dimanche, septembre 04, 2011

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L'OTAN en Libye, ou quand les fripouilles parlent d'honneur (comme les mafieux, c'est vrai)


L’intervention militaire de l’OTAN en Libye, avec la participation de démocraties avancées comme la Jordanie, le Qatar ou les Emirats Arabes Unis, est l’exemple même d’une action humanitaire qui répond non seulement aux critères des droits de l’homme mais aussi de la morale.

Oui, Alain Juppé a parlé d'un «investissement sur l'avenir.» Mais en fait vous êtes trop prosaïque parce que je ne crois pas qu’il parlait de contrats pétroliers ni de contrats de »reconstruction » (oui, une spécialité de l’Occident est la reconstruction de ce qu’il a détruit). Il voulait parler du surcroît de richesse spirituelle et morale que le rôle de la France allait lui valoir et du nouveau rayonnement des valeurs universelles que porte la France.

C’est-y-pas beau ?

Un calcul électoral de la part de certains dirigeants politiques comme Cameron, Obama ou Sarkozy ainsi que le suggère le Daily Mirror ?
Une thèse étayée par les tous récents propos de François Fillon qui
a regretté dimanche au Campus UMP à Marseille la "relative indifférence qui a entouré le succès" de la diplomatie et de l'armée françaises en Libye.
"Ce qui est sûr, c'est que si Nicolas Sarkozy n'avait pas eu l'audace de sauver Benghazi, le carnage aurait eu lieu et l'honneur de la communauté internationale aurait été bafoué", a jugé le Premier ministre.
François Fillon parle d’honneur, on va croire qu’il sait ce que c’est ! S’il avait lu Hannah Arendt, François Fillon aurait compris que les victoires dans les guerres impérialistes suscitent rarement un élan populaire en faveur de ceux qui les commanditent.

Maintenant, voyons d’un peu plus près ce qu’il en est des principes chez ceux qui se sont coalisés contre le régime de Mouammar Kadhafi, en foulant aux pieds la lettre et l’esprit de la résolution 1973 de l’ONU.
Vos journaux parlent d’une opération réalisée par le gouvernement britannique afin de contourner l’embargo onusien sur la Libye qui interdisait aux « rebelles » de se procurer le carburant indispensable aux véhicules de combat et de transport. Ce contournement était en tant que tel une violation en toute connaissance de cause du droit international

Le Figaro et Le Monde vous parlent en détail de cette opération secrète.menée sous la houlette d’Alan Duncan, un ministre dont je vous avais parlé au sujet de la fermeté de ses principes. Seul le journal Le Monde apporte les précisions suivantes sur la compagnie Vitol :
Certes, les arrière-pensées de relations publiques n'étaient pas absentes après une série de scandales qui ont terni l'image de Vitol (en 2008, l'organisme américain de régulation des marchés à terme avait classé Vitol comme un spéculateur et non plus comme un intermédiaire commercial)
Ce journal qui s’inscrit lui aussi dans la démarche propagandiste au service des buts de guerre en Libye, en dit pourtant soit trop, soit pas assez..
Le Daily Mirror, nous en dit beaucoup plus, aussi bien sur la compagnie Vitol que sur le ministre Alan Duncan.

Après avoir lu l’article, je me suis dit que décidément Mouammar Kadhafi n’avait pas su s’y prendre avec les politiciens Occidentaux et qu’il avait omis de mettre à disposition quelques éphèbes locaux. Il est vrai que dans les monarchies, on sait beaucoup mieux faire sous cet aspect. Et soyez certain que des Alan Duncan, ce n'est pas ce qui manque dans les pays coalisés.

Par Ryan Parryn Daily Mirror (UK) 3 septembre 2011 traduit de l'anglais par Djazaïri

Alan Duncan, député et ministre conservateur Britannique


Sous le feu de la critique, le ministre conservateur Alan Duncan faisait face hier à des pressions croissantes au sujet de son rôle secret dans un accord pétrolier d’une valeur d’un milliard de dollars pour un vieil ami.

