jeudi, mai 03, 2012

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Le dernier message du Nazi: "Vive la république!"


Il a pas beaucoup de succès dans vos journaux Jason « JT » Ready qui vient de tuer quatre personnes dont un bébé dans la banlieue de Phoenix en Arizona avant de se donner la mort.
Il est vrai qu’il s’appelait Jason et pas Mohamed et que ce qu’il reprochait à sa compagne d’avoir une petite fille à moitié hispanique. Et que c’était selon une association contre le racisme, un « nazi pur et simple. »
Si Paris Match propose un article très détaillé sur cette affaire, certains de vos journaux n’évoquent même pas l’idéologie de Jason « JT » Ready.
Et notez bien l’ultime message de ce fasciste qu’il concluait par un « vive la république ! »
Non, non. Rien à voir avec ce qui se passe en France….


ARIZONA. UN NÉO-NAZI TUE SA FAMILLE
Par Clémentine Rebillat, Paris Match, 3 mai 2012
 
Il a tué une famille avant de se donner la mort. Vers une heure de l’après-midi mercredi, Jason «JT» Ready s’est rendu à son domicile de la petite ville de Gilbert, en banlieue de Phoenix dans l’Arizona et a tiré sur sa compagne de 47 ans, Lisa Mederos, sa belle-fille de 22 ans, Amber et son petit ami Jim, et sur Lilly, la fille de cette dernière âgée de seulement 16 mois, rapporte le quotidien «The Arizona Republic». L’ancien mari de Lisa Mederos a indiqué aux journalistes que Brittany, son autre fille était elle aussi dans la maison au moment de la fusillade mais qu’elle n’avait pas été blessée. «Elle était dans la chambre lorsqu’elle a entendu les tirs de pistolets, a-t-il raconté après l’avoir eu au téléphone. Elle a entendu tout le monde crier. Elle a entendu le bébé pleurer.»
 
A l’arrivée de la police, le tireur a lui aussi été retrouvé mort. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme se serait suicidé même si «la quantité d’armes retrouvée sur la scène du crime ne permet pas de l’affirmer définitivement», a indiqué un policier à la chaîne Fox News. Les autorités ont en effet retrouvé deux armes de poing et un fusil d'assaut sur les lieux. Les raisons de ce crime sont encore inconnues. JT Ready aurait rencontré sa compagne alors qu’il travaillait dans un magasin automobile. Rapidement, il se serait installé chez elle. Mais, selon une ancienne collègue interrogée par «The Arizona Republic», il était «tellement cruel» avec sa fiancée qu’elle aurait décidé de déménager. «Il critiquait le fait que le bébé d’Amber soit à moitié hispanique. Il lui disait: "Elle est moche à cinquante pour cent"».
 
«UN NAZI PUR ET SIMPLE»
 
JT Ready, un ancien Marine candidat au poste de sheriff du comté de Pinal, était surtout connu pour être le membre fondateur d’une milice qui s’était donnée comme mission de chasser les clandestins et les narcotrafiquants le long de la frontière mexicaine. «Nous n’allons pas vous mentir, notre pays court un danger terrible et nous sommes abattus. Nous pouvons être attaqués à chaque instant, pas par des troupes venues d’ailleurs ou par le communisme… Vous vous demandez de qui nous parlons ? Regardez dans votre voisinage et dans vos écoles. Regardez la violence présente à notre frontière», peut-on lire sur le site du groupe nommé U.S Border Guard.
 
A une certaine époque, JT Ready appartenait également à un mouvement national-socialiste qui mettait en avant la suprématie blanche. L’un des anciens membres de ce groupe a déclaré au quotidien local que ce qu’il avait fait était évidemment «horrible» mais qu’au-delà des «rumeurs qui le présentent comme nazi diabolique, c’était un homme bon.» Le Southern Poverty Law Center, qui lutte contre les groupes racistes dans tout le pays a lui, décrit l’homme comme un «nazi pur et simple» qui aurait déclaré être «pour l’installation d’un champ de mines le long de la frontière, car c’est efficace à cent pour cent.»
 
UN DERNIER MESSAGE
 
Avant de mourir, JT Ready a laissé un dernier message sur sa page Facebook, rapporte Fox News: «Avouons-le, le SEAL (une force spéciale de la marine de guerre des Etats-Unis, ndlr) ne fait rien pour former des patriotes américains à défendre leur pays. Nous avons des traitres dans nos bureaux, une population apathique, des médias hostiles, des narco –terroristes, l’invasion des cartels, des gangs dans nos rues de la taille d’une armée, des gangs vicieux dans les prisons. Si on ne se bat pas maintenant, alors que nous avons une chance, quand le ferons-nous ? Les honnêtes patriotes se lèveront et montreront la voie. Vive la République !» Le FBI a été chargé d’assister la police dans l’enquête.

