dimanche, février 14, 2010

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Iran: où était l'opposition lors de la commémoration de l'anniversaire de la République Islamique?

Quand on en vient à l'Iran, nous avons le plus souvent droit à une approche simpliste de ce pays de 70 millions d'habitants: dictature, dictature intégriste, menace iranienne, nucléaire iranien.
S'agissant des deux derniers points, on ne peut s'empêcher de remarquer que la dernière fois que l'Iran a été à l'initiative d'un conflit armé remonte à bien loin. J'ai beau chercher dans mes souvenirs, je n'en trouve pas trace en dehors de l'intervention des forces impériales iraniennes au Dhofar (sultanat d'Oman) pour mater une rébellion communiste. Pour ne rien vous cacher, cette participation iranienne avait alors été vue d'un bon oeil par les puissances occidentales. On citera aussi la présence de Pasdarans au Liban pour épauler le Hezbollah naissant [dans leur suffisance, les Occidentaux ignorent d'ailleurs que les liens entre Chiites Libanais et Chiites Iraniens ne sont pas seulement idéologiques et religieux, mais laissons les dans leur ignorance]. En ce qui concerne le programme nucléaire, je dirai que la seule erreur de l'Iran a été de signer le Traité de Non Prolifération (TNP) nucléaire. L'Iran aurait dû faire comme l'entité sioniste, l'Inde ou le Pakistan, évitant ainsi d'avoir à se soumettre à des contrôles que les Etats Unis, la France ou le Royaume Uni ne trouveront jamais suffisants, sauf à placer l'Iran sous statut de protectorat.
Et la démocratie? Je ne sais pas si l'Iran est aussi démocratique que la France, mais il est clair qu'Ahmadinejad est tout sauf un dictateur. Et que le régime iranien est bien plus démocratique que n'importe lequel des régimes musulmans alliés des Etats Unis et de l'Occident en général: Maroc, Tunisie, Egypte, Arabie Séoudite, Oman. Ou encore que l'Algérie dont je ne sais si elle figure parmi les alliés des Etats Unis comme certains esprits naïfs à Alger aiment à se l'imaginer ou à se l'entendre dire. Sans oublier que, à côté de feu le régime du Shah, le régime iranien actuel fait figure de démocratie avancée, non seulement par les apparences qu'on associe à la démocratie (multipartisme, élections) mais aussi par la démocratisation de l'accès aux soins ou à l'éducation, notamment des filles qui sont maintenant majoritaires dans l'enseignement supérieur iranien.
Ce sont probablement ces caractéristiques qui sous tendent en partie des évolutions des demandes de la société civile qui se traduiront tôt ou tard par une évolution, tranquille ou brutale d'un régime. C'est la rançon normale des succès des gouvernements issus de la Révolution Islamique.
Jeudi dernier, c'était justement l'anniversaire de l'avènement de la République Islamique d'Iran, fêtée avec éclat dans la capitale. On s'(attendait à une présence vigoureuse de l'opposition, le fameux mouvement Vert qui a contesté (à tort comme on le sait) l'honnêteté du scrutin qui a abouti à la réélection de M. Mahmoud Ahmadinejad à la présidence. Or l'opposition a été quasiment absente. Si l'explication de cette absence réside en partie dans l'important dispositif de sécurité déployé dans la capitale iranienne, le magazine TIME nous apporte un autre élément d'explication: simplement que beaucoup des manifestants potentiels d'opposition ont mis à profit les cinq jours de congés liés à la commémoration pour... partir en vacances, qui à Dubaï, qui à Istamboul, qui dans les stations balnéaires de la Caspienne.
Notons qu'il s'agit d'une indication précieuse sur la nature de l'opposition à M. Ahmadinejad: des citadins aisés pour l'essentiel. Tandis que les partisans du président se trouveraient plus dans les couches populaires, paysannes et ouvrières notamment.
Eh oui, même en république islamique la situation politique a quelque chose à voir avec la lutte des classes...