Le ministre du Département pour le Développement International a secrètement négocié un accord lucratif entre la société pétrolière Vitol et les rebelles.
On a su hier soir que M. Duncan avait auparavant fait partie du personnel de l’entreprise, empochant 1 750 £ par jour.
Ses liens étroits avec Vitol et son chef Ian Taylor sont apparus au microscope par rapport à un accord pour couper l’approvisionnement en carburant des troupes du colonel Kadhafi et assurer d’énormes profits à Vitol.

Nous avons aussi appris que M. Taylor, qui est un contributeur financier du parti conservateur, avait payé des dizaines de milliers de livres sterling au cabinet privé de M. Duncan.
Des questions plus graves ont été soulevées  sur le maintien des relations entre ce député âgé de 54 ans et le milieu interlope du négoce international de pétrole.
Avant d’entrer en politique, M. Duncan s’était fait beaucoup d’argent en décrochant des contrats pour acheter et vendre de grandes quantités « d’or noir », et en le transportant à travers le globe sur une flotte de bateaux pétroliers affrétés.
Pendant une vingtaine d’années, il a évolué dans des milieux qui étaient mêlés  à des contrats douteux avec des dictateurs, des criminels de guerre et des gouvernements corrompus. Le passé d’aventurier du pétrole du député soulève un énorme point d’interrogation sur son dernier projet et a suscité des appels à une enquête du gouvernement.

Sur fond «d’énorme conflit d’intérêt, » l’ancien ministre de la défense, Bob Ainsworth, a exigé hier qu’Alan Duncan divulgue tout les détails sur cette opération secrète
M. Ainsworth, un député travailliste, et membre de la commission des affaires étrangères, a déclaré qu’il était “essentiel” de tout savoir sur la cellule du pétrole libyen, une organisation mise en place par M. Duncan qui a en définitive profité à Vitol.
Il a affirmé: « Il importe que nous trouvions des voies adéquates pour enquêter à fond sur ce sujet. Il est inacceptable que ce genre de choses se passe à huis clos. »

Et hier soir, Douglas Alexander, ministre des affaires étrangères du cabinet fantôme, a déclaré : « Les ministres du gouvernement devraient consacrer leur temps à agir de manière impartiale pour l’intérêt national du Royaume Uni, pour aider le peuple libyen plutôt que de faire des déclarations grandiloquentes sur leur propre rôle et leur expertise. » De 1982 à 1988, M. Duncan, formé à Oxford, a travaillé pour Marc Rich, un négociant Américain de matières premières très controversé.
M. Rich avait été inculpé sur l’accusation de commerce illégal avec l’Iran et pour évasion fiscale, ce qui avait obligé l’Américain à vivre en Suisse parce que ce pays n’avait pas d’accord d’extradition avec les Etats Unis.
Il avait été finalement gracié pendant la dernière semaine du mandat de Bill Clinton.(grâce à l’intercession du délinquant Ehud Barak).

M. Duncan, alors qu’il travaillait pour M. Rich, avait été impliqué dans une opération complexe pour contourner les sanctions de l’ONU contre l’Afrique du Sud de l’apartheid, selon un journal en 2001.
Le ministre a rejeté ces allégations qu’il qualifie de “malveillantes et fausses », affirmant qu’un exemplaire des documents sur l’accord lui avait été adressé par erreur.
Il a créé le cabinet Harcourt Consultants après la fuite de M. Rich des Etats Unis.
Il gagnait environ 400 000£ par an – et se vantait de s’être fait 1 million de £ pendant la guerre du Golfe en vendant du pétrole au Pakistan, entre 1988 et 1992.