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mardi, décembre 20, 2011

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Allemagne: des tueurs d'extrême droite protégés par les services secrets


C’est une affaire qui fait du bruit en Allemagne mais aussi en Turquie dont sont originaires huit des dix victimes assassinées par un gang terroriste d’extrême droite qui sévissait en Thuringe.

Selon RFI,  les Allemands sous le choc
se posent la question : comment des terroristes néonazis ont-ils pu commettre des meurtres et agir dans l’ombre pendant une décennie en toute impunité ?
Un peu comme dans l’affaire d’Anders Behring Breivik où on a tout fait pour circonscrire l’information à une seule personne, ici nous aurions affaire à un trio alors que tout semble indiquer que ces gens étaient impliqués dans un réseau qui a des ramifications jusqu’en Suisse.
Et la réponse à la question que se posent les Allemands selon RFI nous est apportée par la presse d’outre Rhin : le groupuscule néo-nazi recherché par la police était activement protégé par les services secrets… allemands.

Cherchez l’erreur…

Der Spiegel (Allemagne) 19 décembre 2011 traduit de l’anglais par Djazaïri

L’enquête de police sur ce qu’on connaît sous le nom de cellule terroriste de Zwickau a probablement été entravée par un sabotage de la part d’un service de renseignement intérieur, selon des informations parues lundi. Des agents du renseignement de l’Etat de Thuringe auraient perturbé et dévoilé la surveillance par la police à ceux qu’elle avait mis sous observation.
 
Le trio néo-nazi formé par Beate Zschäpe, Uwe Mundlos et Uwe Böhnhardt est passé à la clandestinité en 1998. La police avait essayé de les retrouver, mais de nouvelles informations indiquent que des agents des services secrets de l’Etat [de Thuringe] ont saboté leurs tentatives.

Des officiels des services de sécurité ont, sous couvert d’anonymat, affirmé au journal Berliner Zeitung que le service de renseignement intérieur dans l’Etat de Thuringe avait parlé au chef néo-nazi Tino Brandt de la mise sous surveillance de ses activités. A l’époque, Brandt était un informateur actif de l’agence de renseignement, l’Office de protection de la Constitution.
Brandt avait aussi été informé que la police de Thuringe avait loué un appartement près de sa maison de Rudolstadt, rapporte le journal. Les contacts du chef néo-nazi lui avaient décrit les véhicules utilisés par l’équipe de surveillance de la police. Les choses sont allées si loin qu’à un moment, des agents du renseignement en voiture suivaient les véhicules de l’équipe de surveillance de la police qui filaient Brandt, explique le journal.

Les nouveaux détails sur cette affaire – déjà truffée d’histoires de bévues de la part de la police et des services de renseignements – surviennent après les informations du Bild am Sontag de dimanche selon lesquelles la police avait donné à Brandt quelque 2 000 deutsche marks pour aider la cellule terroriste à acquérir de nouveaux passeports. Quoique les agents aient recouru à un intermédiaire, l’argent n’est jamais parvenu au trio dont on pense maintenant qu’il avait fondé une organisation baptisée le National Socialist Underground (NSU, national socialiste clandestin) et qu’il serait responsable d’au moins dix assassinats en sept années, dont ceux de 9 hommes d’origine grecque et turque et d’un argent de police.
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L’affaire, qui a été révélée début novembre après que Mundlos ait tué Bönhardt avant de se donner la mort dans un camping-car à Eisenach, après une tentative ratée pour cambrioler une banques, a choqué l’Allemagne et déclenché un nouveau débat sur la question de savoir si le pays en faisait assez pour stopper les activités des néo-nazis. Elle a aussi provoqué de nouveaux appels à l’interdiction du NDP (National Democratic Party d’extrême droite).

Une suspecte qui refuse de parler

Un autre article de la Süddeutsche Zeitung de dimanche cite, sans donner son nom, un ancien informateur de l’agence de renseignement qui dit qu’on lui avait demandé d’acheter au moins quatre exemplaires d’un jeu de société appelé "Pogromly" créé par le groupe de Zwickau. Ce jeu de mauvais goût était une version nazie du Monopoly, qui aurait été produite et vendue par le groupe pour financer ses activités clandestines.

Par ailleurs, la justice pourrait avoir du mal à inculper Beate Zschäpe, le seul membre survivant de la cellule de Zwickau, pour meurtre, complicité de meurtre ou appartenance à une organisation terroriste, rapportait lundi le journal Mitteldeutsche Zeitung. Selon des sources haut placées du ministère allemand de l’intérieur, la justice aurait seulement la possibilité de l’accuser d’incendie pour avoir mis le feu à l’appartement du groupe avant de se livrer à la police suite à la découverte des corps de ses présumés complices.