Anniversaire de la révolution iranienne: Où était l'opposition?
par la rédaction de TIME (USA) 11 février 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri


La circulation était incroyablement fluide dans le nord de Téhéran pour le 31ème anniversaire de la révolution islamique de ce pays. Un trajet qui dure normalement une heure et demie s'effectuait en trente minutes. C'est des quartiers de ce secteur que provenaient certains des manifestants anti-gouvernementaux les plus fervents après l'élection présidentielle contestée de juin. Mais apparemment, de nombreux habitants - qui font partie des couches sociales les plus aisées de la ville - ont profité du début de ces cinq jours de congés pour réserver des séjours vers des destinations touristiques comme Dubaï, Istamboul ou des cités iraniennes en bordure de la mer Caspienne, peut-être pour éviter la violence qui avait accompagné les fêtes religieuses de décembre. Un voyagiste indiquait que des vols pour Dubaï avaient été réservé des semaines à l'avance pour ces congés. Ce qui expliquerait en partie le silence relatif de l'opposition en ce jour que beaucoup s'attendaient à voir comme un jour d'affrontements bruyants, voire incendiaires, dans la capitale iranienne.

Le trafic se concentrait en centre ville. Des centaines de milliers d'Iraniens, près d'un million selon une estimation, se trouvaient autour de la place Azadi de Téhéran ce jeudi matin pour commémorer la révolution de 1979. En majorité, ceux qui participaient à la cérémonie pro-gouvernementale étaient des familles, dont des enfants et des personnes âgées. Certains avaient emprunté des autocars gratuits, mais beaucoup avaient pris le métro de Téhéran, gratuitement également. Dans les artères principales qui aboutissent à de vastes places publiques, des kiosques s'alignaient sur des kilomètres traduisant l'ambiance de carnaval qui caractérise habituellement les périodes de fêtes en Iran. Un stand présentait un clud de jeunes karatekas à l'entraînement sur des tapis de gymnastique, tandis qu'un autre accueillait une émission en direct de la radio publique iranienne. Dans chaque bloc d'immeubles, on trouvait un camion ou une tente avec des gens offrant gratuitement des juis de fruits ou des casse-croûtes que de nombreux marcheurs se bousculaient pour obtenir. Des pancartes étaient mises gratuitement à disposition, arborant des slogans de soutien aux positions du Guide Suprême, l'appel à l'unité et, bien sûr, le slogan "A bas l'Amérique".

L'opposition avait essayé d'organiser des manifestations pour l'anniversaire de la révolution, mais on ne voyait guère, si ce n'est aucune, trace de la présence du mouvement Vert autour de la place Azadi quand les cérémonies ont débuté vers 11h. Près de l'estrade où le président Ahmadinejad devait prendre la parole, l'espace était bouclé par une clôture. Néanmoins, tout le monde pouvait entrer dans cette zone à condition de se plier à un contrôle de sécurité. Lors d'un discours auquel a assisté TIME, il n'y a eu apparemment qu'un seul incident lié à la contestation - une grande pancarte montrant l'ayatollah Khomeini le visage barré d'un X rapidement confisquée par le service d'ordre.

Entre les chants révolutionnaires crachés par les hauts parleurs (installés jusqu'à plusieurs kilomètres de la place), des tonnes de confetti étaient répandus sur la place depuis la Tour Azadi tandis que des parachutistes en larguaient depuis le ciel. Certains des parachutes étaient attachés à de longs drapeaux iraniens qui ont flotté dans la foule quand les parachutistes se sont posés. Ahmadinejad est arrivé et a fait un discours de plus d'une heure où il a martelé les importants progrès de l'Iran, dont ses avancées dans le domaine nucléaire. Le président n'a pas évoqué le scrutin de juin 2009 qui est toujours contesté par l'opposition - l'orateur précédent l'avait déjà fait pour lui. Des sites web d'opposition ont signalé des slogans "Mort au dictateur" pendant le discours, mais Time n'a pas constaté de perturbation de ce genre.

Il était facile de voir comme toute tentative de perturbation aurait pu être enrayée. Sur la rue de la Révolution, qui s'étire vers l'est depuis la place Azadi, des dizaines de milliers de policiers ainsi de des Basiji (paramilitaires) montaient la garde. Dans une rue adjacente, se trouvait une rangée de 20 basiji regroupés près de leurs motocyclettes, en train de discuter et de rire - en contraste évident avec les manifestations précédentes au cours desquelles les basiji étaient constamment sur la brèche pour réagir aux manifestations d'opposition dans diverses places de la ville. En fait, le Mouvement Vert, et son organisation tant vantée de type viral, a sans doute été mis en échec par le régime cette fois ci. Mercredi soir encore, des manifestants potentiels se contactaient mutuellement pour essayer de deviner si les endroits où ils avaient prévu de se rassembler avaient été ciblés [par les autorités}.

