuvent le conduire qu'au malheur et que des négociations arriveront à réussir et que l'état palestinien voit enfin le jour.

18 mars 2010 à 10:58  
Blogger Djazaïri said...

Non seulement la différence entre recommandation et décision n'est pas mince, mais ce sont en réalité deux notions différentes dans la langue comme en droit. Donc l'entité sioniste ne peut se prévaloir de la légalité internationale et elle le sait fort bien. Elle ne peut compter que sur la force et comme on dit, qui a vécu par l'épée périra par l'épée.

18 mars 2010 à 11:50  

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