Zschäpe a refusé de parler aux agents de son rôle dans le groupe. Elle devrait rester silencieuse, ne donnant aucune possibilité aux services judicaires pour prouver son implication dans les présumées activités meurtrières du groupe d’extrême droite, ou que la NSU était bel et bien une organisation terroriste, explique le journal.

Le procureur général Harald Range a déjà déclaré dans des interviews qu’il ne fera pas appel à une disposition qui pourrait adoucir la sentence contre Zschäpe en contrepartie de son témoignage. Les crimes dont elle est accusée son trop graves, a-t-il dit.

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lundi, janvier 03, 2011

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L'arrestation d'un néonazi

Ce site de désinformation sioniste nous parle de l'arrestation d'un néonazi à l'aéroport de Tel Aviv. Ce fasciste venait du Kirghizistan, pays dont il a été extradé en vertu d'une démarche auprès d'Interpol formulée par les autorités sionistes..  

Arrestation d'un néonazi à l'aéroport Ben Gourion
[Lundi 03/01/2011 19:56]


Les autorités israéliennes ont interpellé ce lundi, à son arrivée à l'aéroport Ben Gourion, un activiste néonazi d'origine russe qui menait des actions criminelles dans la ville de Petah Tikva. Dmitri Bogotich, 24 ans, a été arrêté par Interpol dans le Kirghizstan et extradé vers Israël.

Son gang, intitulé la « patrouille 36 », attaquait notamment des Juifs religieux, des sans-abris et des travailleurs étrangers. Il s'est enfui en Russie après la première enquête diligentée contre lui en 2007 mais à l'époque, on ignorait encore la gravité de ses actes.


Bogotich a effectué le voyage sous escorte policière et dès l'atterrissage, il a été mis en état d'arrestation.
Rappelons qu'en 2007, huit membres de son gang ont été appréhendés suite aux agressions dont ils s'étaient rendus coupables à l'encontre de personnes isolées, s'attaquant tout particulièrement à des drogués et à des homosexuels. Bogotich est le seul à avoir pu échapper à l'époque à la justice.

Nazisionistes prenant la pose
 Joli pedigree, c'est le moins qu'on puisse dire. Ce qu'omet cependant de préciser l'article publié dans ce site, c'est que si Dimitri Bogotich est bien d'origine russe, il n'en est pas moins un ressortissant de l'entité sioniste comme. Il est en fait originaire de Russie comme de nombreux délinquants sionistes, tandis que d'autres de ces délinquants sont originaires de Moldavie, de Pologne, de France, des Etats Unis etc. Il s'en prenait également aux lieux de culte juifs!

On peut lire dans Haaretz que:
 Le jour il servait comme garde dans l'armée israélienne et, la nuit selon l'acte d'inculpation, il agressait des gens sur la base de leur appartenance ethnique 
Délinquant 24h sur 24 pour tout dire.

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posted by Djazaïri at 8:21 PM 0 comments

mercredi, septembre 09, 2009

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Où écrit-on "Longue vie à Hitler le saint" sur les murs d'une synagogue?

Nulle part ailleurs que dans l'entité sioniste, à Petah-Tikva plus précisément; la ville justement où de fortes réticences ont été observées quant à l'accueil à l'école d'enfants "juifs" Ethiopiens.
Pure coïncidence sans doute...

Aucun journal francophone ne reprend cette information pourtant publiée dans l'édition française du Jerusalem Post. Bizarre, isnt'it?
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par Yaacov Lappin, Jerusalem Post 7 septembre 2009

Les fidèles venus prier samedi 5 septembre à la synagogue de Petah Tikva ont découvert avec stupeur des messages antisémites inscrits en hébreu sur les murs du bâtiment ainsi que la dégradation de textes sacrés et des graffitis à l'intérieur du lieu de prières.

Membres du gang néonazi de Petah Tikva condamnés en 2008.
Photo: Police d'Israël , JPost

Les mots "Longue vie à Hitler le saint" étaient écrits sur le mur de la synagogue, à côté d'une grande croix noire. Des croix étaient également dessinées sur les livres de prières.

Les fidèles ont attendu la fin de shabbat pour appeler la police.

Une source policière a confié au Jerusalem Post que l'incident soulevait des inquiétudes quant à une résurgence de l'activité néonazie dans la ville.

En novembre 2008, huit membres d'un gang néonazi de Petah Tikva - constitué de jeunes immigrants russes - ont été condamnés à diverses peines de prison pour avoir agressé des toxicomanes, des travailleurs étrangers et des Juifs orthodoxes. Le chef du gang avait reçu la peine la plus lourde avec sept ans derrière les barreaux.

"Nous sommes préoccupés par cet incident à cause de l'histoire de l'activité néonazie de la ville et parce qu'un lieu saint a été profané", a souligné la source policière.

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posted by Djazaïri at 3:03 PM 2 comments

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