L'opposition a-t-elle échoué à manifester sa présence? Le leader d'opposition mehdi Kharroubi avait annoncé sa présence sur la place Sadeghiyeh, au nord-ouest de la place Azadi; CNN.com a diffusé une vidéo en provenance d'un partisan de Kharroubi, montrant des images de ce qui semble être une manifestation avant qu'une paire de mains tente de recouvrir l'objectif de la caméra. Certains informations prétendent que les Basiji ont réprimé la manifestation de Kharroubi. D'autres manifestants avaient prévu de se rassembler place Haft-e-Tir, au nord-est de la place Azadi. Par ailleurs, des vidéos ont circulé sur des sites web d'opposition montrant des gens en train de déchirer des affiches gouvernementales et chantant des slogans dans le métro. La télévision publique a aussi mentionné de petites manifestations de quelques centaines de personnes en marge de la grande manifestation.

Cependant, si perturber ou éclipser le rassemblement pro gouvernemental était l'objectif principal, les sympathisants de l'opposition risquent d'être déçus. Tous les affrontements de rue qui ont eu lieu étaient des cas isolés et peu importants. La plupart des Iraniens n'en ont rien su.

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posted by FB at 5:10 PM

21 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Tout cela est égal à zéro. En effet l'anniversaire s'est déroulé en l'absence de la presse internationale. Aussi ce que dit le Time équivaut à de simples racontards. Pour s'informer mieux vaut aller sur le site, par exemple de resist.info

14 février 2010 à 19:21  
Blogger Djazaïri said...

Le problème est que Time y était.
C'est très clair à la lecture de l'article. Mais leurs journalistes s'échinent à écrire pour des gens qui ne savent pas ou ne veulent pas faire l'effort de lire.

14 février 2010 à 19:25  
Anonymous Reza said...

Cet article du Time apporte la preuve que ces sites d'opposition, mentent en donnant de fausses informations, qui seront reprises par les médias dits occidentaux, à moins qu'ils ne les vérifient, comme l'a fait le Time.
Tout le monde sait désormais que derière ces sites, peuvent se cacher n'importe qui, et que becacoup d'entre eux n'ont aucun lien avec la société iranienne, ils sont surtout alimenté par les services israéliens et américains.

Dix fausses croyances sur l'Iran: http://www.voxnr.com/convergences/viewtopic.php?t=19744

La société et la politique iranienne: http://www.presstv.ir/programs/detail.aspx?sectionid=3510506

Enfin, tout connaître sur la culture et la civilisation iranienne: http://www.presstv.ir/programs/detail.aspx?sectionid=3510515

15 février 2010 à 03:12  
Anonymous Anonyme said...

A noter également dans cet article:"tous les affrontements étaient des cas isolés" çà se comprend compte-tenu de la sauvage répression qui a cours dns ce beau pays.L'article se termine ainsi: "la plupart des iraniens n'en ont rien su" c'est évident dans ce pays où règne une telle liberté d'information et d'opinion, pensez par exemple aux deux dernières exécutions d'opposants. Mais sans doute cette info vient ds sionistes et des américains!!

17 février 2010 à 16:37  
Blogger Djazaïri said...

Ils n'en ont rien su tout simplement parce que c'étaient des affrontements marginaux. La répression en Iran n'est rien à côté de celle qui existe dans des pays alliés des USA comme l'Egypte ou l'Arabie séoudite. De ces répressions, nous ne savons effectivement rien.

17 février 2010 à 17:05  
Anonymous Reza said...

Les deux personnes exécutés dont parle l'anonyme plus haut sont des membres du "Kingdom Assembly", un groupuscule monarchiste basé à Los Angeles. Ils ont été arrêtés avant les élections de juin dernier et ont été jugés pour avoir été les complices d'un attentat visant une mosquée à Shiraz qui avait fait plus d'une dizaine de mort, si je me souviens bien. Quand les Pujadas, Yves Calvi et compagnie évoquent ces deux exécutions, ils ne précisent jamais les raisons, ils entretiennent délibérément la confusion avec ce qu'ils appellent "la répression de l'opposition". Ils font aussi la confusion entre une opposition "démocratique" et responsable avec des casseurs et des vandales (comme on les appellerait ici) qui n'ont pas hésité à tout casser et tout brûler sur leur passage le 27 décembre dernier comme pour mieux attirer l'attention des "occidentaux".