A la même époque, M. Duncan mettait le pied en politique, et était élu à la chambre des Communes en 1992.
Après plusieurs postes mineurs dans le gouvernement de John Major, il joua un rôle essentiel dans l’accès de William Hague à la direction du parti Conservateur en 1997.
M. Duncan devint ministre du commerce et de l’industrie dans le cabinet fantôme dirigé par David Cameron.
Mais il maintint des liens très étroits avec ses vieux amis de l’industrie pétrolière.
En 1993 encore, alors qu’il était dans la vie politique depuis un an, M. Duncan s’était trouvé mêlé à un contrat pétrolier de plusieurs millions de £ dont l’illégalité présumée avait entraîné une enquête criminelle.

En 2001, on avait appris que  le gouvernement pakistanais enquêtait sur une énorme cargaison de pétrole livrée en 1993, quand Vitol avait vendu 280 000 tonnes de pétrole « contaminé » à la société publique d’électricité de ce pays.
M. Duncan était un consultant rémunéré par Vitol à l’époque et il s’occupait principalement de ses opérations au Pakistan.
En 1994; le gouvernement pakistanais avait lance une enquête sur ce scandale. Elle sera abandonnée par la suite.
Rien ne permet de laisser entendre que M. Duncan ou Vitol aient agi de manière irrégulière ou illégale.

Son amitié avec Vitol, plus spécialement avec le patron de la compagnie, M. Taylor ; se poursuivra les 17 années suivantes.

M. Taylor a donné plus de 200 000£ au Parrti Conservateur, dont une bonne partie s’est retrouvée directement sur le bureau [parlementaire] de M. Duncan. M. Duncan a toujours soutenu ne pas être au courant que l’argent de son bureau venait de M. Taylor.
Le député n’était certes pas perturbé par les controverses régulières autour de Vitol.
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Entre avril 2008 et avril 2009, Duncan, alors ministre du cabinet fantôme, était payé 35 000£ par an pour 20 jours de travail – 1 750 £ par jour – au service d’Arawak Energy, une société de prospection pétrolière avec des intérêts en Russie, en Azerbaïdjan et au Kazakhstan.
La société, qui a des bureau à St James, à Londres, appartient en partie à Vitol.
M. Duncan était entré à Arawak comme administrateur non exécutif, seulement quelques semaines après que cette entreprise canado-britannique ait levé des capitaux par une introduction à la bourse de Londres.
A la même époque, M. Duncan gagnait également 45 000 £ par an avec le société technologique basée à Los Angeles Catalytic Solutions.

M. Duncan -qui avait dit une fois qu’il aurait été « super-riche » s’il avait continué à travailler dans le secteur pétrolier – a démissionné de ses deux fonctions en 2009 et son cabinet de consultant avait aussi cessé ses activités.
Une démarche effectuée après que David Cameron ait exigé un contrôle sur les intérêts extérieurs des ministres du cabinet fantôme. Mais la persistance des liens lucratifs de M. Duncan avec Vitol avaient causé plus de soucis, notamment  quand des contrats pétroliers douteux ont été évoqués par les media.
Des documents montraient qu’il avait signé un contrat avec la compagnie serbe Orion pour vendre du pétrole à l’ex Yougoslavie.

En 2007, Vitol avait plaidé coupable de “vol qualifié” devant un tribunal des Etats Unis et avait été condamnée à une amende de 17 millions de dollars pour avoir payé 13 millions de dollars de dessous de table au gouvernement de Saddam Hussein pour faciliter l’obtention de contrats pétroliers.

L’éloquent M. Duncan a l'oreille des magnats du pétrole super-riches, particulièrement ceux du Moyen Orient, depuis une vingtaine d’années.
Ce politicien, ouvertement homosexuel [gay] avait même proposé le mariage à son compagnon, James Dunseath, le jour de la Saint Valentin alors qu’ils séjournaient à Oman.

Ses liens avec cette riche nation pétrolière se sont tissés par son travail et il manqué rarement de passer le nouvel an là-bas en tant qu’invité du sultanat. Ces dix dernières années, il a passé plus de 100 jours à vivre dans le luxe à Oman. Les frais sont à la charge du gouvernement du sultan qui lui a offert cinq montres, trois paires de boutons de manchette, une cafetière traditionnelle omanaise et un encensoir.