17 février 2010 à 19:27  
Anonymous Anonyme said...

On aimerait bien avoir la source de l'affirmation de reza. Quant à la soit-disant confusion enter une oopsotion démocratique et une autre sorte d'opposition .Sans doute tous les médias occidentaux sont à la solde de Bush, mais il n'est plus président et des sionistes, mais enfin il n'y aurait pas de répression contre les opposants en Iran, personne ne serait en prison, personne n'aurait été torturé, personne n'aurait été violé. Donc Shirin Ebadi est une menteuse payée par les juifs pour critiquer son pays et sa démocratie.

17 février 2010 à 22:07  
Blogger Djazaïri said...

Pourquoi voulez-vous que Mme Ebadi soit payée par les Juifs? Il est certain qu'il existe en Iran des gens qui n'ont jamais accepté la révolution islamique, ce qui n'en fait pas pour autant des démocrates. Pas plus en tout cas que les militaires (et les civils) qui ont interrompu le processus électoral en Algérie.
Il est par contre indéniable que l'Iran, depuis sa r&évolution, fait l'objet de multiples tentatives de déstabilisation à l'instigation de l'étraanger. N'oublions pas que ce pays est menacé ouvertement par les gangsters de Tel Aviv, qu'il fait l'objet de sanctions non seulement de l'ONU mais aussi décrétées unilatéralement par les Etats Unis (sur la demande du lobby sioniste) et que des forces hostiles sont massées à ses frontières avec l'Irak et l'Afghanistan. Il est vraiment étonnant que l'Iran confronté à ces menaces ne se soit pas transormé en dictature.

17 février 2010 à 22:19  
Anonymous Reza said...

J'interviens une nouvelle fois pour répondre à l'anonyme plus haut!
Si vous saviez de quoi vous parliez, vous n'auriez pas demandé de sources. Demandez à google, tapez les noms de ces deux personnes et "Kingdom Assembly", et demandez-vous pourquoi les médias ne précisent jamais ce que la Justice leur reprochait.
En France, il y a plusieurs oppositions, il y a une qu'on se plaît à qualifier de "républicaine" et les formations qui se trouvent à l'extrême gauche ou à l'extrême gauche ne sont clairement pas compris dans cette dite opposition. On ne va pas confondre "la mouvance anarcho-autonome" et le parti socialiste quand même...
Mehdi Karoubi avait parlé de deux cas de viol en prison dans une lettre adressé à Rafsanjani, une commission parlementaire spécialement crée par le ministère de la Justice a mené son enquête et a demandé à Karoubi de fournir les noms de ces deux plaignants à la commission pour qu'ils soient entendu à huit clos, Karoubi n'a jamais fournis ces noms, il s'est rétracté par la suite. Seul un sioniste peut venir plusieurs mois après répéter ces allégations qui se sont avérés mensongères pour faire oublier les crimes de son entité...
Ca ne veut pas dire qu'il n'y a pas eu de mauvais traitements, une prison a été fermé pour ça (la prison de Kahrizak) et plusieurs gardiens et officier attendent d'être jugés pour ces crimes.

18 février 2010 à 06:52  
Anonymous Anonyme said...

Non, en France tous les partis qui ne contreviennent pas à la loi républicaine peuvent s'exrpeimer librement, ainsi le parti antisioniste a pu se présenter aux dernières élections, de même pour le NPA et les auters partis tant d'extrême droite que d'extrême gauche. Et mis à part vous tous les médias sont menteurs, sans doute que selon vous ils sont à la solde des sionistes et des USA

21 février 2010 à 18:15  
Blogger Djazaïri said...

Ils peuvent s'exprimer librement pour deux raisons. La première est qu'ils ne commettent pas d'attentats ou d'assassinats. La deuxième est qu'ils n'ont aucune chance d'accéder au pouvoir par le biais du scrutin.
Par contre, ce qu'on sait est que si les communistes avaient accédé au pouvoir en France, par des moyens légaux ou non, il s'en serait ensuivi une intervention militaire de l'OTAN. Une éventualité qui a d'ailleurs failli se concrétiser en Italie.
Et il faut arrêter avec la répu
blique, les lois républicaines. Comme si on avait dit quelque chose en sortant ces mots. Il y a des démocraties qui ne sont pas républicaines, pas besoin d'aller chercher loin.
Tous les media ne sont pas menteurs, mais il leur arrive de mentir ne serait-ce que par omission. Et quand ils s'intéressent au Moyen orient, ils mentent plus souvent que d'habitude.