Duncan a toujours rejeté l’idée selon laquelle il y a quelque chose d’anormal dans ses relations avec le régime omanais mais, une fois encore, elles soulèvent la question de savoir comment il peut rester impartial quand il négocie des contrats pétroliers pour le compte du gouvernement britannique.

Hier soir, le député travailliste John Speller a déclaré: “Il est curieux qu’il ait gardé des liens aussi forts avec ces compagnies qui ont eu régulièrement des démêlés avec la loi. Cela soulève de graves problèmes de jugement. »
Les Etats Unis doivent transférer 300 millions de dollars d’avoirs libyens bloqués au Vitol Group pour payer le carburant livré aux rebelles.

On rapporte que Vitol a acheté deux cargaisons de pétrole brut au Conseil National de Transition, l’organisation qui chapeaute les rebelles, tout en fournissant environ 20 chargements de pétrole raffiné.

Duncan a affirmé avec force qu’il n’y a pas eu de conflit d’intérêt dans son rôle avec la cellule du pétrole libyen et il a explique que ses liens avec l’industrie pétrolière sont connus et déclarés.

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posted by Djazaïri at 9:52 PM 0 comments

dimanche, octobre 11, 2009

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Un délinquant pardonné, grâce aux bons offices d'Ehud Barak

Cet article du New York Daily News nous donne l’occasion de parler à nouveau de la collusion entre le régime sioniste et toutes sortes de délinquants, notamment les délinquants en col blanc, généreux avec l’entité sioniste, mais pingres quand il s’agit de régler leur ardoise fiscale dans le pays où ils résident et/ou dont ils sont citoyens.


Le Marc Rich dont il est question est en effet un fraudeur qui a fui son pays où il était poursuivi par le fisc. Les Etats Unis ont beau être un pays libéral économiquement où la tendance depuis des années a consisté à réduire la charge fiscale des nantis, il n’empêche que d’est aussi un pays où on ne plaisante pas avec l’évasion fiscale. D’autant que le système étatsunien offre aux gens aisés une foule de possibilités légales d’alléger le fardeau que représentent les impôts pour certains.


Marc Rich a défrayé la chronique aux Etats Unis non seulement pour ses démêlés avec le fisc qui l’ont amené à chercher refuge en Suisse mais aussi parce qu’il avait été le scandaleux/heureux bénéficiaire d’un pardon présidentiel accordé par l’ancien président Bill Clinton juste avant le terme de son deuxième mandat.


Rich, qui jouit de trois nationalités différentes (US, Espagnole et sioniste) n’est pas un simple fraudeur puisqu’on lui reproche aussi d’avoir aidé à contourner l’embargo que les Etats Unis avaient institué contre l’Iran au lendemain de la chute du Chah. Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, à l’époque l’entité sioniste avait trouvé qu’il en allait de son intérêt de soutenir le nouveau régime iranien dans la guerre que lui avait imposé l’Irak dirigé par Saddam Hussein (le but de Tel Aviv étant bien entendu un affaiblissement maximal des deux protagonistes). A ceux qui s’en étonnent, je rappellerai simplement l’affaire dite des Contras.


On notera avec intérêt comment Marc Rich laisse sous-entendre que Rudy Giulani, l’homme à qui il doit ses malheurs selon lui, est motivé par l’antisémitisme. Oui, le même Giulani qui s’était vanté devant un forum juif d’avoir fait expulser Yasser Arafat d’un concert !


Bref, tout ça pour dire que Marc Rich a vraiment mérité le pardon clintonien et que, non, ce pardon n’a pas été acheté par l’ex-femme de M. Rich mais est à mettre à 100 % au crédit d’Ehud Barak, le boucher de Gaza.

Pardonné par Bill Clinton, Marc Rich envisage de ne jamais revenir aux Etats Unis.

par Rush & Molloy, New York Daily News 11 octobre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri

Le président Clinton avait provoqué la fureur en lui accordant le pardon. Mais même après 26 ans d’exil, le milliardaire Marc Rich jure qu’il ne remettra plus « jamais » les pieds aux Etats Unis.