21 février 2010 à 18:33  
Anonymous Anonyme said...

Si je comprends bien ceux qui crient au péril de leur vie contre les élections truquées ont commis des attentats et des assassinats, alors que justement M. Moussavi se cantonne à une opposition pacifique.
Pour ceux qui admirent la démocratie de Ahmanidejab et qui pensent que ses opposants sont à la solde des US et d'Israël je recommande la lecture dans Libé de ce jour de l'entretien exclusif accordé par Mohammed Reza Heydari consul d'Iran à Oslo qui a démissionné pour s'opposer au régime: il explique entre autres: je savais ce qui m'attendait en Iran: au mieux la prison.

23 février 2010 à 19:46  
Blogger Djazaïri said...

Le problème, voyez-vous est que ces élections n'étaient pas truquées et que les opposants en question ont pensé que le moment était opportun pour mener une de ces révolutions "colorées" qu'affectionnent tant les Etats Unis.
S'agissant du diplomate Iranien, libre à lui de se prépositionner dans l'éventualité d'un changement de régime en Iran.
Et comme vous le savez, l'Iran est sous la menace militaire des Etats Unis et de la voyoucratie (démocratique)sioniste.Et ces menaces ne sont pas nouvelles. Elles ne cesseront que quand l'Iran sera devenu un protectorat américain.

23 février 2010 à 20:15  
Anonymous Anonyme said...

Non, bien sûr, l'"lrction d'Ahmanidejab n'était pas truquée. M. Al Djazaïri le sait et il suggère d'aller voir des sites sans doute stipendiés par le rgime des mollahs.Pour le moment l'Iran n'est pas sous la menace militaire des USA, encore un mensonge de votre part. Par contre elle risque des sanctions plus efficaces de la part du conseil de sécurité.Il faut être précis et ne pas écrire n'importe quoi si on veut être crédible.Mais comme d'habitude votre discours est la logomachie de la propagande islamofasciste

24 février 2010 à 07:21  
Blogger Djazaïri said...

Sur le caractère non truqué du scrutin iranien, les références ont été données sur ce blog et n'ont rien à voir avec le régime de Téhéran.
Je crois qu'il y a pire que la propagande "islamofasciste", c'est la propagande sioniste qui est en recherche d'une nouvelle guerre.
Comme vous le savez, les sanctions ne seront jamais assez efficaces aux yeux des sionistes qui exigeront de passer à l'action militaire. Mais c'est comme ça, vous aimez l'odeur du sang.

24 février 2010 à 08:00  
Anonymous Anonyme said...

Et si Téhéran se pliait aux demandes des inspecteurs internationaux, çà ne serait pas plus simple.

25 février 2010 à 08:25  
Anonymous Anonyme said...

Plutôt que vos références je pense qu'on peut se fier à MOussavi et Karroubi, qui furent des dignitaires du régime iranien et qui affirment au péril de leur vie que ces élections ont été truquées.

25 février 2010 à 20:21  
Anonymous Anonyme said...

Par honnêteté intellectuelle j'ai été voir les sites qui prouvent, d'après vous, que les élections n'ont pas été truquées. Encore un mensonge de votre part, car je n'y ai lu rien de tel. A noter il s'agit de site altermondialiste ou islamiste. Comme preuve il y a mieux.

25 février 2010 à 20:32  
Blogger Djazaïri said...

Votre honnêteté intellectuelle est fort limitée, sinon vous auriez constaté que les sites en question proposent des versions en français de textes issus de sources non partisanes et sérieuses. Par ailleurs, ce qui doit être prouvé, c'est que les élections ont été truquées et aucune preuve de ce genre n'a été produite (pas comme pour l'élection de George W. Bush).

25 février 2010 à 20:47  
Blogger Djazaïri said...

C'est sûr que Kharroubi et Moussavi sont parfaitement objectifs!

25 février 2010 à 20:52  
Blogger Djazaïri said...

En ce qui concerne les demandes des inspecteurs internationaux, il en va de l'Iran comme de l'Irak: quand ils ne trouvent rien de suspect, c'est qu'on leur cache quelque chose.

26 février 2010 à 09:57  

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