Rich, qui s’était enfui en Suisse pour éviter de répondre de poursuites pour fraude fiscale et de commerce avec l’ennemi, affirme dans une biographie récente que le tollé général devant son pardon lui dit qu’il est encore risqué de rentrer au pays.

“[Les autorités étatsuniennes] chercheraient un prétexte pour m’appréhender,» déclare l’insaisissable sorcier des affaires à Daniel Ammann dans « The King of Oil. » « Ils ont peut être gardé un de mes tickets de parking non réglé d’il y a tente ans. »

Ammann, le premier journaliste à avoir convaincu Rich de parler, révèle à quel point les autorités ont été tout près de s’emparer de l’homme qui resta longtemps au sommet de la liste des dix personnes les plus recherchées par le FBI. A u moment, Rich n’avait dû son salut qu’au brouillard londonien qui avait empêché son avion d’atterrir dans un aéroport où la police fédérale avait tendu une souricière.

Rich nie avoir été protégé par des amis de gouvernements étrangers (les informations que Rich avait fournies au Mossad israélien ont été remboursées en nature) et dans notre propre Département d’Etat. Un officiel suisse confirme à Ammann qu’un fonctionnaire des Etats Unis avait contribué à déjouer en 1985 un plan d’Howard Safir, un ancien commissaire de la police de New York, pour enlever Rich et le transférer hors de Suisse.

Rich ne dissimule pas sa haine pour l’homme qui l’a précipité dans la cavale – l’ancien procureur fédéral Rudy Giulani.

“Il ne s’intéresse qu’à lui-même, » déclare Rich. « J’étais une cible facile, j’avais beaucoup de succès, je faisais beaucoup d’argent, et juif... J’ai été montré du doigt... M. Giulani avait monté l’affaire en épingle parce qu’il y voyait une chance de se faire beaucoup de publicité.”

Rich dément avoir commercé dans l’armement (même s’il admet qu’on le lui a proposé). Il confesse avoir lui même été abasourdi quand Clinton l’a pardonné – « personne ne s’y attendait vraiment. » Et il insiste pour dire que son ex-femme, Denise, n’a pas « acheté » son pardon avec ses contributions financières électorales, et le met surtout au crédit du premier ministre Israélien Ehud Barak.

A la question de savoir s’il a remboursé denise pour son aide, il dit, « Non, jamais je ne donnerais de l’argent à mon ex femme. »

Ce n’est pas que Denise ne se soit pas bien débrouillée au moment du divorce. Elle ne conteste pas avoir obtenu environ 365 millios de dollars. Elle impute la fin de leurs vingt années de mariage à la décisin de Marc de déraciner la famille et à son succès croissant en tant qu’auteure de chansons.

“Marc était déprimé, mais je ne voulais pas entendre parler de dépression,” dit-elle à Ammann. « Ce n’était pas ma faute si nous avons dû quitter le pays. »

Les membres du couple sont ensuite devenus amis, rassemblés par la mort de leur fille Gabrielle (dont le souvenir sera évoqué le 20 octobre pendant le gala de l’Angel Foundation for cancer Research). Mais Marc reconnait que Denise le rendait fou parce que « elle est toujours en retard. Même maintenant. »

La non ponctualité de Denise avait ouvert la voie à Gisela Rossi, une blonde allemande aux longues jambes. « Elle était si manipulatrice, » affirme Denise. « Et elle était toujours à l’heure. »

Six mois après avoir divorcé de Denise, marc épousait Rossi, ce qu’il qualifie maintenant de pire décision de sa vie. « Elle a été pourrie par l’argent et les biens matériels, » dit-il.

Leur divorce en 2005 ne fut pas aussi onéreux que sa séparation avec Denise. Alors combien a-t-il coûté ?

Rich s’esclaffe: “Je ne veux pas m’en souvenir.”

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posted by Djazaïri at 7:38 PM 0 comments

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